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- Chanson française : l’automne où Paris rallume ses refrains | Radio Paname
De l’Olympia aux petites salles, je vois Paris vibrer : Mireille Mathieu rassemble, Vanessa Paradis revient, Louane retarde pour mieux remplir, Calogero apprivoise les théâtres, et la jeune garde (Santa, Leman…) pousse les murs. Une saison de contrastes, de reprises, d’aveux – en somme, une France qui chante, encore et toujours. < Retour 25 octobre 2025 E.Rials, rédacteur Chanson française : l’automne où Paris rallume ses refrains De l’Olympia aux petites salles, je vois Paris vibrer : Mireille Mathieu rassemble, Vanessa Paradis revient, Louane retarde pour mieux remplir, Calogero apprivoise les théâtres, et la jeune garde (Santa, Leman…) pousse les murs. Une saison de contrastes, de reprises, d’aveux – en somme, une France qui chante, encore et toujours. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je traverse le boulevard des Capucines et j’entends, par éclats, les refrains d’une mémoire collective : à l’Olympia, Mireille Mathieu fête « 60 ans d’amour » (24–26 octobre). L’icône populaire remonte sur la scène rouge avec l’assurance des grandes messagères : on vient pour la voix droite, le cérémonial, la reconnaissance d’une fidélité entre une chanteuse et son public. Les informations pratiques confirment la solide demande (tarifs, PMR, horaires) et l’évidence d’un rendez-vous patrimonial, au cœur de Paris. (jds.fr ) À quelques stations de métro, la Cigale prépare un autre retour, plus feutré : Vincent Delerm. Son nom claque sur l’affiche comme un murmure ironique, ces chansons qui racontent Paris avec des photogrammes de cinéma et des touches de piano. Les agendas culturels le placent en bonne place dans la catégorie « chanson », façon de rappeler qu’un auteur-compositeur peut remplir sans fracas, par la seule précision des mots. (L'Officiel des spectacles ) L’automne a aussi ses rituels nocturnes. Aux Folies Bergère, « La Nuit de la Déprime » rejoue son théâtre d’autodérision : un perroquet noir qui rassemble humoristes, chanteurs, complices d’un soir, pour faire rire de la mélancolie française. J’y vois une signature de notre époque : on soigne le spleen par la scène. Dans la programmation, c’est estampillé « chanson française » – preuve que le genre sait rire de lui-même, sans renier la tradition du music-hall. (jds.fr ) Et puis il y a la vague montante. Leman, annoncé à la Cigale fin octobre, symbolise cette génération qui aime mélanger l’intime et le spectaculaire, les guitares pop et l’attachement franc à la langue. On n’est plus dans le « renouveau » : c’est désormais le paysage. Les salles intermédiaires de la capitale servent d’incubateurs à cette énergie-là. (jds.fr ) Côté tendances grand public, un panorama mis à jour mi-octobre recense les locomotives du moment : Calogero, Vanessa Paradis, Gaëtan Roussel, Louane, Santa… Une sélection qui ressemble à une photographie honnête de la pop-variété française : des têtes d’affiche intergénérationnelles, capables de remplir les Zénith et, parfois, d’apprivoiser des théâtres à l’acoustique plus nue. (Sortir à Paris ) Vanessa Paradis, justement, signe l’un des récits les plus attendus. Nouveau disque (sortie annoncée au 10 octobre), nouveau tour, et Paris dans le viseur (Zénith en mai 2026, puis Accor Arena). On peut chipoter sur le calendrier, mais la dynamique est là : Paradis réinvestit la scène avec une écriture ciselée par Daho et Piérot – longtemps, la pop française a rêvé d’une telle continuité. (Sortir à Paris ) Calogero, lui, prend un virage élégant : quatre soirs au Théâtre des Champs-Élysées à l’été 2026. J’aime cette image : un songwriter populaire qui s’installe avenue Montaigne, comme pour tester ses chansons à la lueur du velours. C’est la preuve que la variété peut, elle aussi, chercher l’épure, l’écoute assise, la précision acoustique. (Sortir à Paris ) Louane avance autrement : le Zénith de Paris est reporté au 10 décembre 2025 – complet, déjà. Les reports sont souvent des casse-têtes logistiques ; ici, ils disent aussi l’épaisseur d’un public fidèle, prêt à patienter pour vivre l’instant. L’épisode Eurovision, rumeur puis démenti, rappelle combien nos chanteuses sont désormais des figures médiatiques totales : chaque date devient une narration. (Sortir à Paris ) Au chapitre des nouvelles forces, Santa continue sa percée. Deux Zénith de Paris en 2025, puis l’Accor Arena en 2026 : trajectoire accélérée, écriture franche, voix solaire. Elle coche toutes les cases du moment – puissance live, présence sur les festivals d’été, capacité à fédérer au-delà des chapelles. C’est l’une des réponses les plus convaincantes à ceux qui répètent que « la scène française n’aurait plus de stars ». (Sortir à Paris ) Enfin, pour prendre le pouls au quotidien, je me fie aux agendas qui quadrillent la capitale, de l’Officiel des spectacles aux grands agrégateurs. C’est une photographie en mouvement : on passe d’un chœur a cappella façon « social club » à la grande messe populaire de l’Olympia, des clubs aux salles historiques. Paris reste une ville où la chanson se pratique comme un art civique : on s’y rassemble, on y chante en français, on y règle aussi ses désaccords – sans cris, avec mélodies. Et si je devais ajouter une note personnelle, ce serait celle-ci : dans cette époque bousculée, la chanson française demeure une école de conversation. Elle nous apprend à dire « je » sans écraser le « nous ». (L'Officiel des spectacles ) Sources consultées (10 articles/références) : Agenda « Chanson française à Paris » (sélection Mireille Mathieu, Vincent Delerm, etc.). https://www.jds.fr/paris/agenda/chanson-francaise-136_B (jds.fr ) Mireille Mathieu – Olympia Paris (tarifs, horaires). https://www.infoconcert.com/ticket/concert-mireille-mathieu-paris/1622707.html (Info Concert ) Vincent Delerm – La Cigale (catégorie Chanson / Officiel des spectacles). https://www.offi.fr/concerts/chanson-slam.html (L'Officiel des spectacles ) « La Nuit de la Déprime » – Folies Bergère. https://www.jds.fr/paris/concerts/chanson-francaise/la-nuit-de-la-deprime-folies-bergere-paris-991665_A (jds.fr ) Leman – La Cigale (fiche événement). https://www.jds.fr/paris/concerts/chanson-francaise/la-nuit-de-la-deprime-folies-bergere-paris-991665_A (encart Leman en bas de page). (jds.fr ) « Chanson et variété françaises : 12 concerts à ne pas manquer » (mise à jour 16/10/2025). https://www.sortiraparis.com/scenes/concert-musique/guides/320509-chanson-variete-francaises-selection-concerts-a-ne-pas-manquer (Sortir à Paris ) Vanessa Paradis – Zénith Paris 2026 / nouvel album annoncé. https://www.sortiraparis.com/en/what-to-see-in-paris/concerts-music-festival/articles/333759-vanessa-paradis-concert-accor-arena-paris-2026 (Sortir à Paris ) Calogero – Théâtre des Champs-Élysées 2026. https://www.sortiraparis.com/en/what-to-see-in-paris/concerts-music-festival/articles/332693-calogero-concert-paris-theatre-champs-elysees-2026 (Sortir à Paris ) Louane – Zénith de Paris reporté au 10/12/2025. https://www.sortiraparis.com/scenes/concert-musique/articles/304498-louane-au-zenith-de-paris-concert-reporte-en-decembre-2025 (Sortir à Paris ) Santa – Zénith de Paris (2025) puis Accor Arena (2026). https://www.sortiraparis.com/en/what-to-see-in-paris/concerts-music-festival/articles/313879-santa-in-concert-at-zenith-de-paris-in-2025-additional-date et https://www.sortiraparis.com/en/what-to-see-in-paris/concerts-music-festival/articles/323131-santa-in-concert-at-the-paris-arena-in-april-2026 (Sortir à Paris ) Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Les Enfoirés 2026 à l’Accor Arena : une semaine où la chanson française fait bloc | Radio Paname
Du 13 au 19 janvier, la troupe des Enfoirés revient à Paris pour sept dates à l’Accor Arena, avec trois soirées d’enregistrement TV. Derrière le show, je vois surtout un thermomètre de notre besoin de solidarité — et une chanson 2026, Tout se casse, qui sonne comme une petite alarme intime. < Retour 11 janvier 2026 E.Rials, rédacteur Les Enfoirés 2026 à l’Accor Arena : une semaine où la chanson française fait bloc Du 13 au 19 janvier, la troupe des Enfoirés revient à Paris pour sept dates à l’Accor Arena, avec trois soirées d’enregistrement TV. Derrière le show, je vois surtout un thermomètre de notre besoin de solidarité — et une chanson 2026, Tout se casse, qui sonne comme une petite alarme intime. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien J’ai un souvenir très simple des Enfoirés : ce moment où, au milieu d’un medley parfaitement huilé, la salle se lève comme un seul corps. Pas pour applaudir une performance “de star”, mais pour applaudir une idée. C’est presque rare, aujourd’hui, d’applaudir une idée. Cette année, l’idée revient à Paris. Les Enfoirés ont rendez-vous à l’Accor Arena du mardi 13 au lundi 19 janvier 2026, sept représentations qui commencent toutes à 19h30, sauf le dimanche midi (12h30). Trois dates sont annoncées comme des enregistrements TV : les deux séances du dimanche 18 janvier (12h30 et 19h30) et celle du lundi 19 janvier. Le casting, lui, reste secret jusqu’au dernier moment : c’est une règle du jeu, et aussi une stratégie de désir très bien comprise. Je dis “stratégie” sans cynisme. Parce que si l’on s’y arrête deux minutes, la mécanique est singulière : une troupe d’artistes bénévoles, un spectacle très grand public, puis un CD/DVD et du streaming dont les bénéfices reviennent aux Restos du Cœur. À l’heure où la moindre opération caritative se fait parfois au mégaphone , ce rendez-vous conserve quelque chose de paradoxalement pudique : on y vient pour chanter, et l’on ressort, mine de rien, en ayant parlé de précarité. Paris, encore : ce que raconte le retour à l’Accor Arena Le site officiel le dit clairement : “Paris est magique et ça continue”, et la troupe “vous donne rendez-vous” à l’Accor Arena. Ce retour dans la capitale n’est pas qu’un détail logistique. Il raconte une chose très française : la centralité symbolique de Paris, et sa capacité à transformer un événement populaire en “moment national”. TF1, de son côté, s’inscrit dans cette logique de grand rendez-vous familial : une émission, de la musique, du divertissement, et ce slogan qui tient tout en trois mots : “On compte sur vous !” Je ne suis pas naïf. La télévision, la grande salle, la billetterie... tout cela fabrique aussi une rareté, une course, une tension. Mais cette tension est au service d'un financement concret. Et sur le terrain des faits, l’édition 2026 affiche déjà une réalité implacable : “Les concerts sont complets”, annonçait l’organisation dès octobre 2025. Billetterie : la vérité, c’est que ça se joue (aussi) sur la revente Je préfère être direct : si vous n'avez pas de place, vous êtes déjà "en retard". Mais "en retard" ne veut pas dire "fini". Les Enfoirés recommandent explicitement de passer par les sites officiels de billetterie qui proposent des services de revente sécurisés, avec billets vérifiés et nouveau code-barres émis lors de l’achat. Ce n’est pas glamour, c’est même un peu trivial, mais c’est là que se joue l’accès pour une partie du public. Si je devais résumer le conseil en une phrase : ne cédez pas à l'angoisse des plateformes douteuses. Sur ce sujet, l’organisation a été suffisamment claire pour qu’on s’y tienne. Tout se casse : une chanson 2026 qui ne cherche pas à faire joli Chaque année, l'hymne des Enfoirés a une fonction précise : donner une couleur affective à l'édition. En 2026, la couleur s'appelle Tout se casse . Le site officiel annonce le single “maintenant disponible” et l’affiche comme le titre de cette nouvelle campagne. BFMTV rappelle que la chanson est écrite et composée par Santa, et qu’elle “accompagnera le prochain spectacle” enregistré à l’Accor Arena. Et, détail intéressant, l’article précise aussi que Santa participe pour la troisième fois au spectacle. Ce qui m'accroche, dans ce titre, c'est qu'il ne promet pas l'euphorie. Il parle de fragilité. Il pose une question qui, à mon sens, touche juste : “Est-ce qu’on peut sauver quelqu’un quand on aime ?” Dans un pays où l'on adore les grands discours sur "le vivre-ensemble", voilà une question qui descend à hauteur d'homme, à hauteur de cuisine, de frigo vide, de loyer en retard. Je m'arrête une seconde sur un point : BFMTV cite la liste de quelques interprètes présents sur le morceau (Zazie, Christophe Maé, Shy’m, Sofia Essaïdi, Christophe Willem, Patrick Fiori, Soprano, aux côtés de Santa). Ce mélange de générations et de styles est exactement la signature des Enfoirés : un patchwork assumé, qui fonctionne parce qu'il ne cherche pas l'élitisme. Un show, et puis quoi ? La question du “lendemain” On peut aimer ou non le format. Mais il faut reconnaître une chose : les Enfoirés ont compris, avant beaucoup, la puissance d'une "œuvre collective". Quand une cinquantaine d’artistes se mobilise, c’est une vitrine gigantesque pour rappeler que les Restos du Cœur ne sont pas un décor de campagne, mais une mission sociale permanente. Et je pense que le vrai point sensible est là : ce spectacle n’existe pas parce que “ça fait du bien”. Il existe parce que, dans la France de 2026, on a encore besoin de financer une aide alimentaire et un accompagnement social qui, autrement, n’arriveraient pas au même niveau. C’est aussi pour ça que la mention “1 double CD ou 1 double DVD acheté = 17 repas” me frappe davantage qu’un slogan bien tourné. Ce n’est pas poétique, c’est concret. Et, à la fin, c’est le concret qui tient une association debout. Les infos pratiques que je retiens (et que j’irais vérifier en premier) Dates : du 13 au 19 janvier 2026, 7 concerts. Lieu : Accor Arena, Paris 12e (8 boulevard de Bercy). Enregistrements TV : annoncés sur les séances du 18 (12h30 et 19h30) et du 19 janvier. Billets : concerts complets, revente via canaux officiels recommandée. Et si je devais ajouter une note plus personnelle : oui, c’est un “gros show”. Mais c’est aussi une manière de remettre la chanson française à sa place la plus juste : pas un fond sonore, pas un produit, mais un langage commun. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.accorarena.com/fr/programmation/les-enfoires--462bc Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- Benjamin Biolay rallume les Zénith : l’automne 2026 s’annonce électrique | Radio Paname
J’ai entouré la date au stylo bleu : à l’automne 2026, Benjamin Biolay prend d’assaut les Zénith. Paris, Nantes, Lille… la billetterie s’ouvre et la rumeur enfle déjà dans les files d’attente virtuelles. Une tournée pensée grand format, sans renoncer à la précision des mots. < Retour 20 octobre 2025 E.Rials, rédacteur Benjamin Biolay rallume les Zénith : l’automne 2026 s’annonce électrique J’ai entouré la date au stylo bleu : à l’automne 2026, Benjamin Biolay prend d’assaut les Zénith. Paris, Nantes, Lille… la billetterie s’ouvre et la rumeur enfle déjà dans les files d’attente virtuelles. Une tournée pensée grand format, sans renoncer à la précision des mots. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je me souviens de ce moment où sa voix, un peu voilée, a traversé la salle comme un phare dans la brume. Le grave, d’abord, puis une ligne de cordes qui s’invite en douce, et enfin ce battement régulier qui transforme l’intime en chœur collectif. L’annonce du jour confirme une série de concerts en Zénith à l’automne 2026, avec Paris en point de mire et des étapes prévues à Nantes et Lille. L’affiche dit clairement l’ambition : porter ces chansons au-delà des clubs et des théâtres, jouer avec l’espace, élargir le cadre sans diluer l’émotion. Je regarde le calendrier : l’axe automnal permettra cette tension que les grandes salles aiment tant, entre la fête et la confidence. Biolay sait composer avec les volumes : des arrangements qui s’épaississent quand la rythmique se met à chalouper, des cuivres qui répondent aux claviers, et, par-dessus tout, l’art de la nuance. Les Zénith exigent de narrer la chanson autant par la lumière que par le son. Je m’attends à un travail d’orfèvre : contrastes froid/chaud, aubes bleutées, noirs profonds, pour dessiner des reliefs à la manière d’un film. Sur scène, il a toujours cultivé ce mélange de précision et d’abandon. J’anticipe un répertoire qui croise des titres récents et des morceaux devenus des repères, ces chansons qui voyagent de disque en disque comme des cartes postales d’une même ville intérieure. Les tempos médiums, les élans orchestraux, et les refrains qui se laissent reprendre sans forcer : la matière idéale pour des Zénith où l’on vient autant écouter que se laisser emporter. La section rythmique devrait donner l’élasticité, les cuivres la couleur, et les cordes, ce halo qui rend les mélodies addictive sans les surexposer. Il y a aussi une histoire à raconter : depuis plus de vingt ans, Biolay a déplacé la pop française du côté du cinéma. Non pas par posture, mais par écriture. Des chansons cadrées comme des plans, des personnages esquissés en deux vers, des décors qui tiennent en trois accords. Cette tournure “cinématographique” trouve dans les Zénith un terrain parfait : on y construit un récit de soirée, avec des scènes, des respirations, des montées. À Paris, on cherchera forcément la fièvre du deuxième soir ; à Nantes, le plaisir de la justesse et de l’accueil ; à Lille, l’énergie d’une ville qui aime les refrains à gorge déployée. Ce qui me plaît, dans cette annonce, c’est la promesse d’un équilibre. Les grandes jauges peuvent aplatir les émotions ; lui, au contraire, s’en sert pour créer des paliers. On le sait économe de gestes, précis dans la diction, attentif au poids de chaque mot. En Zénith, cette économie devient langage visuel : une silhouette découpée sur un faisceau, une guitare qui arrive comme un contrechamp, un piano qui fixe l’horizon. Et, soudain, la foule : ces milliers de timbres qui se fondent sur un pont, ce moment où l’artiste s’efface un instant pour laisser la chanson nous appartenir. Reste la logistique, que j’aborde comme un conseil d’ami. Les catégories partent vite pour ce type d’affiche : mieux vaut se placer tôt, en surveillant les gradins centraux si vous aimez la clarté du mix, ou un peu de côté si vous préférez la proximité avec la scène. Côté son, les Zénith ont beaucoup progressé : les ingénieurs jouent désormais sur des lignes de diffusion plus fines, qui respectent la voix et laissent respirer les arrangements. Bref, tout concourt à une tournée où la chanson d’auteur se déploie à échelle XXL, sans perdre ses détails de couturier. Je referme mon agenda et je souris : l’automne 2026 aura donc cette teinte-là, un bleu nocturne traversé de cuivres et d’histoires. Il y a des artistes qu’on va voir pour vérifier ; lui, on y retourne pour se souvenir. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.fnacspectacles.com/artist/benjamin-biolay/benjamin-biolay-en-tournee-3924295/?srsltid=AfmBOopeB3MOFBN_AXhhWKOcxFEmMFLvPPg3DP9sFjtjgAwLET5Bo2jG Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
- « Balavoine, Ma Bataille » : quarante ans plus tard, l’hommage vibrant à une voix qui nous traverse | Radio Paname
Un spectacle-hommage inédit ressuscite l’esprit de Daniel Balavoine avec ses anciens musiciens et sept voix d’exception — pour une tournée forte de sens à travers la France. < Retour 15 octobre 2025 E.Rials, rédacteur « Balavoine, Ma Bataille » : quarante ans plus tard, l’hommage vibrant à une voix qui nous traverse Un spectacle-hommage inédit ressuscite l’esprit de Daniel Balavoine avec ses anciens musiciens et sept voix d’exception — pour une tournée forte de sens à travers la France. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Quarante ans après la disparition tragique de Daniel Balavoine , son œuvre continue de bouleverser, d’interpeller et d’unir. Avec « Balavoine, Ma Bataille » , un spectacle-hommage d’envergure, c’est tout un pan de la chanson française qui retrouve vie. Plus qu’un simple concert, cette création est une plongée dans l’univers d’un artiste qui, de L’Aziza à Sauver l’amour , n’a jamais cessé de conjuguer émotion, lucidité et engagement. Un hommage construit sur l’authenticité Le projet repose sur une idée simple mais puissante : faire revivre la musique de Balavoine dans le respect absolu de son énergie originelle. Pour cela, ses anciens musiciens ont repris le flambeau — Christian Padovan, Alain Pewzner, Sébastien Chouard (fils d’Yves Chouard, compagnon de route de Daniel), Sébastien Bugeaud à la batterie, Stéphane Huguenin et Ian Aledji aux claviers, sans oublier Patrice Schreider, clavier historique, et Guy Balavoine , son frère et choriste fidèle. Ce retour collectif sur scène a la valeur d’un serment : celui de préserver l’âme du chanteur sans la figer dans la nostalgie. Ensemble, ils recréent ce son dense, nerveux, vibrant, qui faisait la singularité de Balavoine. Une musique où chaque mot avait un poids, chaque note une intention. Sept voix pour transmettre la flamme Pour incarner ces chansons, le spectacle réunit sept chanteurs et chanteuses de la nouvelle génération. Tous partagent le même respect pour l’œuvre, mais chacun y apporte sa couleur, son émotion, son interprétation. Leur présence n’est pas une succession de performances individuelles : c’est un relais, une transmission. On y retrouve la fougue, la tendresse, la rage, le lyrisme : ces contrastes que Balavoine maniait avec tant de naturel. Chacun, à sa manière, fait entendre la portée intemporelle de ses textes — la révolte d’un jeune homme lucide, la douceur d’un humaniste, la blessure d’un idéaliste confronté à la dureté du monde. Une tournée marquée par l’émotion La première représentation a ouvert une tournée qui s’annonce ambitieuse et chargée d’émotion. Elle traversera la France entière, avant une grande date au Dôme de Paris – Palais des Sports , le 22 janvier 2026, symbole fort pour un artiste qui y fit jadis vibrer des foules entières. Chaque étape de cette tournée se veut un moment de communion : le public, souvent multigénérationnel, retrouve dans ces chansons une sincérité rare, une intensité qui ne s’émousse pas. Beaucoup découvrent que la modernité de Balavoine ne tient pas seulement à son son ou à sa voix, mais à la justesse de sa parole. L’esprit humanitaire du chanteur, son refus des injustices, son goût de la fraternité trouvent également un prolongement concret : une partie des bénéfices du spectacle sera reversée à des projets solidaires, dans la droite ligne de ses engagements personnels. Une émotion partagée, un récit collectif « Balavoine, Ma Bataille » ne se contente pas d’exhumer un répertoire. Il raconte une aventure humaine. Celle d’un homme qui a chanté pour dire, qui a crié pour alerter, qui a aimé pour réparer. Le moment le plus poignant du spectacle reste sans doute la présence de Guy Balavoine , frère et témoin de cette épopée familiale et musicale. Sa voix, son émotion, ses souvenirs donnent au spectacle une dimension bouleversante. Ce lien de sang et de musique scelle la promesse que rien n’est vraiment fini : que la bataille continue, autrement, ailleurs, mais toujours dans le même élan. Entre fidélité et modernité Ce spectacle a trouvé le juste équilibre entre fidélité et invention. La mise en scène, sobre et précise, met en valeur la musique avant tout. Les lumières, signées par Jacques Rouveyrollis, créent des atmosphères presque cinématographiques : tour à tour intimes, flamboyantes ou suspendues. L’ensemble évoque la tension permanente de Balavoine : entre la lumière et la rage, la foi et le doute. Les arrangements respectent l’esprit originel tout en bénéficiant d’une finesse sonore contemporaine. L’auditeur reconnaît chaque titre, mais redécouvre aussi des nuances nouvelles, des respirations inédites. L’émotion, elle, reste la même : pure, brûlante, nécessaire. Une bataille toujours actuelle Quarante ans après, le message de Balavoine n’a rien perdu de sa vigueur. Ses chansons continuent de parler d’injustice, d’amour, de solidarité, de liberté. Ce spectacle le prouve : il n’était pas seulement une voix des années 1980, mais un éclaireur. Un artiste dont la sincérité et la révolte résonnent encore dans une époque en quête de repères. « Balavoine, Ma Bataille » n’est donc pas un simple hommage. C’est une transmission, un cri d’amour, une façon de dire : il est encore là, dans nos cœurs et sur nos lèvres. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.ledomedeparis.com/fr/spectacle/290/balavoine-ma-bataille Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Suivant
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