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- Ben Mazué à l’Olympia le 19 novembre 2025 : une soirée annoncée comme un sommet d’émotion | Radio Paname
Ben Mazué sera en concert à l’Olympia le 19 novembre 2025. Une soirée unique où le chanteur-poète partagera ses textes sensibles et ses mélodies intimes dans la plus mythique des salles parisiennes. < Retour 9 octobre 2025 E.Rials, rédacteur Ben Mazué à l’Olympia le 19 novembre 2025 : une soirée annoncée comme un sommet d’émotion Ben Mazué sera en concert à l’Olympia le 19 novembre 2025. Une soirée unique où le chanteur-poète partagera ses textes sensibles et ses mélodies intimes dans la plus mythique des salles parisiennes. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Le 19 novembre 2025, Ben Mazué investira l’Olympia , temple mythique de la chanson française. Une date unique, inscrite dans le calendrier de sa nouvelle tournée, et déjà entourée d’une aura particulière. Pour l’artiste, qui a toujours privilégié la sincérité à la démonstration, cette soirée s’annonce comme une célébration de la parole mise en musique, dans un écrin à sa mesure. Un artiste qui parle au cœur Depuis ses débuts, Ben Mazué s’est imposé comme l’un des auteurs-compositeurs les plus sensibles de sa génération. Ancien médecin devenu conteur, il écrit des chansons comme on raconte des histoires : avec précision, émotion, et une pudeur qui touche droit au cœur. De 33 ans à Paradis , en passant par La femme idéale , son œuvre tisse un fil rouge : celui des relations humaines, des épreuves, de la tendresse et de la résilience. Sa voix légèrement voilée, ses mots d’une clarté désarmante, son regard bienveillant sur les failles de la vie… tout concourt à créer cette proximité rare entre l’artiste et son public. En concert, Mazué ne « chante » pas seulement : il confie , il partage , il raconte . Chaque chanson devient une conversation, chaque silence une respiration commune. L’Olympia, symbole d’un accomplissement Jouer à l’Olympia, c’est un rite de passage, une reconnaissance inscrite dans la légende. De Brel à Souchon, de Barbara à Stromae, cette scène rouge et or porte les grandes heures de la chanson francophone. Pour Ben Mazué, qui aime les lieux intimes comme les théâtres à taille humaine, se confronter à cette salle mythique représente à la fois un défi et un accomplissement. Le 19 novembre 2025, il s’y produira dans le cadre de sa nouvelle tournée. Les places se sont arrachées en quelques jours à l’ouverture des réservations : preuve que le lien entre le chanteur et son public n’a rien perdu de sa force. Le concert s’annonce comme un moment suspendu , où l’émotion primera sur l’apparat, et où chaque mot sera pesé comme une note juste. Un concert entre introspection et partage On peut s’attendre à retrouver sur scène les titres phares de son répertoire : Sous la pluie , La mer est calme , J’arrive , Quand je marche , ou encore Nulle part . Mais Ben Mazué a l’habitude de revisiter ses chansons, d’en proposer des versions épurées ou réarrangées, pour mieux correspondre à l’énergie du moment. Il ne cherche pas à reproduire ses albums : il les réinvente , selon l’atmosphère et la réceptivité du public. La mise en scène, souvent sobre et élégante, mise sur la lumière et la narration. Pas d’effets spectaculaires, mais un jeu de clair-obscur qui souligne la voix et le texte. Les spectateurs savent qu’ils assisteront à un spectacle où chaque mot est pesé, chaque geste a du sens. « Ben Mazué ne chante pas pour briller ; il chante pour relier », disait un critique à propos de ses précédentes tournées — une formule qui pourrait bien résumer l’esprit de cette soirée à l’Olympia. Un rendez-vous avec le présent Ce concert parisien s’inscrit dans une trajectoire cohérente : après plusieurs années d’écriture, de collaborations et de silence scénique, Ben Mazué revient à l’essence de son art. L’Olympia, par sa charge émotionnelle et son acoustique exceptionnelle, sera l’espace idéal pour renouer ce dialogue direct avec le public. Ce soir-là, il ne s’agira pas seulement de musique, mais d’un moment d’écoute partagée , où l’on se reconnaît dans les mots d’un autre. Dans une époque saturée de bruits, Ben Mazué propose le contraire : une parole apaisée, poétique, sincère. Et c’est précisément ce qui fait de son passage à l’Olympia un événement incontournable de l’automne 2025. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.olympiahall.com/agenda/ben-mazue/ Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Trois trésors inédits de Charles Aznavour bientôt révélés | Radio Paname
Un coffret exceptionnel renferme des duos oubliés avec Ray Charles, Dalida… et la version méconnue de « Que c’est joli, Venise » < Retour 26 septembre 2025 E.Rials, rédacteur Trois trésors inédits de Charles Aznavour bientôt révélés Un coffret exceptionnel renferme des duos oubliés avec Ray Charles, Dalida… et la version méconnue de « Que c’est joli, Venise » Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Plus de sept ans après la disparition de Charles Aznavour (le 1ᵉʳ octobre 2018), une surprise de taille attend les mélomanes et les amateurs de la chanson française : trois chansons inédites issues des archives personnelles du chanteur vont être rendues publiques. Ces pépites s’intègrent dans le nouveau coffret Charles Aznavour, les plus belles chansons, qui paraîtra le vendredi 26 septembre. Des trouvailles musicales à redécouvrir Parmi ces inédits figure un duo surprenant avec Ray Charles, enregistré dans les années 1970, qui n’avait jamais été diffusé auparavant. L’idée de collaboration entre Aznavour et Ray Charles était dans l’air du temps — les deux artistes se portaient mutuellement admiration. Un autre duo inédit reprend Dalida, avec un échange musical sur Quand on s’aime. Là encore, l’enregistrement dormait dans les archives du chanteur. Enfin, le troisième titre dévoilé s’intitule « Que c’est joli, Venise » (vidéo ici) , qui fait écho à “Que c’est triste, Venise” — l’un des grands succès d’Aznavour. Le choix de cette version alternative ou complémentaire est intéressant : elle propose une lumière plus positive, sans la mélancolie du morceau initial. Philippe Zouari, responsable du catalogue d’Aznavour, note ainsi : « toute la tristesse du grand succès Que c’est triste, Venise, il le rend du côté positif avec Que c’est joli, Venise avec un arrangement différent ». Ces morceaux inédits proviennent des archives familiales, confiées à la maison de disques Universal, qui pilote la publication du coffret. Le coffret « Les plus belles chansons » : hommage et redécouverte Au total, ce coffret regroupera 44 titres, mêlant classiques intemporels et inédits précieux. L’idée est de célébrer la richesse du catalogue d’Aznavour, de montrer sa créativité toujours en mouvement, même dans les recoins les moins connus de son œuvre. Rappelons que durant sa carrière, Aznavour a composé ou interprété plus de 1 300 chansons, en neuf langues différentes. Il a été l’un des grands artisans de la modernisation de la chanson française, osant aborder des sujets tabous — l’identité, l’homosexualité (avec Comme ils disent), la solitude, l’engagement. Même après sa mort, l’aura d’Aznavour demeure. Ses morceaux continuent d’être repris, samplés, réinterprétés — de la scène française jusqu’à l’univers du rap ou de la pop urbaine. Pourquoi ces trois chansons méritent l’attention Inédit absolu — aucun de ces titres n’avait jamais été diffusé officiellement avant ce coffret. Rencontres artistiques surprenantes — le duo avec Ray Charles est une curiosité discographique, un pont entre deux univers musicaux que tout semble opposer mais que la musique unit. Variation d’un classique — Que c’est joli, Venise offre une réinterprétation sensible d’un morceau légendaire, permettant de redécouvrir l’émotion sous un autre angle. Pour les fans et les curieux — au-delà de l’objet pour collectionneurs, c’est une porte d’entrée vers les facettes moins explorées d’un grand artiste. Enjeux pour la mémoire musicale Ce lancement s’inscrit dans un double mouvement : d’une part, être un prolongement de la vie artistique d’Aznavour ; d’autre part, réveiller l’intérêt de nouvelles générations pour un répertoire qui reste fondamental dans la culture musicale française. Publier ces inédits, c’est aussi réaffirmer que le patrimoine musical n’est pas figé : il regorge souvent de trésors non révélés, de versions alternatives, de collaborations improbables. Pour l’auditeur, c’est une plongée dans les coulisses de la création, un témoignage de l’exigence et de la curiosité permanentes d’Aznavour. À retenir Trois chansons inédites — duo avec Ray Charles, duo avec Dalida, version alternative Que c’est joli, Venise — seront dévoilées dans un coffret de 44 titres le 26 septembre. Ces titres proviennent des archives familiales, jamais parues auparavant. Le projet rappelle que la carrière d’Aznavour, longue de soixante-dix ans, ne cesse de surprendre par sa densité et ses zones encore inexplorées. Pour les amateurs de chanson française, ce coffret sera un événement. Il promet de raviver l’émotion envers un artiste emblématique tout en offrant des révélations encore insoupçonnées. Je vous tiendrai informé dès qu’on pourra écouter ces morceaux — pour l’instant, la curiosité est à son comble. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.universalmusic.fr/artistes/20000048069 Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Vincent Dedienne chante et dévoile un premier album inattendu | Radio Paname
L’acteur et humoriste dévoile un premier album inattendu, entre ironie douce et émotion sincère. Un virage artistique rare, finement orchestré, qui révèle une autre facette de son talent. Il réussit un pari rare : passer du rire à la chanson sans perdre son identité. < Retour 7 octobre 2025 E.Rials, rédacteur Vincent Dedienne chante et dévoile un premier album inattendu L’acteur et humoriste dévoile un premier album inattendu, entre ironie douce et émotion sincère. Un virage artistique rare, finement orchestré, qui révèle une autre facette de son talent. Il réussit un pari rare : passer du rire à la chanson sans perdre son identité. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Une mue naturelle, presque inévitable Vincent Dedienne, qu’on connaît pour son élégance verbale et son ironie pleine de tendresse, s’apprête à franchir un nouveau cap : il chante. Après avoir triomphé sur scène avec son spectacle Un soir de gala , il en livre aujourd’hui le miroir musical avec Un lendemain soir de gala , un premier album qui prolonge l’univers du comédien tout en l’inversant. Ce n’est plus le rire qui ouvre la porte, mais la mélancolie. Cette mue n’a rien d’une rupture. Elle apparaît plutôt comme la continuité d’un artiste complet, héritier d’une tradition à la fois littéraire et populaire où le texte compte avant tout. Dedienne a toujours cultivé la musicalité de la langue, jusque dans ses sketches, où chaque mot semblait pesé, rythmé, mis en scène comme une note. La chanson n’est donc pas pour lui une destination étrangère, mais un retour à la source : celle du verbe et du souffle. Une écriture à plusieurs mains, fidèle à son univers Ce disque a été pensé comme un prolongement poétique de ses personnages. Dedienne a invité plusieurs auteurs et compositeurs parmi les plus raffinés de la scène française contemporaine : Alex Beaupain, Jeanne Cherhal, Vincent Delerm, Albin de la Simone … Autant de plumes qui, comme lui, mêlent humour, pudeur et mélancolie. Chaque chanson naît d’un fragment du spectacle, d’une réplique, d’une situation. Là où le public riait, la musique révèle ce qu’il y avait dessous : le tremblement, la solitude, la nostalgie. En cela, Un lendemain soir de gala n’est pas un album comique, mais un album sur ce qu’il reste quand les rires s’éteignent. Beaupain, souvent comparé à un Souchon plus urbain, apporte sa science des harmonies douces-amères. Cherhal y glisse une poésie féminine et introspective. Delerm, fidèle à son écriture impressionniste, enrobe l’ensemble d’une délicate distance. Quant à Albin de la Simone, il a façonné la production dans un esprit de sobriété : des arrangements clairs, souvent acoustiques, laissant respirer les textes. Tout cela forme un disque cohérent, à la fois léger et grave, où Dedienne chante sans chercher la performance, mais avec un sens de la nuance qui rappelle les grands diseurs — Montand, Reggiani, ou même Gainsbourg dans ses premiers enregistrements. La voix n’est pas celle d’un chanteur professionnel, mais d’un conteur qui ose le murmure. Un spectacle musical pensé comme un prolongement scénique L’artiste ne se contente pas de sortir un album : il monte sur scène pour l’incarner. La tournée Un lendemain soir de gala parcourra la France à l’automne 2025, avec des haltes à Nantes, Saint-Grégoire, Guipavas, Aix-en-Provence, Cannes, et un point d’orgue au Trianon de Paris en décembre. Sur scène, Dedienne promet de mêler chansons, textes et dialogues, comme dans une conversation prolongée avec son public. Le spectacle devrait alterner moments chantés et séquences parlées, renouant ainsi avec une tradition du cabaret français, celle où la chanson raconte, commente, respire. Il y a dans cette démarche quelque chose du récital à la Barbara , où la scène devient un espace d’intimité partagée, à mi-chemin entre théâtre et confidence. Les choix artistiques : la pudeur du texte, la clarté du son L’album, annoncé sous le label indépendant Little Big Music , s’inscrit dans une esthétique de la discrétion. Pas de grand orchestre, ni d’effets électroniques. Les instruments acoustiques dominent : piano, guitare, quelques cordes, un peu de cuivre. Le son est clair, direct, presque « de salon ». On y retrouve la recherche de sincérité qui traverse toute la chanson d’auteur française : celle qui préfère la justesse à la puissance, l’émotion à la démonstration. Ce minimalisme n’est pas anodin : il souligne la fragilité d’une voix nouvelle dans un univers où tout est souvent surproduit. Dedienne ne cherche pas à se travestir en chanteur pop, ni à singer les codes du music-hall ; il choisit le dépouillement, comme pour mieux se révéler. Ce parti pris esthétique le place dans une filiation assumée : celle des artistes qui racontent d’abord des histoires. L’auditeur attentif y reconnaîtra une parenté avec Thomas Fersen , Benjamin Biolay ou Vincent Delerm — non dans la forme, mais dans l’esprit : un art du récit mis en musique, entre sourire et mélancolie. Un geste d’auteur plus qu’un album Ce qui frappe, dans ce premier disque, c’est l’absence d’ambition commerciale apparente. Il s’agit moins d’un lancement dans l’industrie musicale que d’un geste artistique . Dedienne se livre sans posture, sans stratégie. Il chante ce qu’il écrit, ou ce que d’autres écrivent pour lui, mais toujours dans une continuité de ton et de regard. Cette sincérité, parfois désarmante, pourrait bien toucher un public au-delà de ses fidèles spectateurs. Car elle rejoint un besoin actuel de vérité et de douceur dans la chanson française. À l’heure où la scène hexagonale oscille entre hyper-production et minimalisme numérique, son disque fait figure de respiration. Et s’il surprend, ce n’est pas par provocation, mais par cohérence : Vincent Dedienne a toujours su décaler les formats, déplacer les lignes. Son passage à la chanson n’est donc pas une fantaisie, mais une suite logique de son parcours : un théâtre intime où les mots, cette fois, se mettent à chanter. Avec Un lendemain soir de gala , Vincent Dedienne réussit un pari rare : passer du rire à la chanson sans perdre son identité. Il ne devient pas un « chanteur » de plus, il demeure un conteur, un styliste du verbe. Mais il y ajoute la musique, comme une seconde peau. Le résultat, pudique et raffiné, s’inscrit dans la grande tradition de la chanson française d’auteur. Et si cette aventure trouve son public, elle pourrait bien marquer la naissance d’un nouvel espace artistique : celui où l’humour rencontre la mélancolie, et où la parole se transforme, enfin, en chanson. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.fnacspectacles.com/artist/vincent-dedienne/vincent-dedienne-en-concert-un-lendemain-soir-de-gala-3870995/?srsltid=AfmBOoo_8fPrLe4NPGSNv4Tx6RIZHpVbwJX5ddgzYHP37iql0Rx2mFyr Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Les NRJ Music Awards et l'automne parisien font vibrer la chanson française | Radio Paname
À quatre jours de la 27e cérémonie des NRJ Music Awards, la catégorie « Chanson Francophone » vient d'être dévoilée ce mardi 28 octobre, tandis que les salles parisiennes résonnent d'une énergie nouvelle avec Imany, les concerts de la BO de Clair Obscur Expédition 33, et les retours très attendus de Vanessa Paradis et Benjamin Biolay. < Retour 29 octobre 2025 E.Rials, rédacteur Les NRJ Music Awards et l'automne parisien font vibrer la chanson française À quatre jours de la 27e cérémonie des NRJ Music Awards, la catégorie « Chanson Francophone » vient d'être dévoilée ce mardi 28 octobre, tandis que les salles parisiennes résonnent d'une énergie nouvelle avec Imany, les concerts de la BO de Clair Obscur Expédition 33, et les retours très attendus de Vanessa Paradis et Benjamin Biolay. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien J'ai épluché pour vous les annonces de ces dernières heures, et je dois dire que la chanson française ne manque ni de souffle ni d'audace en cette fin octobre. Entre les nominations qui tombent à quelques jours de la grande soirée cannoise et les scènes parisiennes qui s'illuminent, l'actualité foisonne. NRJ Music Awards 2025 : six artistes en lice pour la « Chanson Francophone » Publié ce mardi 28 octobre sur le site de NRJ, cet article tombe à point nommé : nous voilà à J-4 de la cérémonie qui se tiendra vendredi 31 octobre au Palais des Festivals de Cannes. La catégorie « Chanson Francophone » révèle six nommés qui incarnent la diversité de notre paysage musical actuel. On y retrouve Marine, lauréate de la Star Academy 2024, dont le titre intimiste « Ma Faute » continue de toucher les cœurs, mais aussi Charlotte Cardin avec son « Feel Good » aux accents électro-pop qui a explosé sur TikTok, Gims et son « Ninao » devenu viral entre la France et la Géorgie, Angèle et son hymne féministe qui résonne toujours, ainsi que le duo Jeck & Carla avec leur ballade romantique « M'envoler », et enfin Keblack avec Guy2Bezbar pour « Melrose Place ». Le vote se fera en direct pendant l'émission, diffusée sur TF1 et NRJ dès 21h10. L'éclectisme de cette sélection montre bien que la chanson francophone ne se laisse plus enfermer dans une seule esthétique. Helena, l'artiste belge nommée aux NRJ Music Awards Paris Match Belgique a publié hier un article sur la présence d'Helena parmi les nominés. La chanteuse belge, dont la popularité ne cesse de grandir depuis son passage remarqué à la Star Academy, représente fièrement la scène francophone au-delà des frontières hexagonales. L'article rappelle que la liste complète des nominations avait été dévoilée en septembre, mais que la catégorie « Chanson Francophone » restait mystérieuse jusqu'à mardi. La cérémonie promet d'être un moment de célébration pour toute la francophonie musicale, avec des performances live de chaque nommé. Concerts Clair Obscur Expédition 33 à la Salle Pleyel les 28 et 29 octobre Sortiraparis nous informe que ces mardi 28 et mercredi 29 octobre, la Salle Pleyel accueille deux concerts exceptionnels dédiés à la bande originale du jeu vidéo français Clair Obscur Expédition 33, développé par Sandfall Interactive. Après le succès planétaire du jeu, cette tournée orchestrale permet aux fans de revivre l'univers sonore de cette œuvre vidéoludique qui fait honneur à la création française. Une belle démonstration que la musique francophone s'étend désormais à tous les supports culturels. Imany au Théâtre Mogador : un concert unique le 27 octobre Hier soir, lundi 27 octobre, la voix sublime d'Imany a résonné au Théâtre Mogador pour un concert unique. L'artiste y a présenté son nouvel opus intitulé « Women Reserve Rage », un album puissant qui confirme sa place dans le paysage de la chanson francophone actuelle. Imany continue de porter haut cette soul française empreinte d'émotions brutes et de messages forts. Mireille Mathieu : trois soirs à l'Olympia pour ses 60 ans de carrière Les 24, 25 et 26 octobre derniers, Mireille Mathieu a illuminé l'Olympia pour célébrer six décennies de chansons. L'icône aux 200 millions de disques vendus à travers le monde a vu son nom s'afficher en lettres rouges sur la façade mythique de la salle. À 78 ans, la voix demeure intacte, l'émotion toujours palpable. Ces trois concerts parisiens ont marqué le lancement d'une tournée à travers l'Hexagone, prouvant que les grandes voix de la chanson française traversent les époques sans jamais se démoder. Benjamin Biolay dévoile « Le disque bleu » et prépare les Zénith 2026 France Info a reçu Benjamin Biolay le 20 octobre pour évoquer son nouvel album « Le disque bleu », sorti le même jour. L'auteur-compositeur y livre un univers mélancolique et raffiné, fidèle à son style ciselé. Biolay a confié que pour lui, « les chansons sont finies quand je vais les chanter en public », une manière de rappeler que la scène reste le lieu ultime de l'accomplissement artistique. En parallèle, l'artiste a annoncé une tournée dans les Zénith à l'automne 2026, avec des dates à Paris, Nantes et Lille. La billetterie est déjà ouverte et les files d'attente virtuelles s'allongent. Vanessa Paradis : « Le retour des beaux jours », l'album de la maturité Sorti le 10 octobre, le huitième album de Vanessa Paradis marque un tournant dans la carrière de l'artiste de 52 ans. Avec la complicité précieuse d'Étienne Daho, mais aussi de ses deux enfants Lily-Rose et Jack, la chanteuse signe un opus pop et soul qui respire la douceur et l'élégance. France Info souligne que Vanessa Paradis a choisi des sonorités dansantes, affirmant avoir eu « envie que ce soit dansant ». Un retour lumineux qui confirme que l'icône des années 1990 n'a rien perdu de sa capacité à surprendre et à émouvoir. Vincent Dedienne se lance dans la chanson avec « Un lendemain soir de gala » Publié sur Radio Paname, cet article évoque le virage artistique audacieux de l'acteur et humoriste Vincent Dedienne qui sort son premier album le 10 octobre. Entre ironie douce et émotion sincère, l'artiste réussit le pari rare de passer du rire à la chanson sans perdre son identité. Il confie que c'est « une façon différente de m'adresser aux gens qui ont l'amitié de bien m'aimer ». Un album finement orchestré qui révèle une autre facette de son talent et qui prouve que la chanson française reste un espace de réinvention permanent. Pierre Perret fête 70 ans de carrière avec un triple album Le 10 octobre également, Pierre Perret a sorti « Une vie d'humour et de tendresse », un triple album qui réunit ses plus grands titres. À 90 ans, l'auteur-compositeur-interprète continue de nous offrir ses textes ciselés et son regard tendre sur le monde. Dans une interview à France Info, il déclare : « Je n'ai jamais rêvé d'un pareil devenir ». Sept décennies de chansons qui ont marqué plusieurs générations et qui témoignent de la richesse de la chanson française à texte. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- La chanson française éblouit cet automne : retours triomphants et nouveaux horizons | Radio Paname
L'automne 2025 marque un tournant majeur pour la scène francophone. De Benjamin Biolay à Vanessa Paradis, en passant par les premiers pas de Vincent Dedienne dans la chanson, octobre s'impose comme le mois de tous les courages artistiques. < Retour 28 octobre 2025 E.Rials, rédacteur La chanson française éblouit cet automne : retours triomphants et nouveaux horizons L'automne 2025 marque un tournant majeur pour la scène francophone. De Benjamin Biolay à Vanessa Paradis, en passant par les premiers pas de Vincent Dedienne dans la chanson, octobre s'impose comme le mois de tous les courages artistiques. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Ce matin, j'ouvre mes fenêtres sur un paysage musical français d'une richesse rare. Octobre 2025 ne ressemble à aucun autre mois. Pendant que les feuilles tombent sur Paris, la chanson française, elle, s'envole. Des albums attendus depuis des années voient enfin le jour, des voix nouvelles osent franchir le pas, des légendes célèbrent leur parcours. Je me suis plongé dans cette actualité bouillonnante pour vous raconter ce qui se joue vraiment dans nos radios, nos salles de concert et nos cœurs d'auditeurs. Benjamin Biolay déploie son disque-monde entre deux continents Le onzième album de Benjamin Biolay , sobrement intitulé Le Disque Bleu, est sorti le 17 octobre dernier. Ce double album de 24 titres marque un véritable voyage géographique et artistique pour l'artiste lyonnais. Composé entre Paris, Sète, Bruxelles, Buenos Aires et Rio de Janeiro, ce projet fleuve se décline en deux volets complémentaires : Résidents et Visiteurs. Le premier explore l'intimité et la contemplation, tandis que le second ouvre vers l'ailleurs et le mouvement. À 52 ans, Biolay livre une œuvre ambitieuse où la bossa-nova croise les cordes, où la mélancolie parisienne dialogue avec les rythmes sud-américains. Les critiques saluent unanimement cette odyssée sonore qui confirme la stature d'auteur-compositeur hors pair de l'artiste. La presse évoque un "voyage surprenant et poétique" et une "générosité rare". Vanessa Paradis revient illuminer les bacs après sept ans d'absence Sept années de silence discographique ont pris fin le 10 octobre avec Le retour des beaux jours, huitième album studio de Vanessa Paradis. À 52 ans, l'artiste signe une collaboration lumineuse avec Étienne Daho et Jean-Louis Piérot. Enregistré entre les studios Motorbass à Paris et Abbey Road à Londres, ce disque marie pop tendre et soul élégante. L'album se distingue par une dimension familiale touchante : sa fille Lily-Rose Depp signe les paroles du morceau I Am Alive, tandis que son fils Jack compose Éléments. La chanteuse confie avoir voulu créer un disque "dansant et joyeux", une ambiance festive et colorée qui contraste avec ses précédents opus plus introspectifs. Le Journal du Dimanche parle de "renaissance d'une icône", tandis que Les Inrockuptibles évoquent "un bel Éden". Vincent Dedienne ose la chanson avec tendresse et humour Le comédien et humoriste Vincent Dedienne franchit un cap audacieux en sortant, lui aussi le 10 octobre, son premier album intitulé Un lendemain soir de gala. Le projet, aussi inattendu que réussi, prolonge son spectacle Un soir de gala en transformant ses sketches en chansons. Pour ce faire, l'artiste a fait appel à une belle galerie d'auteurs-compositeurs : Alex Beaupain, Jeanne Cherhal, Vincent Delerm, Albin de la Simone, Ben Mazué ou encore Pierre Lapointe. Chacun a choisi un personnage du spectacle pour en écrire la version musicale, la "face mélancolique". Le résultat est un album de 14 titres qui navigue entre humour et émotion, confirmant que Vincent Dedienne peut exceller dans tous les registres artistiques. Le triple Molière de l'humour ajoute ainsi une nouvelle corde à son arc. Zaho de Sagazan électrise la Philharmonie avec l'orchestre Les 18 et 19 octobre, Zaho de Sagazan a investi la grande salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris pour deux concerts symphoniques exceptionnels. Accompagnée de l'Orchestre national d'Île-de-France dirigé par Dylan Corlay, la révélation de l'année 2025 aux Victoires de la Musique a revisité les chansons de son album La symphonie des éclairs dans une version orchestrale grandiose. Sa voix grave et intense, passant du cri au chuchotement, s'est mariée aux cordes, cuivres et onde martenot pour créer un moment d'émotion pure. Après dix Olympia complets, cette tournée symphonique confirme l'appétit insatiable de scène de l'artiste et sa capacité à réinventer ses compositions. La jeune chanteuse poursuivra cette aventure orchestrale à Lyon et dans d'autres grandes villes françaises et européennes. Pierre Perret célèbre 70 ans de chansons et d'engagement À 91 ans, Pierre Perret n'en finit pas de nous émerveiller . Le monument de la chanson française a sorti le 19 septembre dernier un triple album compilant 65 de ses plus belles chansons, sobrement intitulé Une vie d'humour et de tendresse. Ce coffret célèbre sept décennies de création, des Jolies colonies de vacances au célèbre Zizi, en passant par l'hymne antiraciste Lily et l'écologique La cage aux oiseaux. L'artiste natif de Castelsarrasin confie n'avoir "jamais rêvé d'un pareil devenir" et se réjouit d'avoir pu faire "toujours ce qu'il voulait" sans jamais être détourné de sa voie. Témoin engagé de son temps, Pierre Perret continue d'écrire et annonce déjà un nouvel album ainsi qu'un livre pour le printemps 2026. Avec 30 albums studio, 480 chansons et plus de 40 millions de disques vendus, il demeure un "berceur de jeunesse" pour plusieurs générations. Radio Paname accompagne cette renaissance automnale Sur les ondes de Radio Paname , l'automne musical parisien résonne d'une vitalité particulière. La station suit de près les parcours de Benjamin Biolay qui annonce sa tournée dans les Zéniths à l'automne 2026, les retours de Vanessa Paradis et de Cœur de pirate qui investira l'Olympia en mars 2026, ou encore l'hommage vibrant à Daniel Balavoine prévu pour novembre 2026 au Palais des Sports. De Bénabar et Pascal Obispo qui dévoilent leur duo Reste-t-il du bonheur ? à Slimane qui prépare une résidence piano-voix à la Salle Pleyel, la programmation francophone ne faiblit pas. Radio Paname rappelle que Paris demeure le cœur battant de la chanson française, où les salles mythiques accueillent aussi bien les légendes que la jeune garde. L'automne symphonique se poursuit sur Arte Pour ceux qui n'auraient pas eu la chance d'assister aux concerts de Zaho de Sagazan à la Philharmonie, Arte offre une belle consolation en diffusant son concert symphonique enregistré à l'Auditorium de Lyon en mai dernier. Disponible sur Arte Concert dès le 10 octobre et diffusé à la télévision le 17 octobre, ce spectacle permet de découvrir ou redécouvrir l'artiste dans toute sa splendeur orchestrale. Cette initiative témoigne de l'engouement des chaînes culturelles pour la chanson française de qualité et de leur volonté de la rendre accessible au plus grand nombre. Des collaborations qui marquent les esprits Le mois d'octobre révèle également les coulisses de belles collaborations artistiques. Alex Beaupain, qui a contribué à l'album de Vincent Dedienne avec la chanson Soldat inconnu, poursuit parallèlement ses propres projets. Le chanteur travaille sur un nouvel album prévu pour mi-2026 et a composé la bande originale du film La femme la plus riche du monde de Thierry Klifa, en salles le 29 octobre. Ces entrelacements créatifs illustrent la vitalité d'une scène où les artistes s'entraident, se répondent et s'enrichissent mutuellement. Un double album qui fait déjà référence La sortie du Disque Bleu de Benjamin Biolay ne se résume pas à un simple retour discographique. Avec ses 24 titres répartis sur 1h26 de musique, l'album s'impose comme une synthèse de toutes les influences de l'artiste : chanson française raffinée, romantisme désabusé, touche cosmopolite héritée de ses voyages. Réalisé avec son complice de toujours Pierre Jaconelli, ce disque paraît exactement 24 ans après Rose Kennedy, bouclant ainsi un cycle tout en en ouvrant un autre. Les arrangements foisonnants, passant du violoncelle à la bossa-nova, créent une expérience d'écoute cinématographique où chaque chanson raconte une histoire, où chaque note peint un paysage. La relève confirme son talent Au-delà des grandes signatures établies , l'automne 2025 confirme l'émergence d'une nouvelle génération d'artistes qui réinventent les codes de la chanson française. Yoa avec son titre Contre-cœur, Mathieu Boogaerts qui ose questionner sa méthode créative avec Grand Piano, ou encore les collaborations artistiques entre Hoshi et Mentissa illustrent cette vitalité créative. Ces jeunes talents bénéficient des plateformes de streaming et des nouveaux modes de consommation musicale pour toucher un public large et diversifié, tout en conservant une exigence artistique intacte. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- L'Élégance Intemporelle et les Belles Surprises de la Chanson Française | Radio Paname
À l'heure où Étienne Daho dévoile ses plus grands succès, où Julien Doré fait chavirer les cœurs à Bruxelles, et où Clara Néville s'apprête à relier toutes ses liaisons musicales, la scène française vibre de cette énergie créative qui fait battre le cœur des amateurs de belle chanson. Jenifer, ce mercredi soir à l'Olympia, promet un moment d'intimité < Retour 13 novembre 2025 E.Rials, rédacteur L'Élégance Intemporelle et les Belles Surprises de la Chanson Française À l'heure où Étienne Daho dévoile ses plus grands succès, où Julien Doré fait chavirer les cœurs à Bruxelles, et où Clara Néville s'apprête à relier toutes ses liaisons musicales, la scène française vibre de cette énergie créative qui fait battre le cœur des amateurs de belle chanson. Jenifer, ce mercredi soir à l'Olympia, promet un moment d'intimité Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien J'observe avec plaisir que novembre nous offre une belle moisson d'événements qui célèbrent aussi bien le patrimoine que les talents émergents de notre chanson. Entre les compilations qui retracent des carrières légendaires, les concerts qui s'ancrent dans l'actualité immédiate, et les albums à venir qui annoncent déjà la couleur, cette semaine témoigne d'une vitalité artistique réjouissante. Voici ce que j'ai repéré pour vous. Étienne Daho : "L'Adorer", la célébration d'une carrière de géant Étienne Daho vient de publier vendredi 7 novembre 2025 un best of intitulé "L'Adorer – Etienne Daho – Greatest Hits" chez Parlophone/Warner, une compilation qui célèbre plus de 40 ans de carrière jalonnée de succès Fanmusik . Cette sortie, dans un écrin haut de gamme avec double vinyle coloré de 23 titres et double CD de 40 titres, confirme le statut de l'artiste comme formidable faiseur de tubes. La sélection est présentée en ordre antéchronologique, du plus récent titre au plus ancien, dessinant ainsi depuis plus de 40 ans la pop élégante d'Étienne Daho Fanmusik . Rappelons que l'artiste vient également de travailler sur l'album de Vanessa Paradis "Le retour des beaux jours", sorti en octobre, démontrant qu'il demeure au sommet de son art créatif. Consulter l'article complet sur FanMusik Julien Doré : une demande en mariage interrompt son concert à Bruxelles Julien Doré a été surpris par une agitation du public en plein concert à Forest National à Bruxelles ce dimanche 9 novembre 2025 Parismatch . Ce qui aurait pu tourner à la confusion s'est transformé en moment touchant. L'artiste s'est rendu compte que les cris venaient du haut des gradins et qu'il s'agissait d'une demande en mariage L'Avenir . Avec humour, le chanteur a demandé un micro pour les futurs mariés avant de conclure avec cette phrase savoureuse : "Va au resto, frère !" Une anecdote qui témoigne de la proximité que Julien Doré entretient avec son public. L'artiste poursuit sa tournée et se produira d'ailleurs à l'Accor Arena de Paris ce jeudi 14 novembre et vendredi 15 novembre. Voir l'article sur L'Avenir Clara Néville dévoile "Exil", avant son album "Liaisons" Clara Néville a sorti "Exil" le 24 octobre, avec un clip dévoilé le 29 octobre, troisième extrait de son album "Liaisons" qui sortira le 28 novembre Presse Agence . Cette chanson puissante trouve son inspiration dans le travail social de l'artiste. Inspirée par ses années de travail dans le médico-social en Seine-Saint-Denis auprès de familles exilées, elle y retranscrit ces vies suspendues entre deux mondes : celui abandonné et celui qui les accueille sans toujours les comprendre Presse Agence . L'album "Liaisons" sortira le 28 novembre, un disque vivant et solaire qui mêle chanson rock organique, textes poétiques et énergie d'un enregistrement studio en live Radio Fajet . Enregistré au studio Hydrophone et réalisé par Mehdi Parisot, l'album conjugue intimité, énergie organique et poésie, révélant un univers à la fois sensible et puissant. Lire l'article sur Presse Agence Jenifer célèbre ses 20 ans de carrière à l'Olympia ce soir Ce mercredi 12 novembre, Jenifer investit la scène mythique de l'Olympia pour son "Jukebox Tour", concept novateur où le public compose la playlist du concert. Le 12 novembre 2025, les portes de l'Olympia s'ouvriront pour un événement musical particulièrement attendu, une artiste emblématique de la scène française y célébrant deux décennies de carrière Pause Musicale . Les spectateurs pourront dès leur arrivée dans la salle utiliser leur téléphone pour scanner le QR code du Jukebox Tour et composer leur playlist parmi les titres proposés L'Olympia . Une formule interactive qui transforme chaque concert en spectacle unique et qui témoigne de la volonté de l'artiste de maintenir une proximité avec son public fidèle. Découvrir le concert sur le site de l'Olympia Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Véronique : le documentaire qui nous plonge dans l’âme de Véronique Sanson | Radio Paname
Un film intime, des archives inédites, la voix de Véronique Sanson comme fil rouge < Retour 27 septembre 2025 E.Rials, rédacteur Véronique : le documentaire qui nous plonge dans l’âme de Véronique Sanson Un film intime, des archives inédites, la voix de Véronique Sanson comme fil rouge Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien La chanson française s’apprête à vivre un moment fort : Véronique Sanson sera bientôt au cœur d’un film documentaire ambitieux, intitulé simplement Véronique , qui retracera son parcours artistique et personnel à travers des images rares, des confidences et des extraits musicaux. Réalisé par Tom Volf — déjà à l’origine du documentaire remarqué Maria by Callas — ce film est produit par l’INA en collaboration avec France Télévisions. Il s’annonce comme un portrait à la première personne, mêlant les souvenirs de l’artiste et des archives inédites, pour dévoiler non seulement la star légendaire, mais aussi la femme derrière la musique. Redécouvrir Véronique Sanson au fil des images Le documentaire Véronique s’appuie sur un matériau très riche : des captations de concerts, des séquences restaurées, des archives personnelles, des correspondances, et surtout la voix même de Sanson qui commente son histoire, ses hauts et ses bas. Il explore notamment : ses débuts dans les années 1970, lorsqu’elle côtoie Michel Berger et signe ses premiers succès — Amoureuse , Besoin de personne — avec audace et originalité ; son départ pour les États-Unis avec Stephen Stills, période charnière marquée par une explosion de liberté artistique mais aussi par des épreuves personnelles ; les années de retour en France, les tournées, et les combats silencieux — santé, fragilité, remises en question — dont elle a parlé publiquement à travers interviews et récits intimes. Un détail notable : le film a déjà été présenté en avant-première au Festival du film francophone d’Angoulême , où il a reçu une standing ovation , signe que le public est prêt à redécouvrir Véronique dans ce format intime et vivant. Pourquoi ce documentaire est attendu 1. Une voix, un regard direct Le film souhaite donner à Véronique Sanson le dernier mot — elle commente ses choix, ses silences, ses blessures, ses renaissances. Cela promet une approche honnête et fragile, loin des portraits trop lissés. 2. Un trésor d’archives inédites L’INA ouvre ses coffres : images restaurées, documents personnels, captations oubliées… Autant de témoignages visuels qui permettront de porter un regard historique sur une carrière longue de plus de cinq décennies. 3. L’empreinte d’une artiste libre Véronique Sanson a traversé des périodes de gloire, des ruptures douloureuses, des absences médiatiques, des défis de santé. Le documentaire propose de montrer ces fragments d’ombre et de lumière, en insistant sur la cohérence de sa voix artistique, persistante et sincère. 4. Un moment de mémoire collective Pour les fans de la chanson française, ce documentaire est un événement culturel : renouer avec une artiste majeure, redonner vie à des morceaux mythiques comme Chanson sur ma drôle de vie , Vancouver , J’me suis tellement manquée , et mieux comprendre le contexte artistique de chaque époque. À quoi s’attendre — et quand ? Le documentaire Véronique devrait être diffusé sur France Télévisions avant la fin de l’année 2025. Il ne s’agit pas d’une fiction ni d’un biopic romancé, mais d’un film musical-documentaire , respectueux de la vérité des faits et nourri par la musique elle-même. Ce type de documentaire a plusieurs enjeux : Culturel , en inscrivant la carrière de Sanson dans l’histoire de la chanson française ; Émotionnel , pour les auditeurs qui suivront ce voyage intérieur aux côtés de l’artiste ; Médiatique , car il contribue à maintenir une mémoire vivante et à toucher les nouvelles générations. Avec Véronique , Tom Volf et l’INA offrent à Véronique Sanson un écrin sensible et exigeant. Plus qu’un simple hommage, le film promet d’ouvrir une fenêtre sur l’intimité d’une icône qui a toujours mis sa voix au premier plan de sa vie. Pour les amoureux de la musique et les curieux, ce documentaire pourrait bien devenir un moment de référence dans la célébration du patrimoine de la chanson française. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Zaz : Sains et saufs, l’album le plus intime de sa carrière | Radio Paname
Dans son nouvel opus Sains et saufs, Zaz se livre sans fard à travers des chansons d’une rare intensité, entre fragilité, force et espoir. Un album intime où la chanteuse se révèle plus que jamais, portée par une écriture sincère et une quête de lumière. < Retour 1 octobre 2025 E.Rials, rédacteur Zaz : Sains et saufs, l’album le plus intime de sa carrière Dans son nouvel opus Sains et saufs, Zaz se livre sans fard à travers des chansons d’une rare intensité, entre fragilité, force et espoir. Un album intime où la chanteuse se révèle plus que jamais, portée par une écriture sincère et une quête de lumière. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Avec Sains et saufs , Zaz franchit une nouvelle étape artistique et personnelle. Loin des tubes festifs qui ont marqué ses débuts, la chanteuse choisit cette fois de s’exposer autrement, en mettant à nu ses doutes, ses cicatrices et ses renaissances. Elle confie avoir longtemps eu « le sentiment de se cacher », derrière des postures ou une énergie débordante, comme si la joie devait être une armure. Cet album vient briser cette carapace : il s’agit d’un disque de vérité, celui d’une artiste qui n’a plus peur de dire « je ». Un chemin de l’ombre à la lumière Ce projet est né d’une période de questionnement profond. Après une tournée éprouvante et plusieurs années de doute, Zaz a traversé une forme de noirceur dont elle ne se cachera pas. Elle explique avoir eu besoin de se retirer, de se confronter à elle-même, pour retrouver l’essentiel. Sains et saufs raconte ce parcours intérieur : de la douleur à la résilience, de la fragilité à l’apaisement. La musique, une fois encore, s’est imposée comme une voie de guérison. On y entend des ballades délicates, portées par des arrangements sobres, mais aussi des morceaux lumineux qui ouvrent des espaces d’air et de respiration. L’album, loin d’être uniforme, épouse les oscillations d’une âme en quête d’équilibre. Une écriture à la première personne Ce qui frappe d’abord, c’est la sincérité des textes. Zaz n’écrit pas seulement pour chanter, elle écrit pour dire qui elle est, où elle en est. Les paroles explorent la vulnérabilité, la peur de l’échec, mais aussi la force qu’on trouve dans l’amour et le lien aux autres. Chaque titre semble être une confidence. C’est cette proximité avec l’auditeur qui donne à l’album une puissance particulière : on a le sentiment d’écouter une amie qui se raconte, sans détour ni artifice. Dans Sains et saufs , la voix de Zaz se fait tour à tour fragile et flamboyante, comme un fil tendu entre les extrêmes de ses émotions. Plus feutrée que par le passé, elle porte une intensité nouvelle, celle de l’expérience et de la maturité. Une production épurée et élégante Musicalement, Zaz a choisi la sobriété. Les arrangements privilégient l’acoustique, laissant une grande place aux cordes et au piano, et refusent toute démonstration inutile. Le but est clair : mettre la voix et les mots au premier plan. Cette épure accentue le caractère intime du disque, qui se rapproche parfois du journal musical. Certains morceaux évoquent une forme de rituel, presque méditatif. D’autres ouvrent vers la célébration de la vie, comme une délivrance après l’ombre. On passe d’un climat introspectif à un souffle d’optimisme, reflet du chemin parcouru. Une artiste en renaissance Avec Sains et saufs , Zaz s’inscrit dans une démarche de vérité qui dépasse la musique. L’album témoigne de son envie d’assumer pleinement son identité, avec ses contradictions, ses fragilités et ses forces. Elle se révèle plus authentique que jamais, loin des attentes extérieures ou des étiquettes médiatiques. Ce disque marque ainsi une étape importante dans sa carrière : il ne s’agit pas seulement d’un nouvel album, mais d’une renaissance. Zaz n’est plus seulement la chanteuse d’« Je veux », symbole d’une insouciance communicative. Elle est désormais une artiste qui ose affronter son passé, ses zones d’ombre, pour en tirer une lumière nouvelle. Un message universel Au-delà de l’histoire personnelle, l’album touche à l’universel. Chacun peut se reconnaître dans ces chansons qui parlent de doutes, de blessures, mais aussi de la possibilité de se relever. En cela, Sains et saufs dépasse l’autobiographie pour devenir un compagnon de route pour ceux qui traversent des tempêtes intérieures. En se livrant avec une telle sincérité, Zaz rejoint une tradition de la chanson française qui fait de l’intime une œuvre collective. L’album, en ce sens, n’est pas seulement un témoignage : c’est une main tendue, une invitation à trouver sa propre lumière. Avec Sains et saufs , Zaz signe l’album le plus personnel de sa carrière. Sobre, intense et profondément humain, il raconte un voyage intérieur qui résonne bien au-delà de l’histoire de la chanteuse. C’est un disque de résilience et d’espérance, où la fragilité devient une force et où la sincérité éclaire chaque note. Plus qu’un simple retour, c’est une véritable déclaration : Zaz est là, pleinement elle-même, et plus vivante que jamais. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.zouave.net/artiste/zaz/ Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Programmes de Radio PANAME!
Les programmes de Radio PANAME : radio exclusivement musicale, 100% chansons françaises, tous les jours et à toutes les heures. RADIO PANAME À propos de notre radio musicale Notre radio musicale 100% chansons françaises, tellement parisienne ! CHANSONS À TEXTE, CHANSONS FRANÇAISES Notre grille des programmes est extrêmement simple à suivre : Radio PANAME! est musicale, 100% chansons françaises avec de très belles chansons à texte, tous les jours et à toutes les heures . très appréciée des mélomanes qui aiment profiter de la musique sans longues interventions de présentateurs. Tous les auteurs et les interprètes, hommes et femmes, de tous horizons géographiques et culturels, animés par la seule passion des beaux textes et des belles mélodies . À l'exception de quelques écrans publicitaires grâce auxquels la radio reste un média gratuit, notre radio mérite assurément le titre tant convoité et si rare de véritable "radio musicale" ! Écouter la radio Un peu d'histoire RADIO PANAME est installée à Paris, au cœur du quartier de l'Opéra et à quelques mètres de l'Olympia qui a accueilli tant d'extraordinaires interprètes de chansons. Elle est éditée par une équipe de professionnels et passionnés de la radio et de la musique. 2015 RADIO PANAME fut lancée à Paris le 4 mars 2015 comme petite soeur de Radio NOVA, à l'initiative de Bruno Delport alors DG de Radio NOVA et de TSF JAZZ. Elle diffusait alors uniquement des chansons francophones, des chansons à texte. 2020 En 2020, après son acquisition par le Groupe Combat de Mathieu Pigasse, elle intégra des classiques internationaux dans sa programmation, puis l'ouverture de nouvelles zones de diffusion en DAB+ telles Marseille, Nice, puis Rouen. 2024 En janvier 2024, RADIO PANAME fut acquise par GROUPEdeRADiOS de Emmanuel Rials. Depuis Mars 2024, RADIO PANAME est membre du syndicat des radios indépendantes, le SIRTI Notre vie en chanson Nous sommes convaincus que tous nos auditeurs méritent les meilleurs programmes musicaux, et nous avons décidé d'en faire notre mission pour RADIO PANAME, la radio des belles chansons, essentiellement des chansons à texte, des belles chansons françaises et internationales. L'objectif de RADIO PANAME est de vous accompagner durant tous les instants de votre vie, que ce soit un moment de détente, une soirée entre amis, ou même les matins tranquilles. Elle vise à fournir la meilleure expérience radio possible, enrichissant votre quotidien avec des chansons qui inspirent, consolent et motivent. Nous avons conçu la programmation de RADIO PANAME de façon à ce que nos auditeurs puissent écouter leurs titres préférés avec le minimum d'interruption pour la mise en valeur de la seule star de notre radio, la musique. RADIO PANAME est diffusée partout en France sur son site Internet et ses applis, et en DAB+ à Paris, Rouen, Marseille, Aix-en-Provence, Nice, Cannes, et prochainement à Nevers. À propos de GROUPEdeRADiOS GROUPEdeRADiOS est le nouveau groupe français de radios thématiques et indépendantes . Il regroupe les radios RADIO PANAME et LA GRANDE MUSIQUE. Il est né de la volonté de changer, la façon dont les auditeurs perçoivent la radio. Nous offrons une expérience unique à nos auditeurs et à nos annonceurs, grâce à notre passion pour la musique, et à notre approche innovante quant à la diffusion des publicités en quantité limitée. Nos radios sont diffusées sur tous les supports afin de suivre les habitudes de consommation des médias de nos auditeurs : FM, DAB+, Internet, et Applis. Nous sommes convaincus que le média radio est un moyen puissant de connecter les auditeurs et les annonceurs, de partager des histoires, de la musique, des informations et des annonces utiles.
- De Benjamin Biolay à Clara Luciani, les salles pleines chantent en français | Radio Paname
En ce dernier week-end de novembre, Benjamin Biolay, Julien Doré, Clara Luciani, Calogero et Thomas Dutronc remplissent théâtres et Zéniths aux quatre coins du pays. En suivant leurs pas de Paris à Nice, je vois se dessiner un pays très attaché à sa langue, à ses villes, loin des bluettes formatées de la mondialisation musicale. < Retour 30 novembre 2025 E.Rials, rédacteur De Benjamin Biolay à Clara Luciani, les salles pleines chantent en français En ce dernier week-end de novembre, Benjamin Biolay, Julien Doré, Clara Luciani, Calogero et Thomas Dutronc remplissent théâtres et Zéniths aux quatre coins du pays. En suivant leurs pas de Paris à Nice, je vois se dessiner un pays très attaché à sa langue, à ses villes, loin des bluettes formatées de la mondialisation musicale. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je sors du Théâtre Marigny un soir de novembre. Dans le froid qui pique, les spectateurs commentent à mi-voix le concert acoustique de Benjamin Biolay : « On aurait dit un salon privé », souffle une dame en ajustant son manteau. Sur scène, Biolay vient d’ouvrir une série de soirées en toute intimité pour présenter Le Disque Bleu , son onzième album, lors d’une résidence du 30 novembre au 2 décembre au Marigny, dans une formule dépouillée annoncée par la salle comme une tournée acoustique pour faire découvrir ce nouveau répertoire. Billetterie du Théâtre Marigny (billetterie.theatremarigny.fr ) En amont, la critique n’a pas ménagé ses louanges : plusieurs médias spécialisés voient dans Le Disque Bleu un sommet de sa discographie, un disque ample, entre bossa nova, cordes feutrées et portraits désabusés de la France contemporaine. Des critiques détaillées, de Break Musical à des blogs culturels comme Mes Critiques ou L’Essentiart , soulignent la générosité de l’album (24 titres) et cette manière de rester très français tout en dialoguant avec l’héritage de Gainsbourg. (break-musical.fr ) Dans un paysage où l’anglais domine les plateformes, Biolay persiste à ciseler des textes complexes, parfois rugueux, qui parlent d’amour, de temps qui passe, mais aussi d’un pays qui doute – ce “pays réel” dont on entend rarement la voix dans les playlists globalisées. Pendant que Paris s’offre ce luxe d’une chanson sophistiquée en version salon, Bordeaux vit une autre scène. À l’Arkéa Arena, Julien Doré vient de boucler une date supplémentaire, ajoutée tant la demande de billets était forte pour le 28 novembre 2025. L’Arkéa rappelle que le chanteur revient après un aimée tour qui a déjà rassemblé plus de 600 000 spectateurs, et qu’il signe “son grand retour sur scène avec un tout nouveau spectacle” dans les Zéniths et Arenas de France, Belgique et Suisse. Arkéa Arena – Julien Doré en concert (Arkéa Arena ) Ce qui me frappe, c’est la sociologie de ces soirs-là. On y croise la France des familles, des couples venus de la périphérie, parfois après une heure de route. Une France qui n’a pas forcément les moyens de s’offrir chaque année un city-break à Londres, mais qui tient à “son” chanteur français, celui qui raconte des histoires de séparation, d’enfance, de trajectoires modestes. Dans la mise en scène foisonnante de Doré, on pourrait craindre le barnum pour barnum, mais la colonne vertébrale reste une chose très simple : un homme, une langue, une mélodie accessible, qui fédère plutôt qu’elle ne fragmente. Plus au sud, à Nice, c’est une autre voix qui résonne. Clara Luciani, troisième album Mon sang en bandoulière, investit le Palais Nikaïa le 27 novembre, dans une tournée qui serpente tout le territoire jusqu’en 2026. L’Office de tourisme de Nice Côte d’Azur comme la Ville de La Trinité mettent en avant cette date azuréenne, rappelant le parcours fulgurant de l’artiste, ses succès avec Sainte-Victoire et Cœur , et ce nouveau cycle plus intime. Clara Luciani – Palais Nikaïa, Nice (nikaia.fr ) Dans la presse musicale, plusieurs articles récents se demandent déjà si un “après Mon sang ” se prépare, tant l’album a trouvé son public et installé Luciani comme une figure centrale de la pop francophone actuelle. (Allzic Radio ) Je regarde cette trajectoire avec un certain soulagement : dans un pays où l’on explique volontiers aux jeunes femmes qu’elles doivent s’effacer dans des formats standardisés, voir une auteure-compositrice imposer ses textes denses, ses basses à la fois dansantes et mélancoliques, c’est une bonne nouvelle pour la chanson française – et, oserai-je dire, pour la culture française tout court. Pendant ce temps, dans l’Allier, Calogero trace une autre carte de France. Son Tour des Théâtres fait escale à l’Opéra de Vichy les 25 et 26 novembre 2025, deux soirées complètes selon les billetteries locales et les sites de concerts. Calogero – Le Tour des Théâtres à Vichy (Opéra de Vichy ) La tournée, annoncée dès 2024 comme un marathon de près de 150 dates en France, Belgique, Suisse et Luxembourg, assume ce retour aux théâtres à taille humaine, loin de la froideur des arénas internationales. Je vois dans cette géographie un geste presque politique – au sens noble du terme. C’est la France des villes moyennes, des places de casino, des opéras de province, qui continue à être irriguée par une grande figure de la chanson populaire. Là où d’autres artistes se contentent d’un Accor Arena et de quelques festivals, Calogero accepte la fatigue des trajets, l’intimité des théâtres, la rencontre avec ce public qui vit souvent loin des métropoles tentaculaires. Dans un pays qui se fracture entre centres et périphéries, on ne délègue pas l’âme musicale du pays à un algorithme, on la porte physiquement de ville en ville. Et puis il y a Thomas Dutronc, qui arrive à Paris avec un sourire un peu en coin et un album au titre programmatique : Il n’est jamais trop tard . L’Officiel des spectacles consacre ces jours-ci un article à ses concerts “En liberté” aux Folies Bergère, programmés du 11 au 13 décembre 2025, un an après la sortie de ce disque très bien accueilli par la critique. Thomas Dutronc aux Folies Bergère : En liberté (L'Officiel des Spectacles ) Les Folies, avec leurs angelots dorés et leurs volutes Belle Époque, sont presque une métaphore de ce moment de la chanson française. On pourrait les réduire à un décor de carte postale, comme on réduit parfois la chanson à un patrimoine figé. Or Dutronc, lui, vient y jouer des titres neufs, souvent très personnels, dans une veine plus chanson que jazz manouche. Héritier assumé d’une lignée familiale qui a chanté Paris, les routes et les amours cabossées, il choisit pourtant de s’affirmer à sa manière : des textes qui parlent du temps, de la fidélité, du besoin de retrouver un horizon commun. À quelques semaines de Noël, ces soirées aux Folies ont presque des allures de veillée, au sens chrétien et culturel du terme : on se rassemble, on écoute, on se souvient qu’on forme un tout autour de mélodies. De Biolay en résidence parisienne à Clara Luciani sur la Côte d’Azur, de Doré en Zéniths survoltés à Calogero dans les théâtres et Dutronc sous les dorures des Folies, je vois ce pays qui, malgré ses colères et ses fractures, continue de se reconnaître dans sa langue, dans ses salles, dans ses refrains, et à cette liberté très particulière qui consiste à rester soi-même, en langue française, même lorsque tout le reste pousse à l’uniformisation. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Sous la verrière, la glace rejoue la magie de Paris | Radio Paname
Cet hiver, je retourne au Grand Palais des Glaces, cette immense patinoire éphémère qui transforme le cœur de Paris en décor de cinéma. Sous la nef restaurée, 2 700 m² de glace, trois ambiances, des DJ sets jusqu’à 2 heures du matin et une énergie très parisienne : festive, familiale, un peu folle, mais toujours élégante. < Retour 16 décembre 2025 E.Rials, rédacteur Sous la verrière, la glace rejoue la magie de Paris Cet hiver, je retourne au Grand Palais des Glaces, cette immense patinoire éphémère qui transforme le cœur de Paris en décor de cinéma. Sous la nef restaurée, 2 700 m² de glace, trois ambiances, des DJ sets jusqu’à 2 heures du matin et une énergie très parisienne : festive, familiale, un peu folle, mais toujours élégante. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Il y a des endroits à Paris où je n’ai pas besoin de vérifier l’adresse pour y aller. Je connais le trajet par cœur, mais à chaque fois, j’ai l’impression de le redécouvrir. Le Grand Palais des Glaces fait partie de ces lieux‑là. On sort du métro, on traverse l’avenue, on lève les yeux vers la verrière, et déjà, avant même de chausser les patins, on a l’impression d’entrer dans une carte postale un peu irréelle. La promesse est simple, presque enfantine : une gigantesque patinoire en plein cœur de la capitale, du 13 décembre 2025 au 7 janvier 2026, avec 2 700 m² de glace installés sous la nef du Grand Palais. La réalité, elle, est plus dense : un mélange de fête populaire, de prouesses techniques, de logistique impressionnante et d’un vrai sens de la mise en scène à la parisienne.[1] [3] Quand je mets un pied sur la glace, je pense autant aux familles qui viennent vivre “leur” moment de Noël qu’à ce que représente, symboliquement, le retour de cette patinoire après plusieurs années d’interruption. On ne parle pas seulement d’un loisir de fin d’année, on parle d’un rituel urbain qui s’était absenté et qui revient occuper sa place naturelle dans l’hiver parisien.[4] Sous la verrière, la lumière joue un rôle à part entière. La journée, c’est presque une cathédrale de verre : la clarté du ciel d’hiver filtre à travers les structures métalliques, et la glace prend des reflets laiteux, légèrement bleutés. L’après‑midi, on voit la ville décliner doucement, la lumière baisser, les silhouettes se densifier sur la piste. Le soir, on bascule dans une autre histoire : les faisceaux lumineux découpent l’espace, la musique monte, la patinoire devient dancefloor, et les patineurs se transforment en figures de clip, parfois plus enthousiastes que gracieux, mais toujours spectaculaires.[1] [5] Ce que j’aime particulièrement dans ce dispositif, c’est cette idée assumée de “trois vies” dans une même journée. Le matin, de 10h à 13h, la glace appartient aux débutants, aux familles, à ceux qui apprennent encore à dompter leurs chevilles. C’est le moment des gants trop grands, des premiers pas hésitants, des rires qui suivent les chutes contrôlées. On voit des parents se redécouvrir un peu, poussant leurs enfants sur des patinettes, comme s’ils rattrapaient un Noël de leur propre enfance qu’ils n’avaient pas tout à fait eu.[1] L’après‑midi, de 14h à 19h, la patinoire trouve son rythme de croisière. C’est là que je mesure le mieux à quel point ce dispositif est pensé comme un grand théâtre urbain : la lumière naturelle traverse encore la nef, les flux de visiteurs s’organisent, les groupes d’amis se prennent en photo au milieu de la glace, les couples se frôlent, se tiennent par la main – parfois plus pour l’excuse du contact que par besoin d’équilibre. La ville continue de tourner autour, mais ici, le temps se dilate un peu. Et puis il y a la nuit, de 20h à 2h du matin, quand la patinoire assume pleinement sa dimension festive. DJ aux platines – cette année, Antonin Courant en maître de cérémonie –, jeux de lumière, sons qui montent dans la verrière comme dans un club à ciel couvert. Ce n’est plus seulement “une activité de Noël”, c’est une sorte de fête foraine chic où les parisiens viennent autant pour se montrer que pour patiner vraiment.[1] [5] Au milieu de cette mise en scène grand format, j’accorde une attention particulière à un détail qui pourrait passer inaperçu : l’espace de 200 m² réservé aux plus jeunes. C’est une zone protégée, où les enfants peuvent se lancer sans être balayés par les patineurs plus rapides. Derrière cette simple info pratique, je vois autre chose : une manière de dire que ce lieu n’est pas seulement conçu pour l’image Instagram, mais aussi pour les premiers souvenirs. Le premier vrai contact avec la glace, dans un cadre grandiose, restera pour beaucoup associé à ce décor précis.[1] L’autre ancrage très concret, ce sont les choses simples qui structurent l’expérience : les gaufres, les crêpes, les tartiflettes, les fontaines de chocolat chaud. On pourrait snober cet inventaire “cliché” de l’hiver, mais ce serait oublier que l’émotion passe aussi par là. L’odeur de sucre chaud et de fromage fondu qui flotte à la sortie de la glace fait partie du récit. On n’est pas seulement venu “faire une activité”, on est venu vivre une parenthèse complète, avec ses codes sensoriels assumés.[1] Reste une dimension moins glamour, mais tout aussi révélatrice : les tarifs et la logistique. On est à Paris, dans un monument national, avec une infrastructure massive à déployer et à sécuriser. Les prix s’en ressentent : 27 € le matin pour les adultes (15 € pour les moins de 10 ans), 32 € l’après‑midi (18 € pour les enfants), 39 € le soir, en tarif unique. La location de patins est incluse, de la pointure 25 à 50, les gants sont obligatoires, les réservations en ligne deviennent indispensables tant la demande est forte chaque année.[1] Je pourrais m’arrêter à ce constat un peu sec et dire que ce n’est pas une sortie accessible à tous. Ce serait en partie vrai. Mais je préfère regarder l’autre versant : celui d’un événement qui assume de jouer dans la catégorie des grands rendez‑vous urbains, avec ce que cela implique de contraintes, de coûts et d’attentes. On ne vient pas au Grand Palais des Glaces comme on se glisse sur une petite patinoire de quartier. On vient chercher une expérience, presque un rite d’appartenance à un certain imaginaire parisien, celui d’une ville capable de transformer un monument d’art et d’histoire en terrain de jeu hivernal.[4] [2] Ce retour, après plusieurs années d’absence liées aux travaux et au calendrier olympique, prend donc un relief particulier. Sous la glace, on sent l’ombre récente des épreuves d’escrime et de taekwondo des Jeux de Paris 2024 ; au‑dessus, la verrière restaurée renvoie une image presque neuve d’un lieu pourtant centenaire. Je trouve intéressant que ce soit une patinoire – activité à la fois populaire, festive et très photographiable – qui vienne occuper cette nef à l’hiver 2025 : c’est un choix qui dit quelque chose d’une ville qui continue de chercher des formes de rassemblement à grande échelle, sans renoncer à son goût du spectacle.[3] [5] Au fond, ce qui me frappe le plus, ce n’est pas la démesure de la surface de glace ni la technicité des installations. C’est ce mélange très particulier de fragilité et de puissance. Fragilité de la glace, de l’équilibre de chacun, de ces instants suspendus où un enfant lâche enfin la rambarde. Puissance du lieu, de la nef, des machines, des faisceaux lumineux, de la foule compacte des soirs de fête. Entre les deux, il y a nous, les patineurs d’un soir, qui maîtrisons plus ou moins bien nos trajectoires, mais qui partageons la même sensation : pendant quelques tours, la ville nous appartient un peu. Je ne sais pas si le Grand Palais des Glaces deviendra pour vous un rituel annuel ou une expérience unique. Ce que je sais, en revanche, c’est que cette patinoire géante raconte quelque chose de très précis de Paris : une ville capable d’alterner grandes causes et plaisirs simples, patrimoine et gadgets lumineux, exigences de sécurité et envie de fête. Une ville qui, même en hiver, trouve le moyen de se regarder dans la glace – au sens propre – et de se trouver plutôt belle. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Julien Clerc et “L’Assassin assassiné” : la chanson devenue symbole de l’abolition, résonne au Panthéon pour Robert Badinter | Radio Paname
Lors de la panthéonisation de Robert Badinter, Julien Clerc a interprété L’Assassin assassiné, chanson mythique écrite par Jean-Loup Dabadie en 1971. Retour sur l’histoire d’un titre bouleversant, censuré à sa sortie, devenu au fil des décennies l’hymne de l’abolition de la peine de mort. < Retour 10 octobre 2025 E.Rials, rédacteur Julien Clerc et “L’Assassin assassiné” : la chanson devenue symbole de l’abolition, résonne au Panthéon pour Robert Badinter Lors de la panthéonisation de Robert Badinter, Julien Clerc a interprété L’Assassin assassiné, chanson mythique écrite par Jean-Loup Dabadie en 1971. Retour sur l’histoire d’un titre bouleversant, censuré à sa sortie, devenu au fil des décennies l’hymne de l’abolition de la peine de mort. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Une cérémonie empreinte d’émotion Le 9 octobre 2025, le parvis du Panthéon s’est paré d’un silence solennel. La France rendait hommage à Robert Badinter, l’homme qui fit abolir la peine de mort en 1981, figure morale et juridique majeure du XXᵉ siècle. Parmi les moments les plus émouvants de la cérémonie, un instant musical a marqué les esprits : Julien Clerc, accompagné d’un simple piano, a interprété L’Assassin assassiné . Cette chanson, écrite plus d’un demi-siècle plus tôt, prend aujourd’hui la dimension d’un testament républicain : un chant d’humanité face à la barbarie légale. Un plaidoyer né dans la tourmente Composée en 1971, L’Assassin assassiné est née d’une collaboration entre Julien Clerc et Jean-Loup Dabadie. À l’époque, la France vit encore sous le régime de la peine capitale. Le jeune chanteur, révélé par Hair , cherche déjà à donner du sens à sa voix. Dabadie, lui, imagine le texte d’un homme condamné à mort, qui raconte sa peur et son incompréhension. Le titre est fort, poétique, dérangeant. On y entend : « Je suis l’assassin assassiné / Je suis celui qu’on a jugé / Je suis celui qu’on a tué. » Cette ballade d’apparence simple est en réalité une prière laïque, une interrogation sur la justice, la vengeance et la dignité humaine. À sa sortie, la chanson choque : certaines radios refusent de la diffuser, jugeant le propos trop polémique. Une chanson presque interdite L’histoire de L’Assassin assassiné aurait pu s’arrêter là. Dans un contexte politique encore très divisé, la censure est quasi immédiate. Certaines maisons de disques craignent la réaction du public. Julien Clerc raconte souvent que son label a hésité à inclure le titre dans l’album. Pourtant, il s’y accroche : « C’était une chanson nécessaire » , confiera-t-il plus tard. Cette détermination fait écho à l’engagement futur de Robert Badinter, qui, dix ans plus tard, abolira la peine de mort au nom d’un même idéal humaniste. D’un cri isolé à un hymne collectif Ce qui était, en 1971, une chanson marginale, devient au fil du temps une référence morale. En 1981, lors du vote de la loi portée par Badinter, la chanson refait surface. De nombreux enseignants, militants et journalistes la diffusent dans les écoles, les débats et les émissions radiophoniques. Le texte de Dabadie, qui s’adresse au cœur plus qu’à la raison, devient le miroir d’une société qui s’interroge sur sa propre violence. Selon un sondage réalisé cette année-là, plus de 60 % des Français étaient encore favorables à la peine de mort. L’art, une fois de plus, avait devancé la politique. Julien Clerc, témoin d’une époque Interpréter L’Assassin assassiné devant le cercueil de Robert Badinter n’était pas un hasard. Julien Clerc, âgé aujourd’hui de 77 ans, incarne cette génération d’artistes engagés qui ont su allier élégance et conscience. Dans la cour du Panthéon, il a chanté sans emphase, avec une émotion retenue, devant le président de la République, les membres du gouvernement et la famille du garde des Sceaux disparu. L’instant, filmé par les caméras du monde entier, a figé dans la mémoire collective le lien entre deux hommes : le poète et le juriste, le chanteur et l’avocat, unis par une même croyance en la valeur de la vie. Un message toujours d’actualité Plus de cinquante ans après sa création, L’Assassin assassiné continue de résonner. Dans un monde où la peine capitale subsiste encore dans plus de 50 pays, la chanson rappelle que l’art peut être une arme pacifique. Les paroles, d’une sobriété désarmante, résonnent aujourd’hui comme un avertissement universel : « Vous m’avez jugé, condamné, exécuté… Et maintenant, qui me jugera ? » Julien Clerc a souvent dit que cette chanson lui échappait, qu’elle appartenait à l’histoire. Le 9 octobre 2025, face au cercueil de Robert Badinter, elle est devenue plus qu’une chanson : un symbole, une prière, un souffle de mémoire. Une trace indélébile dans la mémoire française Avec L’Assassin assassiné , Julien Clerc a offert à la République un moment d’une intensité rare. Ce chant d’humanité, jadis menacé d’être censuré, a trouvé son écho au Panthéon, là où reposent ceux qui ont servi la liberté et la justice. Et tandis que s’élevait la voix du chanteur, les mots de Dabadie semblaient s’adresser à tous : « Ne tue pas, même celui qui a tué. » Un demi-siècle après sa naissance, cette chanson n’a rien perdu de sa force. Au contraire, elle rappelle que la culture, quand elle est sincère, peut changer la conscience d’un pays. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://youtu.be/82QSebZK5SE?si=gbwsLcZPjvSav-7C Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant












