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- Zaho de Sagazan et tomodell Old Friend Live in London
Regardez la vidéo Zaho de Sagazan et tomodell Old Friend Live in London < Retour Zaho de Sagazan et tomodell Old Friend Live in London Ecouter le direct 11/24/24 Zaho de Sagazan & @tomodell - Old Friend (Live in London) Zaho de Sagazan & Tom Odell, interprétant « Old Friend » au O2 Forum Kentish Town, Londres (21 octobre 2024) Réalisé par Vincent Bordes Remerciements spéciaux à : O2 Forum Kentish Town, Sombrero & Co, Tiina Roivainen Single « Old Friend ft. Tom Odell » Album « La symphonie des éclairs (Le dernier des voyages) » Écrit, composé et interprété par Zaho de Sagazan & Tom Odell Produit par Zaho de Sagazan, Tom Odell, Pierre Cheguillaume Mixé et masterisé par Nikola Feve « Nk.F » Édité par : Disparate / Warner Chappell Music France / Tom Odell Music Ltd., administré par Kobalt Music Group Ltd. Previous Next Les dernières vidéos de chansons Véronique Sanson Drole de vie Hasta Luego Le concert au Dome de Paris 2024 Julien Doré - Pourvu qu'elles soient douces ClassictypicM Medley Guitare L Heure Miroir Live video by Rod Maurice Francis Cabrel L encre de tes yeux Clip officiel Ce Qui Me Peine Stephan Eicher Zaho de Sagazan et tomodell Old Friend Live in London Juliette Armanet Qu importe Live à Accor Arena
- Ben Mazué à l’Olympia le 19 novembre 2025 : une soirée annoncée comme un sommet d’émotion | Radio Paname
Ben Mazué sera en concert à l’Olympia le 19 novembre 2025. Une soirée unique où le chanteur-poète partagera ses textes sensibles et ses mélodies intimes dans la plus mythique des salles parisiennes. < Retour October 9, 2025 E.Rials, rédacteur Ben Mazué à l’Olympia le 19 novembre 2025 : une soirée annoncée comme un sommet d’émotion Ben Mazué sera en concert à l’Olympia le 19 novembre 2025. Une soirée unique où le chanteur-poète partagera ses textes sensibles et ses mélodies intimes dans la plus mythique des salles parisiennes. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Le 19 novembre 2025, Ben Mazué investira l’Olympia , temple mythique de la chanson française. Une date unique, inscrite dans le calendrier de sa nouvelle tournée, et déjà entourée d’une aura particulière. Pour l’artiste, qui a toujours privilégié la sincérité à la démonstration, cette soirée s’annonce comme une célébration de la parole mise en musique, dans un écrin à sa mesure. Un artiste qui parle au cœur Depuis ses débuts, Ben Mazué s’est imposé comme l’un des auteurs-compositeurs les plus sensibles de sa génération. Ancien médecin devenu conteur, il écrit des chansons comme on raconte des histoires : avec précision, émotion, et une pudeur qui touche droit au cœur. De 33 ans à Paradis , en passant par La femme idéale , son œuvre tisse un fil rouge : celui des relations humaines, des épreuves, de la tendresse et de la résilience. Sa voix légèrement voilée, ses mots d’une clarté désarmante, son regard bienveillant sur les failles de la vie… tout concourt à créer cette proximité rare entre l’artiste et son public. En concert, Mazué ne « chante » pas seulement : il confie , il partage , il raconte . Chaque chanson devient une conversation, chaque silence une respiration commune. L’Olympia, symbole d’un accomplissement Jouer à l’Olympia, c’est un rite de passage, une reconnaissance inscrite dans la légende. De Brel à Souchon, de Barbara à Stromae, cette scène rouge et or porte les grandes heures de la chanson francophone. Pour Ben Mazué, qui aime les lieux intimes comme les théâtres à taille humaine, se confronter à cette salle mythique représente à la fois un défi et un accomplissement. Le 19 novembre 2025, il s’y produira dans le cadre de sa nouvelle tournée. Les places se sont arrachées en quelques jours à l’ouverture des réservations : preuve que le lien entre le chanteur et son public n’a rien perdu de sa force. Le concert s’annonce comme un moment suspendu , où l’émotion primera sur l’apparat, et où chaque mot sera pesé comme une note juste. Un concert entre introspection et partage On peut s’attendre à retrouver sur scène les titres phares de son répertoire : Sous la pluie , La mer est calme , J’arrive , Quand je marche , ou encore Nulle part . Mais Ben Mazué a l’habitude de revisiter ses chansons, d’en proposer des versions épurées ou réarrangées, pour mieux correspondre à l’énergie du moment. Il ne cherche pas à reproduire ses albums : il les réinvente , selon l’atmosphère et la réceptivité du public. La mise en scène, souvent sobre et élégante, mise sur la lumière et la narration. Pas d’effets spectaculaires, mais un jeu de clair-obscur qui souligne la voix et le texte. Les spectateurs savent qu’ils assisteront à un spectacle où chaque mot est pesé, chaque geste a du sens. « Ben Mazué ne chante pas pour briller ; il chante pour relier », disait un critique à propos de ses précédentes tournées — une formule qui pourrait bien résumer l’esprit de cette soirée à l’Olympia. Un rendez-vous avec le présent Ce concert parisien s’inscrit dans une trajectoire cohérente : après plusieurs années d’écriture, de collaborations et de silence scénique, Ben Mazué revient à l’essence de son art. L’Olympia, par sa charge émotionnelle et son acoustique exceptionnelle, sera l’espace idéal pour renouer ce dialogue direct avec le public. Ce soir-là, il ne s’agira pas seulement de musique, mais d’un moment d’écoute partagée , où l’on se reconnaît dans les mots d’un autre. Dans une époque saturée de bruits, Ben Mazué propose le contraire : une parole apaisée, poétique, sincère. Et c’est précisément ce qui fait de son passage à l’Olympia un événement incontournable de l’automne 2025. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.olympiahall.com/agenda/ben-mazue/ Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Précédent Suivant
- Vanessa Paradis : un nouvel album attendu en octobre avec la complicité d’Étienne Daho | Radio Paname
À 52 ans, Vanessa Paradis signe son grand retour avec un huitième album disponible en octobre. Entre élégance pop, textes ciselés et la participation précieuse d’Étienne Daho, ce disque marque une nouvelle étape dans le parcours singulier d’une artiste qui n’a jamais cessé de surprendre. < Retour September 30, 2025 E.Rials, rédacteur Vanessa Paradis : un nouvel album attendu en octobre avec la complicité d’Étienne Daho À 52 ans, Vanessa Paradis signe son grand retour avec un huitième album disponible en octobre. Entre élégance pop, textes ciselés et la participation précieuse d’Étienne Daho, ce disque marque une nouvelle étape dans le parcours singulier d’une artiste qui n’a jamais cessé de surprendre. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Vanessa Paradis revient au premier plan. La chanteuse, actrice et icône intemporelle de la chanson française, publiera en octobre son huitième album studio, six ans après Les Sources . Ce projet, à la fois attendu et soigneusement préparé, porte déjà un parfum de grande élégance musicale. En témoigne le single « Bouquet final » , dévoilé début septembre, qui a séduit par sa sobriété et sa délicatesse. Une écriture partagée avec Étienne Daho Pour ce nouvel opus, Vanessa Paradis s’est entourée de musiciens fidèles, mais aussi d’un invité de marque : Étienne Daho . Le parrain de la pop française a participé à l’écriture et à la conception de plusieurs titres. « Il n’est pas là par hasard », confiait récemment la chanteuse, soulignant l’importance de cette collaboration. La rencontre entre sa voix cristalline et l’univers raffiné de Daho promet des chansons d’une grande subtilité. Cette complicité artistique s’inscrit dans une lignée prestigieuse : Vanessa Paradis a toujours su s’entourer de grands noms, de Serge Gainsbourg (qui composa l’album culte Variations sur le même t’aime en 1990) à Benjamin Biolay , sans oublier Matthieu Chedid ou encore son ex-compagnon Johnny Depp. Ce nouvel album confirme cette tradition d’alliances fécondes. Un retour sobre, loin des excès médiatiques Contrairement à nombre d’artistes qui écument les plateaux télé pour promouvoir leur musique, Vanessa Paradis a choisi une approche différente. Elle privilégie la qualité des rencontres et l’authenticité des interviews à une omniprésence médiatique. À ses yeux, un album doit d’abord parler par lui-même. Ce refus d’une surexposition médiatique participe de l’aura singulière qu’elle cultive depuis ses débuts. « Bouquet final » : une chanson de transmission Premier extrait de l’album, « Bouquet final » illustre parfaitement cette démarche. La chanson se déploie dans une atmosphère feutrée, presque cinématographique, où se mêlent mélancolie et lumière. Sa voix douce et posée raconte une histoire intime, entre bilan et transmission. Pour beaucoup, ce morceau sonne comme une confidence adressée à son public, un dialogue continu qui dure depuis plus de trois décennies. Une artiste au parcours unique Révélée à 14 ans avec « Joe le taxi », Vanessa Paradis a su échapper aux pièges de la célébrité précoce. Elle a construit une carrière équilibrée, partagée entre la musique et le cinéma, avec toujours la volonté de ne rien sacrifier à sa liberté artistique. Aujourd’hui âgée de 52 ans, elle se place dans une continuité qui fascine : celle d’une artiste qui refuse les artifices pour se concentrer sur l’essentiel, la chanson et l’émotion. Une tournée en préparation À la sortie de l’album s’ajoutera une tournée en France et en Europe , prévue pour l’automne 2025 et le printemps 2026. Ce sera l’occasion pour son public de retrouver sur scène cette présence unique, mélange de fragilité et de force, où chaque geste et chaque mot comptent. Ses concerts, réputés pour leur simplicité élégante, devraient mettre en lumière à la fois les nouveaux titres et ses classiques, de « Joe le taxi » à « Divine idylle ». Un rendez-vous très attendu L’annonce de ce nouvel album a immédiatement suscité une grande attente, tant en France qu’à l’international. Vanessa Paradis reste en effet une artiste rare, dont chaque projet attire l’attention. Ce huitième opus s’inscrit dans une trajectoire cohérente : celle d’une femme qui continue de réinventer son art tout en restant fidèle à elle-même. Avec la complicité d’Étienne Daho, la chanteuse semble prête à offrir à son public une œuvre d’une intensité nouvelle, où l’intime se mêle à l’universel. Rendez-vous en octobre pour découvrir l’intégralité de ce disque qui s’annonce déjà comme l’un des événements musicaux de l’automne. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.universalmusic.fr/artistes/20000149334 Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Précédent Suivant
- Ce Qui Me Peine Stephan Eicher
Regardez la vidéo vidéo de Ce Qui Me Peine Stephan Eicher < Retour Ce Qui Me Peine Stephan Eicher Ecouter le direct 11/24/24 Ce Qui Me Peine - Stephan Eicher Musique : Stephan Eicher & Achim Meier Paroles : David Strzelecki Copyright 1995 Electric Unicorn Vidéo réalisée par Thierry Rajic Previous Next Les dernières vidéos de chansons Véronique Sanson Drole de vie Hasta Luego Le concert au Dome de Paris 2024 Julien Doré - Pourvu qu'elles soient douces ClassictypicM Medley Guitare L Heure Miroir Live video by Rod Maurice Francis Cabrel L encre de tes yeux Clip officiel Ce Qui Me Peine Stephan Eicher Zaho de Sagazan et tomodell Old Friend Live in London Juliette Armanet Qu importe Live à Accor Arena
- Francis Cabrel L encre de tes yeux Clip officiel
Regardez la vidéo Francis Cabrel L encre de tes yeux Clip officiel < Retour Francis Cabrel L encre de tes yeux Clip officiel Ecouter le direct 11/25/24 Francis Cabrel - L'encre de tes yeux (Clip officiel) Vous regardez « L’encre de tes yeux », le clip officiel Chanson extraite de l’album Fragile (C) 1980 Sony Music Entertainment (France) S.A.S Crédits Musique : Texte et Musique : Francis Cabrel Éditions : Editions 31 et Société Marouani Previous Next Les dernières vidéos de chansons Véronique Sanson Drole de vie Hasta Luego Le concert au Dome de Paris 2024 Julien Doré - Pourvu qu'elles soient douces ClassictypicM Medley Guitare L Heure Miroir Live video by Rod Maurice Francis Cabrel L encre de tes yeux Clip officiel Ce Qui Me Peine Stephan Eicher Zaho de Sagazan et tomodell Old Friend Live in London Juliette Armanet Qu importe Live à Accor Arena
- Vincent Dedienne chante et dévoile un premier album inattendu | Radio Paname
L’acteur et humoriste dévoile un premier album inattendu, entre ironie douce et émotion sincère. Un virage artistique rare, finement orchestré, qui révèle une autre facette de son talent. Il réussit un pari rare : passer du rire à la chanson sans perdre son identité. < Retour October 7, 2025 E.Rials, rédacteur Vincent Dedienne chante et dévoile un premier album inattendu L’acteur et humoriste dévoile un premier album inattendu, entre ironie douce et émotion sincère. Un virage artistique rare, finement orchestré, qui révèle une autre facette de son talent. Il réussit un pari rare : passer du rire à la chanson sans perdre son identité. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Une mue naturelle, presque inévitable Vincent Dedienne, qu’on connaît pour son élégance verbale et son ironie pleine de tendresse, s’apprête à franchir un nouveau cap : il chante. Après avoir triomphé sur scène avec son spectacle Un soir de gala , il en livre aujourd’hui le miroir musical avec Un lendemain soir de gala , un premier album qui prolonge l’univers du comédien tout en l’inversant. Ce n’est plus le rire qui ouvre la porte, mais la mélancolie. Cette mue n’a rien d’une rupture. Elle apparaît plutôt comme la continuité d’un artiste complet, héritier d’une tradition à la fois littéraire et populaire où le texte compte avant tout. Dedienne a toujours cultivé la musicalité de la langue, jusque dans ses sketches, où chaque mot semblait pesé, rythmé, mis en scène comme une note. La chanson n’est donc pas pour lui une destination étrangère, mais un retour à la source : celle du verbe et du souffle. Une écriture à plusieurs mains, fidèle à son univers Ce disque a été pensé comme un prolongement poétique de ses personnages. Dedienne a invité plusieurs auteurs et compositeurs parmi les plus raffinés de la scène française contemporaine : Alex Beaupain, Jeanne Cherhal, Vincent Delerm, Albin de la Simone … Autant de plumes qui, comme lui, mêlent humour, pudeur et mélancolie. Chaque chanson naît d’un fragment du spectacle, d’une réplique, d’une situation. Là où le public riait, la musique révèle ce qu’il y avait dessous : le tremblement, la solitude, la nostalgie. En cela, Un lendemain soir de gala n’est pas un album comique, mais un album sur ce qu’il reste quand les rires s’éteignent. Beaupain, souvent comparé à un Souchon plus urbain, apporte sa science des harmonies douces-amères. Cherhal y glisse une poésie féminine et introspective. Delerm, fidèle à son écriture impressionniste, enrobe l’ensemble d’une délicate distance. Quant à Albin de la Simone, il a façonné la production dans un esprit de sobriété : des arrangements clairs, souvent acoustiques, laissant respirer les textes. Tout cela forme un disque cohérent, à la fois léger et grave, où Dedienne chante sans chercher la performance, mais avec un sens de la nuance qui rappelle les grands diseurs — Montand, Reggiani, ou même Gainsbourg dans ses premiers enregistrements. La voix n’est pas celle d’un chanteur professionnel, mais d’un conteur qui ose le murmure. Un spectacle musical pensé comme un prolongement scénique L’artiste ne se contente pas de sortir un album : il monte sur scène pour l’incarner. La tournée Un lendemain soir de gala parcourra la France à l’automne 2025, avec des haltes à Nantes, Saint-Grégoire, Guipavas, Aix-en-Provence, Cannes, et un point d’orgue au Trianon de Paris en décembre. Sur scène, Dedienne promet de mêler chansons, textes et dialogues, comme dans une conversation prolongée avec son public. Le spectacle devrait alterner moments chantés et séquences parlées, renouant ainsi avec une tradition du cabaret français, celle où la chanson raconte, commente, respire. Il y a dans cette démarche quelque chose du récital à la Barbara , où la scène devient un espace d’intimité partagée, à mi-chemin entre théâtre et confidence. Les choix artistiques : la pudeur du texte, la clarté du son L’album, annoncé sous le label indépendant Little Big Music , s’inscrit dans une esthétique de la discrétion. Pas de grand orchestre, ni d’effets électroniques. Les instruments acoustiques dominent : piano, guitare, quelques cordes, un peu de cuivre. Le son est clair, direct, presque « de salon ». On y retrouve la recherche de sincérité qui traverse toute la chanson d’auteur française : celle qui préfère la justesse à la puissance, l’émotion à la démonstration. Ce minimalisme n’est pas anodin : il souligne la fragilité d’une voix nouvelle dans un univers où tout est souvent surproduit. Dedienne ne cherche pas à se travestir en chanteur pop, ni à singer les codes du music-hall ; il choisit le dépouillement, comme pour mieux se révéler. Ce parti pris esthétique le place dans une filiation assumée : celle des artistes qui racontent d’abord des histoires. L’auditeur attentif y reconnaîtra une parenté avec Thomas Fersen , Benjamin Biolay ou Vincent Delerm — non dans la forme, mais dans l’esprit : un art du récit mis en musique, entre sourire et mélancolie. Un geste d’auteur plus qu’un album Ce qui frappe, dans ce premier disque, c’est l’absence d’ambition commerciale apparente. Il s’agit moins d’un lancement dans l’industrie musicale que d’un geste artistique . Dedienne se livre sans posture, sans stratégie. Il chante ce qu’il écrit, ou ce que d’autres écrivent pour lui, mais toujours dans une continuité de ton et de regard. Cette sincérité, parfois désarmante, pourrait bien toucher un public au-delà de ses fidèles spectateurs. Car elle rejoint un besoin actuel de vérité et de douceur dans la chanson française. À l’heure où la scène hexagonale oscille entre hyper-production et minimalisme numérique, son disque fait figure de respiration. Et s’il surprend, ce n’est pas par provocation, mais par cohérence : Vincent Dedienne a toujours su décaler les formats, déplacer les lignes. Son passage à la chanson n’est donc pas une fantaisie, mais une suite logique de son parcours : un théâtre intime où les mots, cette fois, se mettent à chanter. Avec Un lendemain soir de gala , Vincent Dedienne réussit un pari rare : passer du rire à la chanson sans perdre son identité. Il ne devient pas un « chanteur » de plus, il demeure un conteur, un styliste du verbe. Mais il y ajoute la musique, comme une seconde peau. Le résultat, pudique et raffiné, s’inscrit dans la grande tradition de la chanson française d’auteur. Et si cette aventure trouve son public, elle pourrait bien marquer la naissance d’un nouvel espace artistique : celui où l’humour rencontre la mélancolie, et où la parole se transforme, enfin, en chanson. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.fnacspectacles.com/artist/vincent-dedienne/vincent-dedienne-en-concert-un-lendemain-soir-de-gala-3870995/?srsltid=AfmBOoo_8fPrLe4NPGSNv4Tx6RIZHpVbwJX5ddgzYHP37iql0Rx2mFyr Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Précédent Suivant
- Daniel Balavoine : un concert-hommage exceptionnel à Paris pour célébrer 40 ans d’émotions | Radio Paname
Un unique concert-hommage à Paris le 21 novembre 2026 au Palais des Sports, viendra célébrer l’héritage de Daniel Balavoine, quarante ans après sa disparition. Un rendez-vous musical incontournable pour revisiter ses chansons emblématiques et mesurer l’empreinte indélébile laissée par cet artiste engagé et visionnaire. < Retour October 2, 2025 E.Rials, rédacteur Daniel Balavoine : un concert-hommage exceptionnel à Paris pour célébrer 40 ans d’émotions Un unique concert-hommage à Paris le 21 novembre 2026 au Palais des Sports, viendra célébrer l’héritage de Daniel Balavoine, quarante ans après sa disparition. Un rendez-vous musical incontournable pour revisiter ses chansons emblématiques et mesurer l’empreinte indélébile laissée par cet artiste engagé et visionnaire. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Quarante ans après la disparition tragique de Daniel Balavoine, sa voix et ses textes continuent de résonner dans le cœur des Français. Pour honorer l’un des artistes les plus marquants de la chanson française, un concert-hommage exceptionnel se tiendra à Paris. Une seule date est prévue, transformant cet événement en moment rare et attendu par plusieurs générations de fans. Un artiste intemporel, une mémoire vivante Daniel Balavoine n’était pas seulement un chanteur à la voix puissante et singulière. Il était aussi un poète engagé, un homme révolté face aux injustices, un visionnaire qui a su donner à la chanson française une dimension à la fois intime et universelle. Des titres comme L’Aziza , Le Chanteur , Sauver l’amour ou Mon fils, ma bataille font partie intégrante de la mémoire collective. Chaque refrain semble avoir traversé les décennies sans perdre de sa force émotionnelle. Ce concert parisien sera l’occasion de revisiter cet héritage, non pas dans la nostalgie, mais dans la célébration d’une œuvre toujours d’actualité. La nouvelle génération pourra découvrir la profondeur de son répertoire, tandis que les plus anciens retrouveront la magie de ses chansons qui les ont accompagnés dans des moments-clés de leur vie. Un spectacle conçu comme une célébration L’événement s’annonce comme un véritable hommage scénique. Plusieurs artistes viendront interpréter les titres phares de Balavoine, chacun y apportant sa sensibilité et sa modernité, tout en respectant l’esprit original de l’artiste. Les organisateurs promettent un spectacle à la hauteur de ce que représentait Balavoine : une énergie brute, une émotion sincère et un engagement artistique total. La scénographie, travaillée spécialement pour cette soirée, s’annonce grandiose. Jeux de lumières, projections visuelles et arrangements musicaux revisités offriront une immersion complète dans l’univers de Balavoine. Ce concert ne sera pas une simple reprise de ses chansons, mais une réinterprétation fidèle à son audace et à son souffle créatif. Une seule date, une émotion unique À l’image de la carrière fulgurante de Daniel Balavoine, ce concert-hommage sera éphémère : une seule et unique date, à Paris. Ce caractère exclusif renforce l’importance de l’événement, qui devrait attirer un large public venu de toute la France. Les préventes, très attendues, s’annoncent comme un moment de forte mobilisation des fans, preuve que l’artiste reste plus que jamais présent dans les mémoires. Balavoine, toujours d’actualité Quarante ans après son décès en 1986 lors du rallye Paris-Dakar, Daniel Balavoine continue de fasciner. Ses prises de position humanistes, ses paroles engagées et sa capacité à traduire en musique les émotions d’une génération trouvent encore un écho puissant aujourd’hui. À l’heure où les grandes voix de la chanson française se font rares, ce concert est une manière de rappeler combien Balavoine avait su marier le sens et l’émotion. Un rendez-vous à ne pas manquer Ce concert-hommage s’annonce comme un moment fort de la scène musicale française. Plus qu’un simple spectacle, il sera un voyage à travers les chansons d’un artiste qui a marqué l’histoire et qui, quarante ans après, demeure une figure incontournable. Paris vibrera au son de ses mélodies, dans une soirée où se mêleront émotion, partage et mémoire. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.fnacspectacles.com/artist/daniel-balavoine-40-ans-deja/?affiliate=QM0&sv1=affiliate&sv_campaign_id=634278&awc=12494_1759407216_f5fd3bfd2718ce4f78d223bd96abb886&utm_source=Awin&utm_campaign=634278&utm_medium=affiliate Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Précédent Suivant
- Chanson française : l’automne où Paris rallume ses refrains | Radio Paname
De l’Olympia aux petites salles, je vois Paris vibrer : Mireille Mathieu rassemble, Vanessa Paradis revient, Louane retarde pour mieux remplir, Calogero apprivoise les théâtres, et la jeune garde (Santa, Leman…) pousse les murs. Une saison de contrastes, de reprises, d’aveux – en somme, une France qui chante, encore et toujours. < Retour October 25, 2025 E.Rials, rédacteur Chanson française : l’automne où Paris rallume ses refrains De l’Olympia aux petites salles, je vois Paris vibrer : Mireille Mathieu rassemble, Vanessa Paradis revient, Louane retarde pour mieux remplir, Calogero apprivoise les théâtres, et la jeune garde (Santa, Leman…) pousse les murs. Une saison de contrastes, de reprises, d’aveux – en somme, une France qui chante, encore et toujours. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Je traverse le boulevard des Capucines et j’entends, par éclats, les refrains d’une mémoire collective : à l’Olympia, Mireille Mathieu fête « 60 ans d’amour » (24–26 octobre). L’icône populaire remonte sur la scène rouge avec l’assurance des grandes messagères : on vient pour la voix droite, le cérémonial, la reconnaissance d’une fidélité entre une chanteuse et son public. Les informations pratiques confirment la solide demande (tarifs, PMR, horaires) et l’évidence d’un rendez-vous patrimonial, au cœur de Paris. (jds.fr ) À quelques stations de métro, la Cigale prépare un autre retour, plus feutré : Vincent Delerm. Son nom claque sur l’affiche comme un murmure ironique, ces chansons qui racontent Paris avec des photogrammes de cinéma et des touches de piano. Les agendas culturels le placent en bonne place dans la catégorie « chanson », façon de rappeler qu’un auteur-compositeur peut remplir sans fracas, par la seule précision des mots. (L'Officiel des spectacles ) L’automne a aussi ses rituels nocturnes. Aux Folies Bergère, « La Nuit de la Déprime » rejoue son théâtre d’autodérision : un perroquet noir qui rassemble humoristes, chanteurs, complices d’un soir, pour faire rire de la mélancolie française. J’y vois une signature de notre époque : on soigne le spleen par la scène. Dans la programmation, c’est estampillé « chanson française » – preuve que le genre sait rire de lui-même, sans renier la tradition du music-hall. (jds.fr ) Et puis il y a la vague montante. Leman, annoncé à la Cigale fin octobre, symbolise cette génération qui aime mélanger l’intime et le spectaculaire, les guitares pop et l’attachement franc à la langue. On n’est plus dans le « renouveau » : c’est désormais le paysage. Les salles intermédiaires de la capitale servent d’incubateurs à cette énergie-là. (jds.fr ) Côté tendances grand public, un panorama mis à jour mi-octobre recense les locomotives du moment : Calogero, Vanessa Paradis, Gaëtan Roussel, Louane, Santa… Une sélection qui ressemble à une photographie honnête de la pop-variété française : des têtes d’affiche intergénérationnelles, capables de remplir les Zénith et, parfois, d’apprivoiser des théâtres à l’acoustique plus nue. (Sortir à Paris ) Vanessa Paradis, justement, signe l’un des récits les plus attendus. Nouveau disque (sortie annoncée au 10 octobre), nouveau tour, et Paris dans le viseur (Zénith en mai 2026, puis Accor Arena). On peut chipoter sur le calendrier, mais la dynamique est là : Paradis réinvestit la scène avec une écriture ciselée par Daho et Piérot – longtemps, la pop française a rêvé d’une telle continuité. (Sortir à Paris ) Calogero, lui, prend un virage élégant : quatre soirs au Théâtre des Champs-Élysées à l’été 2026. J’aime cette image : un songwriter populaire qui s’installe avenue Montaigne, comme pour tester ses chansons à la lueur du velours. C’est la preuve que la variété peut, elle aussi, chercher l’épure, l’écoute assise, la précision acoustique. (Sortir à Paris ) Louane avance autrement : le Zénith de Paris est reporté au 10 décembre 2025 – complet, déjà. Les reports sont souvent des casse-têtes logistiques ; ici, ils disent aussi l’épaisseur d’un public fidèle, prêt à patienter pour vivre l’instant. L’épisode Eurovision, rumeur puis démenti, rappelle combien nos chanteuses sont désormais des figures médiatiques totales : chaque date devient une narration. (Sortir à Paris ) Au chapitre des nouvelles forces, Santa continue sa percée. Deux Zénith de Paris en 2025, puis l’Accor Arena en 2026 : trajectoire accélérée, écriture franche, voix solaire. Elle coche toutes les cases du moment – puissance live, présence sur les festivals d’été, capacité à fédérer au-delà des chapelles. C’est l’une des réponses les plus convaincantes à ceux qui répètent que « la scène française n’aurait plus de stars ». (Sortir à Paris ) Enfin, pour prendre le pouls au quotidien, je me fie aux agendas qui quadrillent la capitale, de l’Officiel des spectacles aux grands agrégateurs. C’est une photographie en mouvement : on passe d’un chœur a cappella façon « social club » à la grande messe populaire de l’Olympia, des clubs aux salles historiques. Paris reste une ville où la chanson se pratique comme un art civique : on s’y rassemble, on y chante en français, on y règle aussi ses désaccords – sans cris, avec mélodies. Et si je devais ajouter une note personnelle, ce serait celle-ci : dans cette époque bousculée, la chanson française demeure une école de conversation. Elle nous apprend à dire « je » sans écraser le « nous ». (L'Officiel des spectacles ) Sources consultées (10 articles/références) : Agenda « Chanson française à Paris » (sélection Mireille Mathieu, Vincent Delerm, etc.). https://www.jds.fr/paris/agenda/chanson-francaise-136_B (jds.fr ) Mireille Mathieu – Olympia Paris (tarifs, horaires). https://www.infoconcert.com/ticket/concert-mireille-mathieu-paris/1622707.html (Info Concert ) Vincent Delerm – La Cigale (catégorie Chanson / Officiel des spectacles). https://www.offi.fr/concerts/chanson-slam.html (L'Officiel des spectacles ) « La Nuit de la Déprime » – Folies Bergère. https://www.jds.fr/paris/concerts/chanson-francaise/la-nuit-de-la-deprime-folies-bergere-paris-991665_A (jds.fr ) Leman – La Cigale (fiche événement). https://www.jds.fr/paris/concerts/chanson-francaise/la-nuit-de-la-deprime-folies-bergere-paris-991665_A (encart Leman en bas de page). (jds.fr ) « Chanson et variété françaises : 12 concerts à ne pas manquer » (mise à jour 16/10/2025). https://www.sortiraparis.com/scenes/concert-musique/guides/320509-chanson-variete-francaises-selection-concerts-a-ne-pas-manquer (Sortir à Paris ) Vanessa Paradis – Zénith Paris 2026 / nouvel album annoncé. https://www.sortiraparis.com/en/what-to-see-in-paris/concerts-music-festival/articles/333759-vanessa-paradis-concert-accor-arena-paris-2026 (Sortir à Paris ) Calogero – Théâtre des Champs-Élysées 2026. https://www.sortiraparis.com/en/what-to-see-in-paris/concerts-music-festival/articles/332693-calogero-concert-paris-theatre-champs-elysees-2026 (Sortir à Paris ) Louane – Zénith de Paris reporté au 10/12/2025. https://www.sortiraparis.com/scenes/concert-musique/articles/304498-louane-au-zenith-de-paris-concert-reporte-en-decembre-2025 (Sortir à Paris ) Santa – Zénith de Paris (2025) puis Accor Arena (2026). https://www.sortiraparis.com/en/what-to-see-in-paris/concerts-music-festival/articles/313879-santa-in-concert-at-zenith-de-paris-in-2025-additional-date et https://www.sortiraparis.com/en/what-to-see-in-paris/concerts-music-festival/articles/323131-santa-in-concert-at-the-paris-arena-in-april-2026 (Sortir à Paris ) Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Précédent Suivant
- Véronique : le documentaire qui nous plonge dans l’âme de Véronique Sanson | Radio Paname
Un film intime, des archives inédites, la voix de Véronique Sanson comme fil rouge < Retour September 27, 2025 E.Rials, rédacteur Véronique : le documentaire qui nous plonge dans l’âme de Véronique Sanson Un film intime, des archives inédites, la voix de Véronique Sanson comme fil rouge Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link La chanson française s’apprête à vivre un moment fort : Véronique Sanson sera bientôt au cœur d’un film documentaire ambitieux, intitulé simplement Véronique , qui retracera son parcours artistique et personnel à travers des images rares, des confidences et des extraits musicaux. Réalisé par Tom Volf — déjà à l’origine du documentaire remarqué Maria by Callas — ce film est produit par l’INA en collaboration avec France Télévisions. Il s’annonce comme un portrait à la première personne, mêlant les souvenirs de l’artiste et des archives inédites, pour dévoiler non seulement la star légendaire, mais aussi la femme derrière la musique. Redécouvrir Véronique Sanson au fil des images Le documentaire Véronique s’appuie sur un matériau très riche : des captations de concerts, des séquences restaurées, des archives personnelles, des correspondances, et surtout la voix même de Sanson qui commente son histoire, ses hauts et ses bas. Il explore notamment : ses débuts dans les années 1970, lorsqu’elle côtoie Michel Berger et signe ses premiers succès — Amoureuse , Besoin de personne — avec audace et originalité ; son départ pour les États-Unis avec Stephen Stills, période charnière marquée par une explosion de liberté artistique mais aussi par des épreuves personnelles ; les années de retour en France, les tournées, et les combats silencieux — santé, fragilité, remises en question — dont elle a parlé publiquement à travers interviews et récits intimes. Un détail notable : le film a déjà été présenté en avant-première au Festival du film francophone d’Angoulême , où il a reçu une standing ovation , signe que le public est prêt à redécouvrir Véronique dans ce format intime et vivant. Pourquoi ce documentaire est attendu 1. Une voix, un regard direct Le film souhaite donner à Véronique Sanson le dernier mot — elle commente ses choix, ses silences, ses blessures, ses renaissances. Cela promet une approche honnête et fragile, loin des portraits trop lissés. 2. Un trésor d’archives inédites L’INA ouvre ses coffres : images restaurées, documents personnels, captations oubliées… Autant de témoignages visuels qui permettront de porter un regard historique sur une carrière longue de plus de cinq décennies. 3. L’empreinte d’une artiste libre Véronique Sanson a traversé des périodes de gloire, des ruptures douloureuses, des absences médiatiques, des défis de santé. Le documentaire propose de montrer ces fragments d’ombre et de lumière, en insistant sur la cohérence de sa voix artistique, persistante et sincère. 4. Un moment de mémoire collective Pour les fans de la chanson française, ce documentaire est un événement culturel : renouer avec une artiste majeure, redonner vie à des morceaux mythiques comme Chanson sur ma drôle de vie , Vancouver , J’me suis tellement manquée , et mieux comprendre le contexte artistique de chaque époque. À quoi s’attendre — et quand ? Le documentaire Véronique devrait être diffusé sur France Télévisions avant la fin de l’année 2025. Il ne s’agit pas d’une fiction ni d’un biopic romancé, mais d’un film musical-documentaire , respectueux de la vérité des faits et nourri par la musique elle-même. Ce type de documentaire a plusieurs enjeux : Culturel , en inscrivant la carrière de Sanson dans l’histoire de la chanson française ; Émotionnel , pour les auditeurs qui suivront ce voyage intérieur aux côtés de l’artiste ; Médiatique , car il contribue à maintenir une mémoire vivante et à toucher les nouvelles générations. Avec Véronique , Tom Volf et l’INA offrent à Véronique Sanson un écrin sensible et exigeant. Plus qu’un simple hommage, le film promet d’ouvrir une fenêtre sur l’intimité d’une icône qui a toujours mis sa voix au premier plan de sa vie. Pour les amoureux de la musique et les curieux, ce documentaire pourrait bien devenir un moment de référence dans la célébration du patrimoine de la chanson française. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Précédent Suivant
- Entre polémiques et grands retours : la chanson française sous tension | Radio Paname
La scène musicale française vit un début novembre électrique, entre censure politique, clash générationnel et retours inattendus sur les planches parisiennes. De Cannes à Lyon, les artistes hexagonaux font parler d'eux. < Retour November 5, 2025 E.Rials, rédacteur Entre polémiques et grands retours : la chanson française sous tension La scène musicale française vit un début novembre électrique, entre censure politique, clash générationnel et retours inattendus sur les planches parisiennes. De Cannes à Lyon, les artistes hexagonaux font parler d'eux. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link J'observe depuis quelques jours une agitation inhabituelle dans le petit monde de la chanson française. Comme si novembre avait décidé de secouer le cocotier et de faire émerger les tensions qui couvaient sous les dorures de nos salles de concert. Entre un festival d'ultra-gauche éjecté du Pass Culture, un monument de la variété qui égratigne les féministes sans trembler, et des icônes des années 2000 qui retrouvent le chemin des projecteurs, notre patrimoine musical traverse une zone de turbulences fascinante. Je vous raconte ce qui a animé les coulisses de nos radios ces dernières 48 heures. NRJ Music Awards : Helena sacrée deux fois, la Belgique triomphe à Cannes La cérémonie du 31 octobre au Palais des Festivals aura marqué un tournant pour Helena, révélation belge issue de la Star Academy . La jeune artiste repart avec deux trophées : Artiste Féminine Francophone et Chanson Francophone de l'année pour "Mauvais Garçon". Un sacre qui confirme l'emprise grandissante des talents venus de Belgique sur notre scène hexagonale. Pierre Garnier conserve quant à lui son statut d'Artiste Masculin Francophone tandis que Marine, autre pépite de la Star Academy, décroche le prix de Révélation Féminine. La soirée aura également consacré Gims pour son Concert Francophone de l'année, preuve que le rappeur continue de dominer le game malgré ses annonces de retraite. Le Lyon Antifa Fest expulsé du Pass Culture : la polémique enfle Le ministère de la Culture a tranché ce mardi. Le Lyon Antifa Fest, festival d'ultra-gauche prévu les 12, 13 et 14 décembre à Villeurbanne , ne sera finalement pas éligible au Pass Culture. Une décision qui fait suite à la mobilisation de la députée Anne Sicard, qui dénonçait le financement par l'argent public d'un événement aux accents "anti-police" avec notamment le rappeur Da Uzi en tête d'affiche. L'artiste, déjà arrêté en 2021 pour trafic de drogue et détention d'armes, incarne pour ses détracteurs la dérive d'une politique culturelle qui perdrait le sens des valeurs républicaines. Avec 244 millions d'euros de fonds publics injectés dans le Pass Culture en 2024, la question du discernement dans le choix des manifestations soutenues reste brûlante. Michel Sardou assume et persiste : "Les féministes sont des connes" Le chanteur de 78 ans ne connaît décidément pas la langue de bois. Invité dimanche dernier dans Sept à Huit sur TF1 , Michel Sardou a répondu aux accusations de sexisme et de machisme par une provocation frontale : "Les féministes sont des connes". Un coup de pied dans la fourmilière médiatique qui a immédiatement déclenché un torrent de réactions indignées sur les réseaux sociaux. Pour autant, l'interprète des "Lacs du Connemara" ne semble guère s'en émouvoir, campant sur ses positions d'homme "d'un autre temps" qui refuse de plier devant l'air du temps. À bientôt quatre décennies de carrière et des dizaines de polémiques derrière lui, Sardou prouve qu'il préfère encore faire hurler plutôt que de courber l'échine. Shy'm fait son grand retour dans Chicago au Casino de Paris C'est l'un des événements théâtraux de ce début novembre. La chanteuse Shy'm a fait ses débuts vendredi dernier dans la comédie musicale Chicago au Casino de Paris , incarnant le rôle mythique de Velma Kelly. Après plusieurs années passées loin des projecteurs, l'artiste de 39 ans revient par la grande porte dans cette production ambitieuse signée Stage Entertainment. Face à elle, Vanessa Cailhol campe Roxie Hart tandis que Jacques Preiss endosse le costume de l'avocat Billy Flynn. Programmé jusqu'au 31 janvier 2026, le spectacle promet de redonner au Casino de Paris ses lettres de noblesse, dans la lignée du succès remporté au Théâtre Mogador en 2018-2019 avec plus de 300 000 spectateurs. Lorie annonce son comeback : le Trianon à guichets fermés La nostalgie frappe fort en ce mois de novembre. Lorie a créé la surprise en annonant trois dates au Trianon les 28, 29 et 30 novembre pour célébrer ses 20 ans de carrière. Les billets se sont arrachés en quelques heures, obligeant l'icône des années 2000 à ajouter deux dates supplémentaires, elles aussi affichant déjà complet. Entre "Près de toi", "Je serai (ta meilleure amie)" et "Sur un air latino", toute une génération s'apprête à replonger dans ses souvenirs de collège. Un retour qui intervient après plusieurs années consacrées à la télévision, notamment dans "Demain nous appartient". La Lorie Party promet d'être un mélange de concert, show et club, fidèle à l'énergie vitaminée qui a fait son succès. Les 2be3 réhabilités par la série Culte sur Prime Video Vingt-neuf ans après leur explosion médiatique, les 2be3 retrouvent une seconde jeunesse grâce à la série "Culte" diffusée sur Prime Video depuis le 3 novembre. Cette deuxième saison, après celle consacrée à Loft Story, décortique le phénomène du boys band français qui avait conquis les cours de récréation en 1996 avant de disparaître aussi vite qu'il était apparu. Le destin tragique de Filip Nikolic, décédé en 2009, ajoute une dimension poignante à ce documentaire qui interroge le rouleau compresseur médiatique des années 90. Les réseaux sociaux bruissent depuis la sortie de la série, réhabilitant même leur tube "Partir un jour" en y cherchant un sens philosophique profond. Comme quoi, avec le recul, tout finit par prendre une autre saveur. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Précédent Suivant
- Juliette Armanet Qu importe Live à Accor Arena
Regardez la vidéo Juliette Armanet titre Qu'importe en Live à l'Accor Arena < Retour Juliette Armanet Qu importe Live à Accor Arena Ecouter le direct 11/24/24 Juliette Armanet Qu'importe Live à l'Accor Arena Juliette Armanet Qu'importe Live à l'Accor Arena Previous Next Les dernières vidéos de chansons Véronique Sanson Drole de vie Hasta Luego Le concert au Dome de Paris 2024 Julien Doré - Pourvu qu'elles soient douces ClassictypicM Medley Guitare L Heure Miroir Live video by Rod Maurice Francis Cabrel L encre de tes yeux Clip officiel Ce Qui Me Peine Stephan Eicher Zaho de Sagazan et tomodell Old Friend Live in London Juliette Armanet Qu importe Live à Accor Arena
- Sous la verrière, la glace rejoue la magie de Paris | Radio Paname
Cet hiver, je retourne au Grand Palais des Glaces, cette immense patinoire éphémère qui transforme le cœur de Paris en décor de cinéma. Sous la nef restaurée, 2 700 m² de glace, trois ambiances, des DJ sets jusqu’à 2 heures du matin et une énergie très parisienne : festive, familiale, un peu folle, mais toujours élégante. < Retour December 16, 2025 E.Rials, rédacteur Sous la verrière, la glace rejoue la magie de Paris Cet hiver, je retourne au Grand Palais des Glaces, cette immense patinoire éphémère qui transforme le cœur de Paris en décor de cinéma. Sous la nef restaurée, 2 700 m² de glace, trois ambiances, des DJ sets jusqu’à 2 heures du matin et une énergie très parisienne : festive, familiale, un peu folle, mais toujours élégante. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Il y a des endroits à Paris où je n’ai pas besoin de vérifier l’adresse pour y aller. Je connais le trajet par cœur, mais à chaque fois, j’ai l’impression de le redécouvrir. Le Grand Palais des Glaces fait partie de ces lieux‑là. On sort du métro, on traverse l’avenue, on lève les yeux vers la verrière, et déjà, avant même de chausser les patins, on a l’impression d’entrer dans une carte postale un peu irréelle. La promesse est simple, presque enfantine : une gigantesque patinoire en plein cœur de la capitale, du 13 décembre 2025 au 7 janvier 2026, avec 2 700 m² de glace installés sous la nef du Grand Palais. La réalité, elle, est plus dense : un mélange de fête populaire, de prouesses techniques, de logistique impressionnante et d’un vrai sens de la mise en scène à la parisienne.[1] [3] Quand je mets un pied sur la glace, je pense autant aux familles qui viennent vivre “leur” moment de Noël qu’à ce que représente, symboliquement, le retour de cette patinoire après plusieurs années d’interruption. On ne parle pas seulement d’un loisir de fin d’année, on parle d’un rituel urbain qui s’était absenté et qui revient occuper sa place naturelle dans l’hiver parisien.[4] Sous la verrière, la lumière joue un rôle à part entière. La journée, c’est presque une cathédrale de verre : la clarté du ciel d’hiver filtre à travers les structures métalliques, et la glace prend des reflets laiteux, légèrement bleutés. L’après‑midi, on voit la ville décliner doucement, la lumière baisser, les silhouettes se densifier sur la piste. Le soir, on bascule dans une autre histoire : les faisceaux lumineux découpent l’espace, la musique monte, la patinoire devient dancefloor, et les patineurs se transforment en figures de clip, parfois plus enthousiastes que gracieux, mais toujours spectaculaires.[1] [5] Ce que j’aime particulièrement dans ce dispositif, c’est cette idée assumée de “trois vies” dans une même journée. Le matin, de 10h à 13h, la glace appartient aux débutants, aux familles, à ceux qui apprennent encore à dompter leurs chevilles. C’est le moment des gants trop grands, des premiers pas hésitants, des rires qui suivent les chutes contrôlées. On voit des parents se redécouvrir un peu, poussant leurs enfants sur des patinettes, comme s’ils rattrapaient un Noël de leur propre enfance qu’ils n’avaient pas tout à fait eu.[1] L’après‑midi, de 14h à 19h, la patinoire trouve son rythme de croisière. C’est là que je mesure le mieux à quel point ce dispositif est pensé comme un grand théâtre urbain : la lumière naturelle traverse encore la nef, les flux de visiteurs s’organisent, les groupes d’amis se prennent en photo au milieu de la glace, les couples se frôlent, se tiennent par la main – parfois plus pour l’excuse du contact que par besoin d’équilibre. La ville continue de tourner autour, mais ici, le temps se dilate un peu. Et puis il y a la nuit, de 20h à 2h du matin, quand la patinoire assume pleinement sa dimension festive. DJ aux platines – cette année, Antonin Courant en maître de cérémonie –, jeux de lumière, sons qui montent dans la verrière comme dans un club à ciel couvert. Ce n’est plus seulement “une activité de Noël”, c’est une sorte de fête foraine chic où les parisiens viennent autant pour se montrer que pour patiner vraiment.[1] [5] Au milieu de cette mise en scène grand format, j’accorde une attention particulière à un détail qui pourrait passer inaperçu : l’espace de 200 m² réservé aux plus jeunes. C’est une zone protégée, où les enfants peuvent se lancer sans être balayés par les patineurs plus rapides. Derrière cette simple info pratique, je vois autre chose : une manière de dire que ce lieu n’est pas seulement conçu pour l’image Instagram, mais aussi pour les premiers souvenirs. Le premier vrai contact avec la glace, dans un cadre grandiose, restera pour beaucoup associé à ce décor précis.[1] L’autre ancrage très concret, ce sont les choses simples qui structurent l’expérience : les gaufres, les crêpes, les tartiflettes, les fontaines de chocolat chaud. On pourrait snober cet inventaire “cliché” de l’hiver, mais ce serait oublier que l’émotion passe aussi par là. L’odeur de sucre chaud et de fromage fondu qui flotte à la sortie de la glace fait partie du récit. On n’est pas seulement venu “faire une activité”, on est venu vivre une parenthèse complète, avec ses codes sensoriels assumés.[1] Reste une dimension moins glamour, mais tout aussi révélatrice : les tarifs et la logistique. On est à Paris, dans un monument national, avec une infrastructure massive à déployer et à sécuriser. Les prix s’en ressentent : 27 € le matin pour les adultes (15 € pour les moins de 10 ans), 32 € l’après‑midi (18 € pour les enfants), 39 € le soir, en tarif unique. La location de patins est incluse, de la pointure 25 à 50, les gants sont obligatoires, les réservations en ligne deviennent indispensables tant la demande est forte chaque année.[1] Je pourrais m’arrêter à ce constat un peu sec et dire que ce n’est pas une sortie accessible à tous. Ce serait en partie vrai. Mais je préfère regarder l’autre versant : celui d’un événement qui assume de jouer dans la catégorie des grands rendez‑vous urbains, avec ce que cela implique de contraintes, de coûts et d’attentes. On ne vient pas au Grand Palais des Glaces comme on se glisse sur une petite patinoire de quartier. On vient chercher une expérience, presque un rite d’appartenance à un certain imaginaire parisien, celui d’une ville capable de transformer un monument d’art et d’histoire en terrain de jeu hivernal.[4] [2] Ce retour, après plusieurs années d’absence liées aux travaux et au calendrier olympique, prend donc un relief particulier. Sous la glace, on sent l’ombre récente des épreuves d’escrime et de taekwondo des Jeux de Paris 2024 ; au‑dessus, la verrière restaurée renvoie une image presque neuve d’un lieu pourtant centenaire. Je trouve intéressant que ce soit une patinoire – activité à la fois populaire, festive et très photographiable – qui vienne occuper cette nef à l’hiver 2025 : c’est un choix qui dit quelque chose d’une ville qui continue de chercher des formes de rassemblement à grande échelle, sans renoncer à son goût du spectacle.[3] [5] Au fond, ce qui me frappe le plus, ce n’est pas la démesure de la surface de glace ni la technicité des installations. C’est ce mélange très particulier de fragilité et de puissance. Fragilité de la glace, de l’équilibre de chacun, de ces instants suspendus où un enfant lâche enfin la rambarde. Puissance du lieu, de la nef, des machines, des faisceaux lumineux, de la foule compacte des soirs de fête. Entre les deux, il y a nous, les patineurs d’un soir, qui maîtrisons plus ou moins bien nos trajectoires, mais qui partageons la même sensation : pendant quelques tours, la ville nous appartient un peu. Je ne sais pas si le Grand Palais des Glaces deviendra pour vous un rituel annuel ou une expérience unique. Ce que je sais, en revanche, c’est que cette patinoire géante raconte quelque chose de très précis de Paris : une ville capable d’alterner grandes causes et plaisirs simples, patrimoine et gadgets lumineux, exigences de sécurité et envie de fête. Une ville qui, même en hiver, trouve le moyen de se regarder dans la glace – au sens propre – et de se trouver plutôt belle. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Précédent Suivant












