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- Sous la verrière, la glace rejoue la magie de Paris | Radio Paname
Cet hiver, je retourne au Grand Palais des Glaces, cette immense patinoire éphémère qui transforme le cœur de Paris en décor de cinéma. Sous la nef restaurée, 2 700 m² de glace, trois ambiances, des DJ sets jusqu’à 2 heures du matin et une énergie très parisienne : festive, familiale, un peu folle, mais toujours élégante. < Retour 16 décembre 2025 E.Rials, rédacteur Sous la verrière, la glace rejoue la magie de Paris Cet hiver, je retourne au Grand Palais des Glaces, cette immense patinoire éphémère qui transforme le cœur de Paris en décor de cinéma. Sous la nef restaurée, 2 700 m² de glace, trois ambiances, des DJ sets jusqu’à 2 heures du matin et une énergie très parisienne : festive, familiale, un peu folle, mais toujours élégante. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Il y a des endroits à Paris où je n’ai pas besoin de vérifier l’adresse pour y aller. Je connais le trajet par cœur, mais à chaque fois, j’ai l’impression de le redécouvrir. Le Grand Palais des Glaces fait partie de ces lieux‑là. On sort du métro, on traverse l’avenue, on lève les yeux vers la verrière, et déjà, avant même de chausser les patins, on a l’impression d’entrer dans une carte postale un peu irréelle. La promesse est simple, presque enfantine : une gigantesque patinoire en plein cœur de la capitale, du 13 décembre 2025 au 7 janvier 2026, avec 2 700 m² de glace installés sous la nef du Grand Palais. La réalité, elle, est plus dense : un mélange de fête populaire, de prouesses techniques, de logistique impressionnante et d’un vrai sens de la mise en scène à la parisienne.[1] [3] Quand je mets un pied sur la glace, je pense autant aux familles qui viennent vivre “leur” moment de Noël qu’à ce que représente, symboliquement, le retour de cette patinoire après plusieurs années d’interruption. On ne parle pas seulement d’un loisir de fin d’année, on parle d’un rituel urbain qui s’était absenté et qui revient occuper sa place naturelle dans l’hiver parisien.[4] Sous la verrière, la lumière joue un rôle à part entière. La journée, c’est presque une cathédrale de verre : la clarté du ciel d’hiver filtre à travers les structures métalliques, et la glace prend des reflets laiteux, légèrement bleutés. L’après‑midi, on voit la ville décliner doucement, la lumière baisser, les silhouettes se densifier sur la piste. Le soir, on bascule dans une autre histoire : les faisceaux lumineux découpent l’espace, la musique monte, la patinoire devient dancefloor, et les patineurs se transforment en figures de clip, parfois plus enthousiastes que gracieux, mais toujours spectaculaires.[1] [5] Ce que j’aime particulièrement dans ce dispositif, c’est cette idée assumée de “trois vies” dans une même journée. Le matin, de 10h à 13h, la glace appartient aux débutants, aux familles, à ceux qui apprennent encore à dompter leurs chevilles. C’est le moment des gants trop grands, des premiers pas hésitants, des rires qui suivent les chutes contrôlées. On voit des parents se redécouvrir un peu, poussant leurs enfants sur des patinettes, comme s’ils rattrapaient un Noël de leur propre enfance qu’ils n’avaient pas tout à fait eu.[1] L’après‑midi, de 14h à 19h, la patinoire trouve son rythme de croisière. C’est là que je mesure le mieux à quel point ce dispositif est pensé comme un grand théâtre urbain : la lumière naturelle traverse encore la nef, les flux de visiteurs s’organisent, les groupes d’amis se prennent en photo au milieu de la glace, les couples se frôlent, se tiennent par la main – parfois plus pour l’excuse du contact que par besoin d’équilibre. La ville continue de tourner autour, mais ici, le temps se dilate un peu. Et puis il y a la nuit, de 20h à 2h du matin, quand la patinoire assume pleinement sa dimension festive. DJ aux platines – cette année, Antonin Courant en maître de cérémonie –, jeux de lumière, sons qui montent dans la verrière comme dans un club à ciel couvert. Ce n’est plus seulement “une activité de Noël”, c’est une sorte de fête foraine chic où les parisiens viennent autant pour se montrer que pour patiner vraiment.[1] [5] Au milieu de cette mise en scène grand format, j’accorde une attention particulière à un détail qui pourrait passer inaperçu : l’espace de 200 m² réservé aux plus jeunes. C’est une zone protégée, où les enfants peuvent se lancer sans être balayés par les patineurs plus rapides. Derrière cette simple info pratique, je vois autre chose : une manière de dire que ce lieu n’est pas seulement conçu pour l’image Instagram, mais aussi pour les premiers souvenirs. Le premier vrai contact avec la glace, dans un cadre grandiose, restera pour beaucoup associé à ce décor précis.[1] L’autre ancrage très concret, ce sont les choses simples qui structurent l’expérience : les gaufres, les crêpes, les tartiflettes, les fontaines de chocolat chaud. On pourrait snober cet inventaire “cliché” de l’hiver, mais ce serait oublier que l’émotion passe aussi par là. L’odeur de sucre chaud et de fromage fondu qui flotte à la sortie de la glace fait partie du récit. On n’est pas seulement venu “faire une activité”, on est venu vivre une parenthèse complète, avec ses codes sensoriels assumés.[1] Reste une dimension moins glamour, mais tout aussi révélatrice : les tarifs et la logistique. On est à Paris, dans un monument national, avec une infrastructure massive à déployer et à sécuriser. Les prix s’en ressentent : 27 € le matin pour les adultes (15 € pour les moins de 10 ans), 32 € l’après‑midi (18 € pour les enfants), 39 € le soir, en tarif unique. La location de patins est incluse, de la pointure 25 à 50, les gants sont obligatoires, les réservations en ligne deviennent indispensables tant la demande est forte chaque année.[1] Je pourrais m’arrêter à ce constat un peu sec et dire que ce n’est pas une sortie accessible à tous. Ce serait en partie vrai. Mais je préfère regarder l’autre versant : celui d’un événement qui assume de jouer dans la catégorie des grands rendez‑vous urbains, avec ce que cela implique de contraintes, de coûts et d’attentes. On ne vient pas au Grand Palais des Glaces comme on se glisse sur une petite patinoire de quartier. On vient chercher une expérience, presque un rite d’appartenance à un certain imaginaire parisien, celui d’une ville capable de transformer un monument d’art et d’histoire en terrain de jeu hivernal.[4] [2] Ce retour, après plusieurs années d’absence liées aux travaux et au calendrier olympique, prend donc un relief particulier. Sous la glace, on sent l’ombre récente des épreuves d’escrime et de taekwondo des Jeux de Paris 2024 ; au‑dessus, la verrière restaurée renvoie une image presque neuve d’un lieu pourtant centenaire. Je trouve intéressant que ce soit une patinoire – activité à la fois populaire, festive et très photographiable – qui vienne occuper cette nef à l’hiver 2025 : c’est un choix qui dit quelque chose d’une ville qui continue de chercher des formes de rassemblement à grande échelle, sans renoncer à son goût du spectacle.[3] [5] Au fond, ce qui me frappe le plus, ce n’est pas la démesure de la surface de glace ni la technicité des installations. C’est ce mélange très particulier de fragilité et de puissance. Fragilité de la glace, de l’équilibre de chacun, de ces instants suspendus où un enfant lâche enfin la rambarde. Puissance du lieu, de la nef, des machines, des faisceaux lumineux, de la foule compacte des soirs de fête. Entre les deux, il y a nous, les patineurs d’un soir, qui maîtrisons plus ou moins bien nos trajectoires, mais qui partageons la même sensation : pendant quelques tours, la ville nous appartient un peu. Je ne sais pas si le Grand Palais des Glaces deviendra pour vous un rituel annuel ou une expérience unique. Ce que je sais, en revanche, c’est que cette patinoire géante raconte quelque chose de très précis de Paris : une ville capable d’alterner grandes causes et plaisirs simples, patrimoine et gadgets lumineux, exigences de sécurité et envie de fête. Une ville qui, même en hiver, trouve le moyen de se regarder dans la glace – au sens propre – et de se trouver plutôt belle. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Julien Clerc et “L’Assassin assassiné” : la chanson devenue symbole de l’abolition, résonne au Panthéon pour Robert Badinter | Radio Paname
Lors de la panthéonisation de Robert Badinter, Julien Clerc a interprété L’Assassin assassiné, chanson mythique écrite par Jean-Loup Dabadie en 1971. Retour sur l’histoire d’un titre bouleversant, censuré à sa sortie, devenu au fil des décennies l’hymne de l’abolition de la peine de mort. < Retour 10 octobre 2025 E.Rials, rédacteur Julien Clerc et “L’Assassin assassiné” : la chanson devenue symbole de l’abolition, résonne au Panthéon pour Robert Badinter Lors de la panthéonisation de Robert Badinter, Julien Clerc a interprété L’Assassin assassiné, chanson mythique écrite par Jean-Loup Dabadie en 1971. Retour sur l’histoire d’un titre bouleversant, censuré à sa sortie, devenu au fil des décennies l’hymne de l’abolition de la peine de mort. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Une cérémonie empreinte d’émotion Le 9 octobre 2025, le parvis du Panthéon s’est paré d’un silence solennel. La France rendait hommage à Robert Badinter, l’homme qui fit abolir la peine de mort en 1981, figure morale et juridique majeure du XXᵉ siècle. Parmi les moments les plus émouvants de la cérémonie, un instant musical a marqué les esprits : Julien Clerc, accompagné d’un simple piano, a interprété L’Assassin assassiné . Cette chanson, écrite plus d’un demi-siècle plus tôt, prend aujourd’hui la dimension d’un testament républicain : un chant d’humanité face à la barbarie légale. Un plaidoyer né dans la tourmente Composée en 1971, L’Assassin assassiné est née d’une collaboration entre Julien Clerc et Jean-Loup Dabadie. À l’époque, la France vit encore sous le régime de la peine capitale. Le jeune chanteur, révélé par Hair , cherche déjà à donner du sens à sa voix. Dabadie, lui, imagine le texte d’un homme condamné à mort, qui raconte sa peur et son incompréhension. Le titre est fort, poétique, dérangeant. On y entend : « Je suis l’assassin assassiné / Je suis celui qu’on a jugé / Je suis celui qu’on a tué. » Cette ballade d’apparence simple est en réalité une prière laïque, une interrogation sur la justice, la vengeance et la dignité humaine. À sa sortie, la chanson choque : certaines radios refusent de la diffuser, jugeant le propos trop polémique. Une chanson presque interdite L’histoire de L’Assassin assassiné aurait pu s’arrêter là. Dans un contexte politique encore très divisé, la censure est quasi immédiate. Certaines maisons de disques craignent la réaction du public. Julien Clerc raconte souvent que son label a hésité à inclure le titre dans l’album. Pourtant, il s’y accroche : « C’était une chanson nécessaire » , confiera-t-il plus tard. Cette détermination fait écho à l’engagement futur de Robert Badinter, qui, dix ans plus tard, abolira la peine de mort au nom d’un même idéal humaniste. D’un cri isolé à un hymne collectif Ce qui était, en 1971, une chanson marginale, devient au fil du temps une référence morale. En 1981, lors du vote de la loi portée par Badinter, la chanson refait surface. De nombreux enseignants, militants et journalistes la diffusent dans les écoles, les débats et les émissions radiophoniques. Le texte de Dabadie, qui s’adresse au cœur plus qu’à la raison, devient le miroir d’une société qui s’interroge sur sa propre violence. Selon un sondage réalisé cette année-là, plus de 60 % des Français étaient encore favorables à la peine de mort. L’art, une fois de plus, avait devancé la politique. Julien Clerc, témoin d’une époque Interpréter L’Assassin assassiné devant le cercueil de Robert Badinter n’était pas un hasard. Julien Clerc, âgé aujourd’hui de 77 ans, incarne cette génération d’artistes engagés qui ont su allier élégance et conscience. Dans la cour du Panthéon, il a chanté sans emphase, avec une émotion retenue, devant le président de la République, les membres du gouvernement et la famille du garde des Sceaux disparu. L’instant, filmé par les caméras du monde entier, a figé dans la mémoire collective le lien entre deux hommes : le poète et le juriste, le chanteur et l’avocat, unis par une même croyance en la valeur de la vie. Un message toujours d’actualité Plus de cinquante ans après sa création, L’Assassin assassiné continue de résonner. Dans un monde où la peine capitale subsiste encore dans plus de 50 pays, la chanson rappelle que l’art peut être une arme pacifique. Les paroles, d’une sobriété désarmante, résonnent aujourd’hui comme un avertissement universel : « Vous m’avez jugé, condamné, exécuté… Et maintenant, qui me jugera ? » Julien Clerc a souvent dit que cette chanson lui échappait, qu’elle appartenait à l’histoire. Le 9 octobre 2025, face au cercueil de Robert Badinter, elle est devenue plus qu’une chanson : un symbole, une prière, un souffle de mémoire. Une trace indélébile dans la mémoire française Avec L’Assassin assassiné , Julien Clerc a offert à la République un moment d’une intensité rare. Ce chant d’humanité, jadis menacé d’être censuré, a trouvé son écho au Panthéon, là où reposent ceux qui ont servi la liberté et la justice. Et tandis que s’élevait la voix du chanteur, les mots de Dabadie semblaient s’adresser à tous : « Ne tue pas, même celui qui a tué. » Un demi-siècle après sa naissance, cette chanson n’a rien perdu de sa force. Au contraire, elle rappelle que la culture, quand elle est sincère, peut changer la conscience d’un pays. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://youtu.be/82QSebZK5SE?si=gbwsLcZPjvSav-7C Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Chanson française : l’automne où Paris rallume ses refrains | Radio Paname
De l’Olympia aux petites salles, je vois Paris vibrer : Mireille Mathieu rassemble, Vanessa Paradis revient, Louane retarde pour mieux remplir, Calogero apprivoise les théâtres, et la jeune garde (Santa, Leman…) pousse les murs. Une saison de contrastes, de reprises, d’aveux – en somme, une France qui chante, encore et toujours. < Retour 25 octobre 2025 E.Rials, rédacteur Chanson française : l’automne où Paris rallume ses refrains De l’Olympia aux petites salles, je vois Paris vibrer : Mireille Mathieu rassemble, Vanessa Paradis revient, Louane retarde pour mieux remplir, Calogero apprivoise les théâtres, et la jeune garde (Santa, Leman…) pousse les murs. Une saison de contrastes, de reprises, d’aveux – en somme, une France qui chante, encore et toujours. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je traverse le boulevard des Capucines et j’entends, par éclats, les refrains d’une mémoire collective : à l’Olympia, Mireille Mathieu fête « 60 ans d’amour » (24–26 octobre). L’icône populaire remonte sur la scène rouge avec l’assurance des grandes messagères : on vient pour la voix droite, le cérémonial, la reconnaissance d’une fidélité entre une chanteuse et son public. Les informations pratiques confirment la solide demande (tarifs, PMR, horaires) et l’évidence d’un rendez-vous patrimonial, au cœur de Paris. (jds.fr ) À quelques stations de métro, la Cigale prépare un autre retour, plus feutré : Vincent Delerm. Son nom claque sur l’affiche comme un murmure ironique, ces chansons qui racontent Paris avec des photogrammes de cinéma et des touches de piano. Les agendas culturels le placent en bonne place dans la catégorie « chanson », façon de rappeler qu’un auteur-compositeur peut remplir sans fracas, par la seule précision des mots. (L'Officiel des spectacles ) L’automne a aussi ses rituels nocturnes. Aux Folies Bergère, « La Nuit de la Déprime » rejoue son théâtre d’autodérision : un perroquet noir qui rassemble humoristes, chanteurs, complices d’un soir, pour faire rire de la mélancolie française. J’y vois une signature de notre époque : on soigne le spleen par la scène. Dans la programmation, c’est estampillé « chanson française » – preuve que le genre sait rire de lui-même, sans renier la tradition du music-hall. (jds.fr ) Et puis il y a la vague montante. Leman, annoncé à la Cigale fin octobre, symbolise cette génération qui aime mélanger l’intime et le spectaculaire, les guitares pop et l’attachement franc à la langue. On n’est plus dans le « renouveau » : c’est désormais le paysage. Les salles intermédiaires de la capitale servent d’incubateurs à cette énergie-là. (jds.fr ) Côté tendances grand public, un panorama mis à jour mi-octobre recense les locomotives du moment : Calogero, Vanessa Paradis, Gaëtan Roussel, Louane, Santa… Une sélection qui ressemble à une photographie honnête de la pop-variété française : des têtes d’affiche intergénérationnelles, capables de remplir les Zénith et, parfois, d’apprivoiser des théâtres à l’acoustique plus nue. (Sortir à Paris ) Vanessa Paradis, justement, signe l’un des récits les plus attendus. Nouveau disque (sortie annoncée au 10 octobre), nouveau tour, et Paris dans le viseur (Zénith en mai 2026, puis Accor Arena). On peut chipoter sur le calendrier, mais la dynamique est là : Paradis réinvestit la scène avec une écriture ciselée par Daho et Piérot – longtemps, la pop française a rêvé d’une telle continuité. (Sortir à Paris ) Calogero, lui, prend un virage élégant : quatre soirs au Théâtre des Champs-Élysées à l’été 2026. J’aime cette image : un songwriter populaire qui s’installe avenue Montaigne, comme pour tester ses chansons à la lueur du velours. C’est la preuve que la variété peut, elle aussi, chercher l’épure, l’écoute assise, la précision acoustique. (Sortir à Paris ) Louane avance autrement : le Zénith de Paris est reporté au 10 décembre 2025 – complet, déjà. Les reports sont souvent des casse-têtes logistiques ; ici, ils disent aussi l’épaisseur d’un public fidèle, prêt à patienter pour vivre l’instant. L’épisode Eurovision, rumeur puis démenti, rappelle combien nos chanteuses sont désormais des figures médiatiques totales : chaque date devient une narration. (Sortir à Paris ) Au chapitre des nouvelles forces, Santa continue sa percée. Deux Zénith de Paris en 2025, puis l’Accor Arena en 2026 : trajectoire accélérée, écriture franche, voix solaire. Elle coche toutes les cases du moment – puissance live, présence sur les festivals d’été, capacité à fédérer au-delà des chapelles. C’est l’une des réponses les plus convaincantes à ceux qui répètent que « la scène française n’aurait plus de stars ». (Sortir à Paris ) Enfin, pour prendre le pouls au quotidien, je me fie aux agendas qui quadrillent la capitale, de l’Officiel des spectacles aux grands agrégateurs. C’est une photographie en mouvement : on passe d’un chœur a cappella façon « social club » à la grande messe populaire de l’Olympia, des clubs aux salles historiques. Paris reste une ville où la chanson se pratique comme un art civique : on s’y rassemble, on y chante en français, on y règle aussi ses désaccords – sans cris, avec mélodies. Et si je devais ajouter une note personnelle, ce serait celle-ci : dans cette époque bousculée, la chanson française demeure une école de conversation. Elle nous apprend à dire « je » sans écraser le « nous ». (L'Officiel des spectacles ) Sources consultées (10 articles/références) : Agenda « Chanson française à Paris » (sélection Mireille Mathieu, Vincent Delerm, etc.). https://www.jds.fr/paris/agenda/chanson-francaise-136_B (jds.fr ) Mireille Mathieu – Olympia Paris (tarifs, horaires). https://www.infoconcert.com/ticket/concert-mireille-mathieu-paris/1622707.html (Info Concert ) Vincent Delerm – La Cigale (catégorie Chanson / Officiel des spectacles). https://www.offi.fr/concerts/chanson-slam.html (L'Officiel des spectacles ) « La Nuit de la Déprime » – Folies Bergère. https://www.jds.fr/paris/concerts/chanson-francaise/la-nuit-de-la-deprime-folies-bergere-paris-991665_A (jds.fr ) Leman – La Cigale (fiche événement). https://www.jds.fr/paris/concerts/chanson-francaise/la-nuit-de-la-deprime-folies-bergere-paris-991665_A (encart Leman en bas de page). (jds.fr ) « Chanson et variété françaises : 12 concerts à ne pas manquer » (mise à jour 16/10/2025). https://www.sortiraparis.com/scenes/concert-musique/guides/320509-chanson-variete-francaises-selection-concerts-a-ne-pas-manquer (Sortir à Paris ) Vanessa Paradis – Zénith Paris 2026 / nouvel album annoncé. https://www.sortiraparis.com/en/what-to-see-in-paris/concerts-music-festival/articles/333759-vanessa-paradis-concert-accor-arena-paris-2026 (Sortir à Paris ) Calogero – Théâtre des Champs-Élysées 2026. https://www.sortiraparis.com/en/what-to-see-in-paris/concerts-music-festival/articles/332693-calogero-concert-paris-theatre-champs-elysees-2026 (Sortir à Paris ) Louane – Zénith de Paris reporté au 10/12/2025. https://www.sortiraparis.com/scenes/concert-musique/articles/304498-louane-au-zenith-de-paris-concert-reporte-en-decembre-2025 (Sortir à Paris ) Santa – Zénith de Paris (2025) puis Accor Arena (2026). https://www.sortiraparis.com/en/what-to-see-in-paris/concerts-music-festival/articles/313879-santa-in-concert-at-zenith-de-paris-in-2025-additional-date et https://www.sortiraparis.com/en/what-to-see-in-paris/concerts-music-festival/articles/323131-santa-in-concert-at-the-paris-arena-in-april-2026 (Sortir à Paris ) Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Les Enfoirés 2026 à l’Accor Arena : une semaine où la chanson française fait bloc | Radio Paname
Du 13 au 19 janvier, la troupe des Enfoirés revient à Paris pour sept dates à l’Accor Arena, avec trois soirées d’enregistrement TV. Derrière le show, je vois surtout un thermomètre de notre besoin de solidarité — et une chanson 2026, Tout se casse, qui sonne comme une petite alarme intime. < Retour 11 janvier 2026 E.Rials, rédacteur Les Enfoirés 2026 à l’Accor Arena : une semaine où la chanson française fait bloc Du 13 au 19 janvier, la troupe des Enfoirés revient à Paris pour sept dates à l’Accor Arena, avec trois soirées d’enregistrement TV. Derrière le show, je vois surtout un thermomètre de notre besoin de solidarité — et une chanson 2026, Tout se casse, qui sonne comme une petite alarme intime. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien J’ai un souvenir très simple des Enfoirés : ce moment où, au milieu d’un medley parfaitement huilé, la salle se lève comme un seul corps. Pas pour applaudir une performance “de star”, mais pour applaudir une idée. C’est presque rare, aujourd’hui, d’applaudir une idée. Cette année, l’idée revient à Paris. Les Enfoirés ont rendez-vous à l’Accor Arena du mardi 13 au lundi 19 janvier 2026, sept représentations qui commencent toutes à 19h30, sauf le dimanche midi (12h30). Trois dates sont annoncées comme des enregistrements TV : les deux séances du dimanche 18 janvier (12h30 et 19h30) et celle du lundi 19 janvier. Le casting, lui, reste secret jusqu’au dernier moment : c’est une règle du jeu, et aussi une stratégie de désir très bien comprise. Je dis “stratégie” sans cynisme. Parce que si l’on s’y arrête deux minutes, la mécanique est singulière : une troupe d’artistes bénévoles, un spectacle très grand public, puis un CD/DVD et du streaming dont les bénéfices reviennent aux Restos du Cœur. À l’heure où la moindre opération caritative se fait parfois au mégaphone , ce rendez-vous conserve quelque chose de paradoxalement pudique : on y vient pour chanter, et l’on ressort, mine de rien, en ayant parlé de précarité. Paris, encore : ce que raconte le retour à l’Accor Arena Le site officiel le dit clairement : “Paris est magique et ça continue”, et la troupe “vous donne rendez-vous” à l’Accor Arena. Ce retour dans la capitale n’est pas qu’un détail logistique. Il raconte une chose très française : la centralité symbolique de Paris, et sa capacité à transformer un événement populaire en “moment national”. TF1, de son côté, s’inscrit dans cette logique de grand rendez-vous familial : une émission, de la musique, du divertissement, et ce slogan qui tient tout en trois mots : “On compte sur vous !” Je ne suis pas naïf. La télévision, la grande salle, la billetterie... tout cela fabrique aussi une rareté, une course, une tension. Mais cette tension est au service d'un financement concret. Et sur le terrain des faits, l’édition 2026 affiche déjà une réalité implacable : “Les concerts sont complets”, annonçait l’organisation dès octobre 2025. Billetterie : la vérité, c’est que ça se joue (aussi) sur la revente Je préfère être direct : si vous n'avez pas de place, vous êtes déjà "en retard". Mais "en retard" ne veut pas dire "fini". Les Enfoirés recommandent explicitement de passer par les sites officiels de billetterie qui proposent des services de revente sécurisés, avec billets vérifiés et nouveau code-barres émis lors de l’achat. Ce n’est pas glamour, c’est même un peu trivial, mais c’est là que se joue l’accès pour une partie du public. Si je devais résumer le conseil en une phrase : ne cédez pas à l'angoisse des plateformes douteuses. Sur ce sujet, l’organisation a été suffisamment claire pour qu’on s’y tienne. Tout se casse : une chanson 2026 qui ne cherche pas à faire joli Chaque année, l'hymne des Enfoirés a une fonction précise : donner une couleur affective à l'édition. En 2026, la couleur s'appelle Tout se casse . Le site officiel annonce le single “maintenant disponible” et l’affiche comme le titre de cette nouvelle campagne. BFMTV rappelle que la chanson est écrite et composée par Santa, et qu’elle “accompagnera le prochain spectacle” enregistré à l’Accor Arena. Et, détail intéressant, l’article précise aussi que Santa participe pour la troisième fois au spectacle. Ce qui m'accroche, dans ce titre, c'est qu'il ne promet pas l'euphorie. Il parle de fragilité. Il pose une question qui, à mon sens, touche juste : “Est-ce qu’on peut sauver quelqu’un quand on aime ?” Dans un pays où l'on adore les grands discours sur "le vivre-ensemble", voilà une question qui descend à hauteur d'homme, à hauteur de cuisine, de frigo vide, de loyer en retard. Je m'arrête une seconde sur un point : BFMTV cite la liste de quelques interprètes présents sur le morceau (Zazie, Christophe Maé, Shy’m, Sofia Essaïdi, Christophe Willem, Patrick Fiori, Soprano, aux côtés de Santa). Ce mélange de générations et de styles est exactement la signature des Enfoirés : un patchwork assumé, qui fonctionne parce qu'il ne cherche pas l'élitisme. Un show, et puis quoi ? La question du “lendemain” On peut aimer ou non le format. Mais il faut reconnaître une chose : les Enfoirés ont compris, avant beaucoup, la puissance d'une "œuvre collective". Quand une cinquantaine d’artistes se mobilise, c’est une vitrine gigantesque pour rappeler que les Restos du Cœur ne sont pas un décor de campagne, mais une mission sociale permanente. Et je pense que le vrai point sensible est là : ce spectacle n’existe pas parce que “ça fait du bien”. Il existe parce que, dans la France de 2026, on a encore besoin de financer une aide alimentaire et un accompagnement social qui, autrement, n’arriveraient pas au même niveau. C’est aussi pour ça que la mention “1 double CD ou 1 double DVD acheté = 17 repas” me frappe davantage qu’un slogan bien tourné. Ce n’est pas poétique, c’est concret. Et, à la fin, c’est le concret qui tient une association debout. Les infos pratiques que je retiens (et que j’irais vérifier en premier) Dates : du 13 au 19 janvier 2026, 7 concerts. Lieu : Accor Arena, Paris 12e (8 boulevard de Bercy). Enregistrements TV : annoncés sur les séances du 18 (12h30 et 19h30) et du 19 janvier. Billets : concerts complets, revente via canaux officiels recommandée. Et si je devais ajouter une note plus personnelle : oui, c’est un “gros show”. Mais c’est aussi une manière de remettre la chanson française à sa place la plus juste : pas un fond sonore, pas un produit, mais un langage commun. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.accorarena.com/fr/programmation/les-enfoires--462bc Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Benjamin Biolay rallume les Zénith : l’automne 2026 s’annonce électrique | Radio Paname
J’ai entouré la date au stylo bleu : à l’automne 2026, Benjamin Biolay prend d’assaut les Zénith. Paris, Nantes, Lille… la billetterie s’ouvre et la rumeur enfle déjà dans les files d’attente virtuelles. Une tournée pensée grand format, sans renoncer à la précision des mots. < Retour 20 octobre 2025 E.Rials, rédacteur Benjamin Biolay rallume les Zénith : l’automne 2026 s’annonce électrique J’ai entouré la date au stylo bleu : à l’automne 2026, Benjamin Biolay prend d’assaut les Zénith. Paris, Nantes, Lille… la billetterie s’ouvre et la rumeur enfle déjà dans les files d’attente virtuelles. Une tournée pensée grand format, sans renoncer à la précision des mots. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je me souviens de ce moment où sa voix, un peu voilée, a traversé la salle comme un phare dans la brume. Le grave, d’abord, puis une ligne de cordes qui s’invite en douce, et enfin ce battement régulier qui transforme l’intime en chœur collectif. L’annonce du jour confirme une série de concerts en Zénith à l’automne 2026, avec Paris en point de mire et des étapes prévues à Nantes et Lille. L’affiche dit clairement l’ambition : porter ces chansons au-delà des clubs et des théâtres, jouer avec l’espace, élargir le cadre sans diluer l’émotion. Je regarde le calendrier : l’axe automnal permettra cette tension que les grandes salles aiment tant, entre la fête et la confidence. Biolay sait composer avec les volumes : des arrangements qui s’épaississent quand la rythmique se met à chalouper, des cuivres qui répondent aux claviers, et, par-dessus tout, l’art de la nuance. Les Zénith exigent de narrer la chanson autant par la lumière que par le son. Je m’attends à un travail d’orfèvre : contrastes froid/chaud, aubes bleutées, noirs profonds, pour dessiner des reliefs à la manière d’un film. Sur scène, il a toujours cultivé ce mélange de précision et d’abandon. J’anticipe un répertoire qui croise des titres récents et des morceaux devenus des repères, ces chansons qui voyagent de disque en disque comme des cartes postales d’une même ville intérieure. Les tempos médiums, les élans orchestraux, et les refrains qui se laissent reprendre sans forcer : la matière idéale pour des Zénith où l’on vient autant écouter que se laisser emporter. La section rythmique devrait donner l’élasticité, les cuivres la couleur, et les cordes, ce halo qui rend les mélodies addictive sans les surexposer. Il y a aussi une histoire à raconter : depuis plus de vingt ans, Biolay a déplacé la pop française du côté du cinéma. Non pas par posture, mais par écriture. Des chansons cadrées comme des plans, des personnages esquissés en deux vers, des décors qui tiennent en trois accords. Cette tournure “cinématographique” trouve dans les Zénith un terrain parfait : on y construit un récit de soirée, avec des scènes, des respirations, des montées. À Paris, on cherchera forcément la fièvre du deuxième soir ; à Nantes, le plaisir de la justesse et de l’accueil ; à Lille, l’énergie d’une ville qui aime les refrains à gorge déployée. Ce qui me plaît, dans cette annonce, c’est la promesse d’un équilibre. Les grandes jauges peuvent aplatir les émotions ; lui, au contraire, s’en sert pour créer des paliers. On le sait économe de gestes, précis dans la diction, attentif au poids de chaque mot. En Zénith, cette économie devient langage visuel : une silhouette découpée sur un faisceau, une guitare qui arrive comme un contrechamp, un piano qui fixe l’horizon. Et, soudain, la foule : ces milliers de timbres qui se fondent sur un pont, ce moment où l’artiste s’efface un instant pour laisser la chanson nous appartenir. Reste la logistique, que j’aborde comme un conseil d’ami. Les catégories partent vite pour ce type d’affiche : mieux vaut se placer tôt, en surveillant les gradins centraux si vous aimez la clarté du mix, ou un peu de côté si vous préférez la proximité avec la scène. Côté son, les Zénith ont beaucoup progressé : les ingénieurs jouent désormais sur des lignes de diffusion plus fines, qui respectent la voix et laissent respirer les arrangements. Bref, tout concourt à une tournée où la chanson d’auteur se déploie à échelle XXL, sans perdre ses détails de couturier. Je referme mon agenda et je souris : l’automne 2026 aura donc cette teinte-là, un bleu nocturne traversé de cuivres et d’histoires. Il y a des artistes qu’on va voir pour vérifier ; lui, on y retourne pour se souvenir. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.fnacspectacles.com/artist/benjamin-biolay/benjamin-biolay-en-tournee-3924295/?srsltid=AfmBOopeB3MOFBN_AXhhWKOcxFEmMFLvPPg3DP9sFjtjgAwLET5Bo2jG Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- « Balavoine, Ma Bataille » : quarante ans plus tard, l’hommage vibrant à une voix qui nous traverse | Radio Paname
Un spectacle-hommage inédit ressuscite l’esprit de Daniel Balavoine avec ses anciens musiciens et sept voix d’exception — pour une tournée forte de sens à travers la France. < Retour 15 octobre 2025 E.Rials, rédacteur « Balavoine, Ma Bataille » : quarante ans plus tard, l’hommage vibrant à une voix qui nous traverse Un spectacle-hommage inédit ressuscite l’esprit de Daniel Balavoine avec ses anciens musiciens et sept voix d’exception — pour une tournée forte de sens à travers la France. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Quarante ans après la disparition tragique de Daniel Balavoine , son œuvre continue de bouleverser, d’interpeller et d’unir. Avec « Balavoine, Ma Bataille » , un spectacle-hommage d’envergure, c’est tout un pan de la chanson française qui retrouve vie. Plus qu’un simple concert, cette création est une plongée dans l’univers d’un artiste qui, de L’Aziza à Sauver l’amour , n’a jamais cessé de conjuguer émotion, lucidité et engagement. Un hommage construit sur l’authenticité Le projet repose sur une idée simple mais puissante : faire revivre la musique de Balavoine dans le respect absolu de son énergie originelle. Pour cela, ses anciens musiciens ont repris le flambeau — Christian Padovan, Alain Pewzner, Sébastien Chouard (fils d’Yves Chouard, compagnon de route de Daniel), Sébastien Bugeaud à la batterie, Stéphane Huguenin et Ian Aledji aux claviers, sans oublier Patrice Schreider, clavier historique, et Guy Balavoine , son frère et choriste fidèle. Ce retour collectif sur scène a la valeur d’un serment : celui de préserver l’âme du chanteur sans la figer dans la nostalgie. Ensemble, ils recréent ce son dense, nerveux, vibrant, qui faisait la singularité de Balavoine. Une musique où chaque mot avait un poids, chaque note une intention. Sept voix pour transmettre la flamme Pour incarner ces chansons, le spectacle réunit sept chanteurs et chanteuses de la nouvelle génération. Tous partagent le même respect pour l’œuvre, mais chacun y apporte sa couleur, son émotion, son interprétation. Leur présence n’est pas une succession de performances individuelles : c’est un relais, une transmission. On y retrouve la fougue, la tendresse, la rage, le lyrisme : ces contrastes que Balavoine maniait avec tant de naturel. Chacun, à sa manière, fait entendre la portée intemporelle de ses textes — la révolte d’un jeune homme lucide, la douceur d’un humaniste, la blessure d’un idéaliste confronté à la dureté du monde. Une tournée marquée par l’émotion La première représentation a ouvert une tournée qui s’annonce ambitieuse et chargée d’émotion. Elle traversera la France entière, avant une grande date au Dôme de Paris – Palais des Sports , le 22 janvier 2026, symbole fort pour un artiste qui y fit jadis vibrer des foules entières. Chaque étape de cette tournée se veut un moment de communion : le public, souvent multigénérationnel, retrouve dans ces chansons une sincérité rare, une intensité qui ne s’émousse pas. Beaucoup découvrent que la modernité de Balavoine ne tient pas seulement à son son ou à sa voix, mais à la justesse de sa parole. L’esprit humanitaire du chanteur, son refus des injustices, son goût de la fraternité trouvent également un prolongement concret : une partie des bénéfices du spectacle sera reversée à des projets solidaires, dans la droite ligne de ses engagements personnels. Une émotion partagée, un récit collectif « Balavoine, Ma Bataille » ne se contente pas d’exhumer un répertoire. Il raconte une aventure humaine. Celle d’un homme qui a chanté pour dire, qui a crié pour alerter, qui a aimé pour réparer. Le moment le plus poignant du spectacle reste sans doute la présence de Guy Balavoine , frère et témoin de cette épopée familiale et musicale. Sa voix, son émotion, ses souvenirs donnent au spectacle une dimension bouleversante. Ce lien de sang et de musique scelle la promesse que rien n’est vraiment fini : que la bataille continue, autrement, ailleurs, mais toujours dans le même élan. Entre fidélité et modernité Ce spectacle a trouvé le juste équilibre entre fidélité et invention. La mise en scène, sobre et précise, met en valeur la musique avant tout. Les lumières, signées par Jacques Rouveyrollis, créent des atmosphères presque cinématographiques : tour à tour intimes, flamboyantes ou suspendues. L’ensemble évoque la tension permanente de Balavoine : entre la lumière et la rage, la foi et le doute. Les arrangements respectent l’esprit originel tout en bénéficiant d’une finesse sonore contemporaine. L’auditeur reconnaît chaque titre, mais redécouvre aussi des nuances nouvelles, des respirations inédites. L’émotion, elle, reste la même : pure, brûlante, nécessaire. Une bataille toujours actuelle Quarante ans après, le message de Balavoine n’a rien perdu de sa vigueur. Ses chansons continuent de parler d’injustice, d’amour, de solidarité, de liberté. Ce spectacle le prouve : il n’était pas seulement une voix des années 1980, mais un éclaireur. Un artiste dont la sincérité et la révolte résonnent encore dans une époque en quête de repères. « Balavoine, Ma Bataille » n’est donc pas un simple hommage. C’est une transmission, un cri d’amour, une façon de dire : il est encore là, dans nos cœurs et sur nos lèvres. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.ledomedeparis.com/fr/spectacle/290/balavoine-ma-bataille Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Retrouver un titre | Radio PANAME
Vous avez écouté Radio PANAME et vous souhaitez retrouver un titre musical ? Accédez à toute la programmation de votre radio heure par heure. Retrouvez une chanson diffusée sur RADIO PANAME
- Webradio | Radio Paname
RADIO PANAME Web radios Écoutez nos web radios partout dans le monde gratuitement sur votre ordinateur smartphone & tablette. ÉCOUTER LE DIRECT Découvrez nos web radios RADIO PANAME! Ecouter le direct PANAME! années 80 Ecouter le direct PANAME! années 90 Ecouter le direct PANAME! années 2000 Ecouter le direct
- Renaud, Pagny, Doré, Luciani, Orelsan : une semaine où la chanson française se regarde dans le miroir | Radio Paname
Entre anniversaires géants, retour de convalescence, tournées XXL et doutes très intimes, la chanson française vit une semaine charnière. Renaud prépare trois Zénith de Paris pour ses 50 ans de carrière, Florent Pagny revient au premier plan avec Grandeur Nature, tandis que Clara Luciani, Julien Doré et Orelsan interrogent chacun, à leur manière, le temps qui passe, la famille et l’avenir de notre chanson en français. < Retour 17 novembre 2025 E.Rials, rédacteur Renaud, Pagny, Doré, Luciani, Orelsan : une semaine où la chanson française se regarde dans le miroir Entre anniversaires géants, retour de convalescence, tournées XXL et doutes très intimes, la chanson française vit une semaine charnière. Renaud prépare trois Zénith de Paris pour ses 50 ans de carrière, Florent Pagny revient au premier plan avec Grandeur Nature, tandis que Clara Luciani, Julien Doré et Orelsan interrogent chacun, à leur manière, le temps qui passe, la famille et l’avenir de notre chanson en français. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Dimanche matin, en entendant Renaud annoncer sur RTL qu’il préparait trois Zénith de Paris pour fêter ses 50 ans de carrière, j’ai eu l’impression de voir défiler, en accéléré, un demi-siècle de chanson française. Trois soirs, les 14, 15 et 16 mai 2026, au Zénith de Paris, avec une « pléiade d’invités prestigieux », comme il l’a confié au micro de RTL, de Pascal Obispo à Francis Cabrel, de Julien Clerc à Vianney ou Jean-Louis Aubert. L’article de RTL et la synthèse de L’Éclaireur – Fnac ressemblent presque à un faire-part officiel : Renaud redevient le pivot de toute une famille musicale. Je regarde la liste des invités annoncés et j’y vois un panthéon très français : Cabrel, Obispo, Julien Clerc, Axelle Red, Olivia Ruiz, Renan Luce… Autant de noms qui figurent aussi en bonne place dans la programmation de PANAME. Ce n’est pas un simple gala d’anniversaire, c’est une mise en scène de ce que nous sommes encore : un pays qui, malgré tous ses doutes, continue de se raconter en français, avec ses auteurs, ses mélodies, ses fidélités. Dans un temps où l’on parle beaucoup de « soft power » anglo-saxon, ce genre de rendez-vous a, pour moi, quelque chose de profondément souverain sur le plan culturel. Dans le même temps, un autre visage familier remonte sur le devant de la scène : Florent Pagny. Son album Grandeur Nature , sorti en septembre, marque son grand retour après quatre années de combat contre le cancer. Plusieurs médias rappellent que le disque aligne 11 chansons inédites et 6 interludes instrumentaux, autour des thèmes de la quête de sens, des relations humaines et des enjeux de notre époque, comme le détaille la fiche album de la Fnac . Cette semaine, deux choses m’ont frappé à son sujet. D’abord, le ton des papiers qui racontent son retour : EnjoyStation parle d’un disque « retour aux sources », là où Delta FM met en avant le single Je sais qui je suis , présenté comme un manifeste de cette nouvelle étape de sa vie. Ensuite, les récits très concrets de son corps abîmé mais debout : Closer, Purepeople ou Yahoo racontent ce tournage de Taratata où il a tellement maigri que son pantalon ne tenait plus, obligeant l’équipe à bricoler en urgence. L’article de Closer et celui de Purepeople décrivent une silhouette fragilisée, mais une voix qui retrouve de la lumière. Je ne peux pas m’empêcher de voir, dans ce mélange de fragilité physique et de retour en grâce populaire (Pagny, c’est plus de 18 millions d’albums vendus), une forme de parabole à la française : on chute, on se relève, on remonte sur scène. Il y a là, qu’on le veuille ou non, quelque chose qui parle de rédemption, de persévérance, de cette espérance très enracinée dans notre vieux pays aux clochers innombrables. Face à cette génération « historique », la relève n’est pas en reste. Clara Luciani traverse, elle, une période paradoxale. Invitée cette semaine au 20 heures de France 2, elle s’est vu demander, très directement, quand viendrait le prochain album. Dans l’article de Purecharts relayé par Yahoo, elle confie que c’est « de plus en plus difficile » de se projeter dans un nouveau disque, alors même qu’elle est embarquée dans une tournée à succès qui doit s’étirer jusqu’à l’hiver 2026. Le papier de Charts in France et sa reprise sur Yahoo illustrent bien ce tiraillement entre succès scénique et besoin de se préserver. Dans le même temps, Clara Luciani annonce une collaboration inattendue sur l’album du GP Explorer 3, produit par le rappeur SCH, comme le souligne M Radio. La chanteuse de La Grenade qui rejoint l’univers hyper-médiatisé d’un événement YouTube/auto-sport, c’est plus qu’un détail : j’y vois une manière de rester dans le jeu sans sacrifier son exigence de chansonnière. Elle ne renonce ni à la scène ni à la langue française, mais elle investit les nouveaux territoires où se fabrique aujourd’hui l’imaginaire des plus jeunes. Julien Doré, lui, semble vivre l’exact opposé : tout va trop vite, trop fort. Cette semaine encore, un article de Radiomélodie parle d’une tournée 2025 qui connaît un « engouement rare », avec des billets qui s’arrachent et des Zénith complets des mois à l’avance. La chronique de Radiomélodie résume bien le paradoxe : Doré n’a jamais été aussi populaire, avec déjà plus d’un million de spectateurs sur la tournée, mais il évoque en même temps son envie de disparaître quelque temps pour sa famille, comme il l’a confié au Parisien et résumé par Charts in France . On apprend aussi, via Toulouseblog , qu’une nouvelle date événement vient d’être annoncée au Zénith de Toulouse le 29 novembre 2025. Je vois dans ce discours un autre visage de la même question : comment rester fidèle à son public sans se perdre soi-même ? Il y a chez Doré, comme chez Luciani, cette conscience que la chanson française n’est pas qu’un métier, c’est une vie entière, avec des enfants, des engagements, des déplacements permanents. Je note au passage que ces artistes parlent beaucoup de leurs proches, de leurs enfants : ce n’est pas anodin, dans une époque qui veut parfois faire croire que tout est interchangeable, y compris les racines et la famille. Et puis il y a Orelsan, l’invité a priori le plus éloigné de la « chanson à texte » telle qu’on l’imagine sur PANAME, et pourtant tellement proche par la manière de se livrer. Son double projet, l’album La fuite en avant et le film Yoroï , est disséqué cette semaine par EnjoyStation . On y découvre un disque et un film centrés sur la paternité, le burn-out, la célébrité et les doutes existentiels, avec, en prime, un caméo de son fils de deux ans dans le film. En lisant ces lignes, je pense à Nougaro ou Thiéfaine : d’autres mots, d’autres sons, mais la même volonté de transformer ses propres failles en chansons. Qu’un rappeur de 43 ans choisisse de mettre sa paternité au cœur de son œuvre, c’est aussi un signe du temps : la figure du père, souvent malmenée dans notre société, redevient ici un sujet central, presque un héros discret. Reste le cas Francis Cabrel, discret médiatiquement cette semaine, mais omniprésent… par chansons interposées. En Haute-Savoie, à Montriond, le groupe D’une ombre à l’autre consacre ce week-end un concert entièrement à son répertoire, dans une version rock-blues, comme le détaillent l’agenda local de Haute-Savoie Mont Blanc Tourisme , HelloAsso ou encore Le Dauphiné . Pendant qu’on reprend La corrida ou Je l’aime à mourir dans un domaine du Baron au bord d’un lac alpin, Renaud annonce, lui, que Cabrel sera de la fête pour ses 50 ans de carrière à Paris. Là encore, j’y vois plus qu’un détail de programmation : la chanson française se pense désormais sur plusieurs générations, entre les créateurs et ceux qui reprennent le flambeau sur scène. Quand je mets bout à bout toutes ces nouvelles, je vois se dessiner une semaine très cohérente : Renaud qui s’offre trois Zénith pour célébrer un demi-siècle de carrière, Pagny qui revient « en grandeur nature » après la maladie, Julien Doré et Clara Luciani qui se débattent avec la fatigue et la nécessité de durer, Orelsan qui parle de paternité et de doute, Cabrel dont les chansons remplissent encore les salles par tributes interposés. Dans un pays qui doute parfois de lui-même, ces artistes continuent, chacun à leur manière, de défendre une certaine idée de la France : une langue, un répertoire, une fidélité à des histoires très concrètes – d’amour, de familles, de blessures – qui résonnent, qu’on soit dans un Zénith de 6 000 places ou dans une petite salle de montagne. Je le dis franchement : oui, je suis attaché à cette souveraineté-là, celle de notre chanson en français, enracinée dans une culture et un imaginaire largement marqués par des siècles de clochers et de places de village. Quand PANAME diffuse Pagny, Renaud, Luciani ou Doré, ce n’est pas de la nostalgie muséale : c’est une manière très actuelle de dire qu’on tient à ce patrimoine vivant, qu’on refuse de le diluer dans un bruit de fond mondialisé. Et cette semaine, la bonne nouvelle, c’est que ce patrimoine ne cesse pas de bouger, de douter, de se réinventer. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Entre polémiques et grands retours : la chanson française sous tension | Radio Paname
La scène musicale française vit un début novembre électrique, entre censure politique, clash générationnel et retours inattendus sur les planches parisiennes. De Cannes à Lyon, les artistes hexagonaux font parler d'eux. < Retour 5 novembre 2025 E.Rials, rédacteur Entre polémiques et grands retours : la chanson française sous tension La scène musicale française vit un début novembre électrique, entre censure politique, clash générationnel et retours inattendus sur les planches parisiennes. De Cannes à Lyon, les artistes hexagonaux font parler d'eux. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien J'observe depuis quelques jours une agitation inhabituelle dans le petit monde de la chanson française. Comme si novembre avait décidé de secouer le cocotier et de faire émerger les tensions qui couvaient sous les dorures de nos salles de concert. Entre un festival d'ultra-gauche éjecté du Pass Culture, un monument de la variété qui égratigne les féministes sans trembler, et des icônes des années 2000 qui retrouvent le chemin des projecteurs, notre patrimoine musical traverse une zone de turbulences fascinante. Je vous raconte ce qui a animé les coulisses de nos radios ces dernières 48 heures. NRJ Music Awards : Helena sacrée deux fois, la Belgique triomphe à Cannes La cérémonie du 31 octobre au Palais des Festivals aura marqué un tournant pour Helena, révélation belge issue de la Star Academy . La jeune artiste repart avec deux trophées : Artiste Féminine Francophone et Chanson Francophone de l'année pour "Mauvais Garçon". Un sacre qui confirme l'emprise grandissante des talents venus de Belgique sur notre scène hexagonale. Pierre Garnier conserve quant à lui son statut d'Artiste Masculin Francophone tandis que Marine, autre pépite de la Star Academy, décroche le prix de Révélation Féminine. La soirée aura également consacré Gims pour son Concert Francophone de l'année, preuve que le rappeur continue de dominer le game malgré ses annonces de retraite. Le Lyon Antifa Fest expulsé du Pass Culture : la polémique enfle Le ministère de la Culture a tranché ce mardi. Le Lyon Antifa Fest, festival d'ultra-gauche prévu les 12, 13 et 14 décembre à Villeurbanne , ne sera finalement pas éligible au Pass Culture. Une décision qui fait suite à la mobilisation de la députée Anne Sicard, qui dénonçait le financement par l'argent public d'un événement aux accents "anti-police" avec notamment le rappeur Da Uzi en tête d'affiche. L'artiste, déjà arrêté en 2021 pour trafic de drogue et détention d'armes, incarne pour ses détracteurs la dérive d'une politique culturelle qui perdrait le sens des valeurs républicaines. Avec 244 millions d'euros de fonds publics injectés dans le Pass Culture en 2024, la question du discernement dans le choix des manifestations soutenues reste brûlante. Michel Sardou assume et persiste : "Les féministes sont des connes" Le chanteur de 78 ans ne connaît décidément pas la langue de bois. Invité dimanche dernier dans Sept à Huit sur TF1 , Michel Sardou a répondu aux accusations de sexisme et de machisme par une provocation frontale : "Les féministes sont des connes". Un coup de pied dans la fourmilière médiatique qui a immédiatement déclenché un torrent de réactions indignées sur les réseaux sociaux. Pour autant, l'interprète des "Lacs du Connemara" ne semble guère s'en émouvoir, campant sur ses positions d'homme "d'un autre temps" qui refuse de plier devant l'air du temps. À bientôt quatre décennies de carrière et des dizaines de polémiques derrière lui, Sardou prouve qu'il préfère encore faire hurler plutôt que de courber l'échine. Shy'm fait son grand retour dans Chicago au Casino de Paris C'est l'un des événements théâtraux de ce début novembre. La chanteuse Shy'm a fait ses débuts vendredi dernier dans la comédie musicale Chicago au Casino de Paris , incarnant le rôle mythique de Velma Kelly. Après plusieurs années passées loin des projecteurs, l'artiste de 39 ans revient par la grande porte dans cette production ambitieuse signée Stage Entertainment. Face à elle, Vanessa Cailhol campe Roxie Hart tandis que Jacques Preiss endosse le costume de l'avocat Billy Flynn. Programmé jusqu'au 31 janvier 2026, le spectacle promet de redonner au Casino de Paris ses lettres de noblesse, dans la lignée du succès remporté au Théâtre Mogador en 2018-2019 avec plus de 300 000 spectateurs. Lorie annonce son comeback : le Trianon à guichets fermés La nostalgie frappe fort en ce mois de novembre. Lorie a créé la surprise en annonant trois dates au Trianon les 28, 29 et 30 novembre pour célébrer ses 20 ans de carrière. Les billets se sont arrachés en quelques heures, obligeant l'icône des années 2000 à ajouter deux dates supplémentaires, elles aussi affichant déjà complet. Entre "Près de toi", "Je serai (ta meilleure amie)" et "Sur un air latino", toute une génération s'apprête à replonger dans ses souvenirs de collège. Un retour qui intervient après plusieurs années consacrées à la télévision, notamment dans "Demain nous appartient". La Lorie Party promet d'être un mélange de concert, show et club, fidèle à l'énergie vitaminée qui a fait son succès. Les 2be3 réhabilités par la série Culte sur Prime Video Vingt-neuf ans après leur explosion médiatique, les 2be3 retrouvent une seconde jeunesse grâce à la série "Culte" diffusée sur Prime Video depuis le 3 novembre. Cette deuxième saison, après celle consacrée à Loft Story, décortique le phénomène du boys band français qui avait conquis les cours de récréation en 1996 avant de disparaître aussi vite qu'il était apparu. Le destin tragique de Filip Nikolic, décédé en 2009, ajoute une dimension poignante à ce documentaire qui interroge le rouleau compresseur médiatique des années 90. Les réseaux sociaux bruissent depuis la sortie de la série, réhabilitant même leur tube "Partir un jour" en y cherchant un sens philosophique profond. Comme quoi, avec le recul, tout finit par prendre une autre saveur. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Ecouter | PANAME la radio des chansons françaises, player
En direct Radio PANAME. Ecouter les chansons françaises, chansons à texte, chansons françaises, artistes légendaires. Musique gratuite. Radio online Écoutez nos radios de chansons françaises Téléchargez gratuitement nos applis Découvrez aussi les webradios thématiques de RADIO PANAME Vous êtes passionné par les grandes chansons françaises et souhaitez écouter vos morceaux préférés en ligne ? RADIO PANAME est la radio qu'il vous faut. Avec une programmation riche et variée, elle offre une expérience musicale unique, accessible en direct et gratuitement. Musique gratuite financée par la publicité. Pour une écoute plus spécifique, RADIO PANAME vous propose de découvrir ses 3 stations à thématiques. Vous y retrouvez un flux continu de programmes spécifiques à une décennie, vous permettant de revivre les moments forts de chaque époque musicale. PANAME! Légendes : Plongez dans les années 50, 60, 70 Avec les tubes incontournables de la chanson française, redécouvrez les grands classiques qui ont marqué les chansons à texte, et laissez-vous emporter par la nostalgie. La webradio des légendes de la chanson à texte française : Georges Brassens, Jacques Brel, Charles Aznavour, Edith Piaf, Claude Nougaro, Yves Montand, Serge Gainsbourg, Joe Dassin, Barbara, Gilbert Bécaud, Juliette Gréco, Jean Ferrat, Jacques Dutronc, Georges Moustaki, Charles Trenetn Serge Reggiani, Bourvil, Maxime Le Forestier, Léo Ferré Pour en savoir plus sur les chansons à texte. Pourquoi choisir la RADIO PANAME ? Ecouter la radio en Direct Profitez de vos morceaux préférés en direct, sans interruption dans un format numérique de haute qualité. Que vous soyez chez vous, au travail ou en déplacement, votre radio RADIO PANAME vous accompagne partout. Musique gratuite ; il suffit d'une connexion internet pour accéder à nos services. Profitez d'une expérience d'écoute fluide et agréable, où que vous soyez. Programmation belle et variée Une sélection de contenus soignée pour satisfaire tous les goûts. Notre playlist est conçue pour vous offrir une expérience musicale riche et diversifiée en continu. Que vous soyez amateur de classiques intemporels ou de nouveautés prometteuses, notre programmation saura répondre à vos attentes. Nous mettons un point d'honneur à sélectionner les meilleurs morceaux de chaque décennie, afin de vous offrir une expérience d'écoute unique et enrichissante. Plongez dans un univers musical varié et découvrez des chansons que vous n'auriez peut-être jamais entendues ailleurs. Rejoignez la Communauté des radios de PANAME! Devenez un auditeur fidèle de notre webradio et découvrez les meilleures conditions pour écouter en direct et gratuitement le meilleur de la chanson française. Prolongez le plaisir en explorant les nombreux portraits d’artistes ou les différents dossiers consacrés à la musique française . Découvrez les histoires et les anecdotes derrière vos chansons préférées, et plongez dans l'univers fascinant de la musique française. RADIO PANAME est bien plus qu'une simple radio ; c'est une communauté de passionnés de musique française qui partagent leur amour pour les grandes chansons et les artistes emblématiques. En écoutant RADIO PANAME, vous faites partie d'une famille musicale qui célèbre la richesse et la diversité de la chanson française. Rejoignez-nous dès maintenant et laissez-vous emporter par la magie de la musique française, à travers les décennies et les émotions.
- La chanson française sous les feux des projecteurs : un automne vibrant | Radio Paname
Entre consécrations télévisées, sorties d'albums attendues et annonces de concerts XXL, la scène francophone vit un mois de novembre électrisant. Des révélations de la Star Academy aux icônes confirmées, retour sur une actualité musicale bouillonnante qui replace Paris au cœur de la création. < Retour 1 novembre 2025 E.Rials, rédacteur La chanson française sous les feux des projecteurs : un automne vibrant Entre consécrations télévisées, sorties d'albums attendues et annonces de concerts XXL, la scène francophone vit un mois de novembre électrisant. Des révélations de la Star Academy aux icônes confirmées, retour sur une actualité musicale bouillonnante qui replace Paris au cœur de la création. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je n'ai jamais vu autant d'effervescence autour de nos artistes francophones qu'en ce début novembre 2025. Hier soir encore, en regardant la cérémonie des NRJ Music Awards depuis Cannes, je mesurais à quel point la chanson française traverse une période dorée, portée par une nouvelle génération qui dialogue avec les figures établies. Laissez-moi vous raconter ce moment exceptionnel que vit notre patrimoine musical. La soirée du 31 octobre aura marqué les esprits. Helena, cette jeune Belge révélée par la Star Academy il y a deux ans, a raflé deux trophées d'un coup : Artiste Féminine Francophone et Chanson Francophone de l'année pour "Mauvais garçon" . Je dois avouer que son parcours me touche particulièrement. Cette chanteuse qui dépassait les 100.000 exemplaires vendus quelques jours avant la cérémonie incarne parfaitement cette détermination qui forge les grandes carrières. Face à Aya Nakamura, Louane et Vanessa Paradis dans la catégorie Artiste Féminine, sa victoire n'était pas gagnée d'avance. D'ailleurs, les NRJ Music Awards ont consacré pas moins de quatre anciens candidats de la Star Academy : outre Helena, Pierre Garnier a décroché le prix de l'Artiste Masculin Francophone (son troisième trophée !), Marine celui de Révélation Féminine Francophone pour "Ma faute", et Julien Lieb la Révélation Masculine. Cette domination du télécrochet témoigne d'un renouveau générationnel qui s'opère sous nos yeux, sans jamais trahir l'exigence artistique. Mais l'actualité ne se résume pas à ces récompenses. Benjamin Biolay vient de sortir ce qui pourrait bien être son chef-d'œuvre. "Le Disque Bleu", paru le 17 octobre , est un double album de 24 titres enregistré entre Paris, Sète, Bruxelles, Buenos Aires et Rio de Janeiro. Je l'ai écouté en boucle ces derniers jours, et j'y trouve cette matière sonore extraordinaire où se mêlent chanson française classique et bossa-nova brésilienne. Le musicien lyonnais reprend même "Les passantes" de Brassens, dialogue avec Jeanne Cherhal sur "Où as-tu mis l'été ?" et nous offre des pépites comme "Soleil profond" ou "Testament". Dans une interview récente , Biolay confie vivre trois mois par an à Buenos Aires, où sa musique résonne particulièrement. "Je n'ai pas l'impression d'être un étranger là-bas", explique-t-il, avant d'évoquer son rapport complexe à la France de 2025. Cette sincérité brute, cette capacité à questionner notre époque tout en créant des univers poétiques, voilà ce qui fait de lui un artiste majeur de notre temps. L'agenda des concerts parisiens pour les prochaines semaines donne le vertige. Zaz reviendra à l'Olympia le 3 décembre pour présenter son sixième album, après avoir rejoint cette année le jury de The Voice aux côtés de Florent Pagny, Vianney et Patricia Kaas. Son retour sur le devant de la scène confirme sa place singulière dans le paysage musical français, entre chanson réaliste et envolées world-pop. Louane, qui a dû reporter sa date du Zénith de Paris du 23 mai au 10 décembre , célébrera ses dix ans de carrière lors d'une tournée des Zéniths qui affiche déjà complet partout. Après avoir représenté la France à l'Eurovision 2025, la chanteuse du Pas-de-Calais poursuit son ascension impressionnante avec son album "Solo". Elle se produira également à l'Accor Arena le 20 février 2026. Mais c'est peut-être l'annonce concernant Aya Nakamura qui a fait le plus de bruit. L'artiste francophone la plus écoutée au monde investira le Stade de France les 29, 30 et 31 mai 2026 pour trois concerts événementiels. Une troisième date a dû être ajoutée face à la demande. Elle y présentera son cinquième album "Destinée", attendu le 21 novembre, dont les extraits "Baddies" et "Désarmer" laissent présager un projet ambitieux. Après sa performance remarquée aux Jeux Olympiques et son entrée au Musée Grévin, cette consécration au Stade de France marque une étape historique. Vanessa Paradis, elle, revient avec "Le retour des beaux jours" , un album créé avec Étienne Daho sorti le 10 octobre. L'icône parisienne sera en tournée en 2026 avec des passages au Zénith de Paris et à l'Accor Arena. À 52 ans, elle continue d'incarner cette élégance pop qui traverse les décennies. Ce foisonnement créatif me réjouit profondément. Il témoigne d'une vitalité exceptionnelle de la chanson française, capable d'accueillir les révélations tout en célébrant ses grandes figures. Les salles parisiennes – de la Cigale à l'Accor Arena, de l'Olympia au Stade de France – vibrent au rythme de cette effervescence. Les préventes s'arrachent, les albums caracolent en tête des ventes, et le public répond présent. La compilation Purecharts des coups de cœur du mois souligne également le retour en force d'artistes comme Crayon avec son album "Home Safe" ou les collaborations prometteuses qui animent la scène. Cette diversité stylistique, de la pop au R&B en passant par la chanson à texte, prouve que notre langue reste un vecteur d'expression musicale universel. Paris redevient ce laboratoire créatif où se forgent les succès de demain. Entre les révélations télévisuelles, les sorties d'albums magistrales et les annonces de concerts monumentaux, la chanson française écrit en ce moment même des pages importantes de son histoire. Et je compte bien continuer à vous raconter cette belle aventure, concert après concert, album après album. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant










