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- Jean-Louis Aubert à Paris La Défense Arena : une nuit électrique pour fêter cinquante ans de rock | Radio Paname
Trois heures de vertige sous le dôme, entre souvenirs, amitiés et envie farouche de continuer < Retour December 15, 2025 E.Rials, rédacteur Jean-Louis Aubert à Paris La Défense Arena : une nuit électrique pour fêter cinquante ans de rock Trois heures de vertige sous le dôme, entre souvenirs, amitiés et envie farouche de continuer Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Je connais peu d’artistes capables, à 70 ans passés, de faire oublier le poids des années dès les premières mesures. Ce samedi 13 décembre, à Paris La Défense Arena, Jean‑Louis Aubert a fait bien plus que “remplir une salle” : il a transformé un hangar à mégaspectacle en grand salon d’amis, branché sur 50 ans de rock français en prise directe avec le présent.[1] [2] Dès l’entrée dans l’Arena, on sent que ce n’est pas une date de plus sur un planning de tournée. Les affiches “PAFINITOUR”, clin d’œil à son nouvel album Pafini , annoncent la couleur : ce n’est évidemment pas fini.[3] Devant moi, une file bigarrée : couples qui ont connu Téléphone au lycée, parents qui ont transmis “Voilà, c’est fini” comme un héritage, trentenaires venus vérifier ce que signifie “légende” quand elle se conjugue au présent. La promesse est simple et énorme à la fois : “50 ans avec vous”. Le concert de ce soir doit en être l’apothéose. Quand les lumières s’éteignent, l’Arena bascule d’un coup dans l’intimité. Une silhouette fine, un sourire malicieux, guitare en bandoulière : Aubert arrive comme on rejoint des copains à une fête, plus que comme une star qui “entre en scène”. La première décharge électrique vient d’un de ces classiques qu’on connaît tous, même quand on croit ne pas être “fan”. C’est là qu’on mesure sa force : chaque riff est une madeleine sonore, chaque refrain une petite biographie collective. On ne “revoit” pas seulement des chansons, on se revoit soi-même à travers elles. Ce qui frappe très vite, c’est l’énergie. Sur d’autres dates du Pafini Tour, de Brest Arena aux Nuits de Fourvière, ceux qui l’ont vu parlent d’un show de plus de deux heures et demie, tenu à un rythme que bien des artistes plus jeunes pourraient lui envier.[4] [5] À La Défense Arena, il pousse encore plus loin : environ trois heures de musique, sans ce relâchement qu’on sent parfois dans les très grands formats. Il court, il saute, il s’amuse avec les écrans géants, comme si la scénographie spectaculaire n’avait de sens que pour amplifier ce que le groupe joue vraiment, là, à quelques mètres de nous. Car c’est bien un groupe, au sens plein du terme. Après l’expérience plus dépouillée de l’OLO Tour , où il était seul en scène,[3] Aubert revient cette fois entouré d’un band qui densifie tout : guitares qui se répondent, section rythmique qui creuse le sillon, arrangements plus larges qui habillent les nouveaux titres de Pafini autant qu’ils revitalisent les classiques. On sent la jubilation du collectif, cette joie simple de “jouer ensemble” qui était déjà au cœur de Téléphone et qui irrigue encore son rock d’aujourd’hui. Le concert est construit comme un voyage à travers un répertoire qui a fini par se confondre avec l’histoire intime de beaucoup de Français. Les titres emblématiques sont là, bien sûr, mais rarement livrés en pilotage automatique. Il y a toujours un pont rallongé, un couplet murmuré, une adresse au public qui casse la distance. À plusieurs reprises, je surprends autour de moi des gens qui chantent en chœur sans même regarder les écrans de paroles. Ce n’est pas du “karaoké géant”, c’est une mémoire collective qui se réactive, génération après génération. Et puis il y a les invités. Vianney, Louane, Raphaël, -M- rejoignent tour à tour Jean‑Louis Aubert, comme autant de fils et filles spirituels venus saluer l’aîné qui a ouvert la voie.[6] Chacun apporte sa couleur : douceur lumineuse avec Louane, ferveur pop avec Vianney, mélancolie élégante avec Raphaël, déflagration ludique avec -M-. Ce ne sont pas des apparitions décoratives, mais de vrais moments de partage où l’on voit, très concrètement, comment son écriture a nourri plusieurs générations d’artistes français. Quand les voix se mêlent sur un refrain que tout le monde connaît, la scène devient un miroir de la chanson française des quarante dernières années. Ce qui m’intéresse le plus, pourtant, ce n’est pas seulement l’icône, mais l’homme derrière ces tubes. Sur son nouvel album Pafini , Jean‑Louis Aubert laisse déjà filtrer des inquiétudes citoyennes, une attention aux secousses du monde, loin du simple “best of de stade”.[7] En concert, ces préoccupations ne se transforment pas en discours lourds ou en leçon de morale ; elles s’insinuent plutôt dans quelques mots, une dédicace à ceux “qui tiennent bon”, un clin d’œil à l’époque qui file trop vite. Le rock reste pour lui ce “plus léger des arts” dont il parlait récemment, mais cette légèreté ne veut pas dire superficialité.[8] Elle ressemble plutôt à une façon de tenir debout, ensemble, malgré le tumulte. Il y a ce moment, par exemple, où il s’arrête pour raconter brièvement un souvenir de tournée, une salle de province, un échange avec un fan qui l’écoute “depuis toujours”. On sent poindre l’émotion, mais jamais l’auto‑célébration. Loin de se poser en statue, Aubert reste ce type un peu dégingandé qui s’étonne sincèrement d’être encore là, à remplir les plus grandes salles d’Europe, et de voir autant de visages jeunes chanter des morceaux écrits avant leur naissance.[1] [2] C’est peut‑être cela, la vraie réussite de cette soirée : prouver que son rock n’est pas un patrimoine sous cloche, mais une langue encore vivante. Scéniquement, le dispositif est à la hauteur du lieu : écrans panoramiques, lumières qui sculptent l’espace, images qui jouent autant sur la nostalgie (archives, silhouettes, routes de nuit) que sur la modernité graphique. Pourtant, ce luxe visuel ne prend jamais le pas sur la musique. La mise en scène accompagne, souligne, parfois bouscule, mais elle ne masque pas l’essentiel : un groupe qui joue vraiment, un chanteur qui porte encore la salle à la seule force de sa voix légèrement voilée et de son urgence intacte.[9] [3] Au fil des rappels, on comprend que le “Pafini” du titre n’est pas une pirouette, mais une profession de foi. Non, ce n’est pas fini, tant que ces chansons continuent de circuler entre la scène et le public, tant que des milliers de personnes acceptent de ranger pour une soirée leurs notifications pour lever les bras sur un refrain. À l’heure où la musique se consomme à la chaîne, dans le flux anonyme des plateformes, voir un artiste de 70 ans tenir trois heures de concert, entouré de jeunes invités qui revendiquent son héritage, a quelque chose de rassurant : certaines histoires ne se terminent pas, elles se transmettent. En quittant Paris La Défense Arena, tard dans la nuit, je repense aux fans de Brest qui parlaient d’un show “sublime” et remerciaient simplement “Monsieur Aubert”.[4] Ce samedi à Nanterre, j’ai vu la même gratitude flotter dans l’air. Pas seulement pour les souvenirs, mais pour cette manière rare de nous rappeler que le rock peut encore être une fête, un refuge et un espace de fraternité, tout à la fois. À la sortie, une jeune femme explique à son père qu’elle va “mettre Pafini en boucle” sur le chemin du retour. Il sourit, un peu ému. La boucle est bouclée : l’histoire continue. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Précédent Suivant
- Véronique Sanson Drole de vie Hasta Luego Le concert au Dome de Paris 2024
Regardez la vidéo Drôle de vie extrait de Hasta Luego Véronique Sanson < Retour Véronique Sanson Drole de vie Hasta Luego Le concert au Dome de Paris 2024 Ecouter le direct 12/9/24 Véronique Sanson - Drôle de vie (Hasta Luego ! Le concert au Dôme de Paris 2024) Découvrez le titre Drôle de vie extrait de Hasta Luego ! Le concert au Dôme de Paris Previous Next Les dernières vidéos de chansons Véronique Sanson Drole de vie Hasta Luego Le concert au Dome de Paris 2024 Julien Doré - Pourvu qu'elles soient douces ClassictypicM Medley Guitare L Heure Miroir Live video by Rod Maurice Francis Cabrel L encre de tes yeux Clip officiel Ce Qui Me Peine Stephan Eicher Zaho de Sagazan et tomodell Old Friend Live in London Juliette Armanet Qu importe Live à Accor Arena
- Clara Luciani, Daho, Pomme : l’hiver où la chanson française se remet à respirer | Radio Paname
Clara Luciani relance l’hiver avec un duo annoncé avec Étienne Daho pour la Star Academy et une chanson de Noël avec Pomme. Entre fatigue assumée et envie de collectif, je vois se dessiner un virage 2026. < Retour December 12, 2025 E.Rials, rédacteur Clara Luciani, Daho, Pomme : l’hiver où la chanson française se remet à respirer Clara Luciani relance l’hiver avec un duo annoncé avec Étienne Daho pour la Star Academy et une chanson de Noël avec Pomme. Entre fatigue assumée et envie de collectif, je vois se dessiner un virage 2026. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Il y a des semaines où, en studio, je sens la programmation « tenir » toute seule. Une intro de “La grenade” , un pont qui arrive comme une vague, et soudain les auditeurs se taisent dans leur cuisine, dans leur voiture, dans leur journée. Cette semaine, j’ai eu ce petit frisson-là en lisant un entretien de Clara Luciani, publié le 9 décembre 2025 : elle y parle d’une année menée au pas de course, et surtout d’un détail qui dit beaucoup plus que l’info elle-même — elle répète en ce moment avec Étienne Daho pour un duo lié à la Star Academy , et avec Pomme pour une chanson de Noël. (Les Inrocks ) Je vais être clair : ce n’est pas « juste » un agenda d’artiste. C’est un signal. D’abord parce que Daho, dans notre paysage, c’est un baromètre. Quand il se déplace, c’est rarement pour faire de la figuration. Il a ce goût de l’épure pop, cette façon de tenir une ligne sans la surligner, et ça oblige l’autre à se hisser. Le fait que Clara évoque des répétitions avec lui, maintenant, en décembre, me donne l’impression d’un passage de relais discret : pas un adoubement officiel, plutôt une connivence de studio, une poignée de main entre générations qui se comprennent. (Les Inrocks ) Ensuite parce que « chanson de Noël » dit souvent kitsch. Or là, le nom de Pomme change tout. Pomme apporte une gravité tendre, une simplicité qui ne s’excuse jamais, et une exigence sur les mots qui évite la guimauve. Les deux ensemble, si ça se fait comme annoncé, peuvent produire exactement ce que j’attends d’une chanson de Noël moderne : de la chaleur, oui, mais avec une vraie mélancolie au bord. Et ce n’est pas une rumeur sortie d’un commentaire : France Inter annonce une carte blanche à Clara Luciani pendant la période de Noël, avec des reprises en duo, dont Pomme fait partie. (radiofrance.com ) À ce stade, je reviens à la phrase qui m’a accroché dans l’entretien : Clara raconte une année intense, et laisse entendre que ce rythme n’est pas un fantasme, mais une réalité physique. Je la crois facilement : ces tournées, ces plateaux, ces « retours » permanents, c’est la mécanique des têtes d’affiche d’aujourd’hui. On les veut partout, tout le temps, et si elles disparaissent un trimestre, on les dit « absentes ». L’industrie appelle ça de la visibilité ; le corps, lui, appelle ça de la fatigue. (Les Inrocks ) Et c’est là que je trouve son mouvement intéressant, presque stratégique : au lieu de se bunkeriser, elle parle de collaboration, de duo, d’ouverture. Daho d’un côté (la pop française qui a appris l’élégance), Pomme de l’autre (la chanson qui assume la fragilité sans la transformer en posture). Ça ressemble à une manière de se régénérer artistiquement, en changeant d’air sans changer d’âme. (Les Inrocks ) Je sais ce que certains lecteurs se diront : « Une chanson de Noël et un duo télé, est-ce que ça mérite un papier ? » Oui, parce que la chanson française vit un moment paradoxal : on a des artistes très identifiés, très aimés, mais on manque parfois de ces points de rencontre qui créent des histoires communes. Un duo, quand il est bien choisi, refabrique de la mémoire collective. C’est exactement ce que la radio adore — et ce que le public réclame sans toujours le formuler : un moment partagé, un refrain qui réunit, une émotion qui circule. Et puis il y a ce qu’on ne dit pas assez : la Star Academy , qu’on le veuille ou non, reste une vitrine populaire. Quand une artiste comme Clara s’y implique, et quand un nom comme Étienne Daho se retrouve dans le tableau, ça fait entrer la pop d’auteur dans un salon français beaucoup plus large que nos cercles habituels. TF1 a d’ailleurs documenté une séquence où Daho partage la scène avec les élèves, aux côtés de Clara, autour d’un medley de titres du répertoire de Daho. Ce n’est pas une hypothèse : c’est visible, daté, assumé. (TF1 ) Ce que j’aime, au fond, c’est la cohérence : Clara Luciani n’essaie pas de devenir quelqu’un d’autre. Elle reste cette voix ample, cette énergie claire, ce sens du refrain qui ne méprise pas la mélodie. Mais elle semble chercher l’oxygène là où il se trouve : dans les voix des autres. Dans une époque où beaucoup d’artistes s’enferment dans le contrôle (tout écrire, tout produire, tout verrouiller), choisir le duo, c’est accepter le risque — et donc la vie. Si je me projette côté PANAME, je vois très bien comment cette actualité peut se traduire à l’antenne : remettre Daho en regard de Clara, enchaîner sur Pomme, et laisser l’auditeur entendre une filiation plutôt qu’une simple playlist. Pas une « actu » plaquée, mais une histoire : celle d’une chanteuse qui, au lieu d’appuyer sur l’accélérateur, cherche une nouvelle façon d’avancer. Pour ceux qui veulent remonter à la source et lire précisément ce qui est dit : — Les Inrockuptibles (9 décembre 2025) : https://www.lesinrocks.com/musique/2025-par-clara-luciani-jai-pris-des-vacances-en-aout-ca-me-suffit-pour-les-dix-prochaines-annees-684598-09-12-2025/ (Les Inrocks ) — Radio France / France Inter (communiqué “Les fêtes arrivent…”, 1 décembre 2025) : https://www.radiofrance.com/presse/les-fetes-arrivent-sur-france-inter (radiofrance.com ) — TF1 / Star Academy (séquence avec Étienne Daho et Clara Luciani) : https://www.tf1.fr/tf1/star-academy/videos/star-academy-2025-lequipe-jaune-chantent-avec-etienne-daho-avec-clara-luciani-65828499.html (TF1 ) Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Précédent Suivant
- La chanson française éblouit cet automne : retours triomphants et nouveaux horizons | Radio Paname
L'automne 2025 marque un tournant majeur pour la scène francophone. De Benjamin Biolay à Vanessa Paradis, en passant par les premiers pas de Vincent Dedienne dans la chanson, octobre s'impose comme le mois de tous les courages artistiques. < Retour October 28, 2025 E.Rials, rédacteur La chanson française éblouit cet automne : retours triomphants et nouveaux horizons L'automne 2025 marque un tournant majeur pour la scène francophone. De Benjamin Biolay à Vanessa Paradis, en passant par les premiers pas de Vincent Dedienne dans la chanson, octobre s'impose comme le mois de tous les courages artistiques. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Ce matin, j'ouvre mes fenêtres sur un paysage musical français d'une richesse rare. Octobre 2025 ne ressemble à aucun autre mois. Pendant que les feuilles tombent sur Paris, la chanson française, elle, s'envole. Des albums attendus depuis des années voient enfin le jour, des voix nouvelles osent franchir le pas, des légendes célèbrent leur parcours. Je me suis plongé dans cette actualité bouillonnante pour vous raconter ce qui se joue vraiment dans nos radios, nos salles de concert et nos cœurs d'auditeurs. Benjamin Biolay déploie son disque-monde entre deux continents Le onzième album de Benjamin Biolay , sobrement intitulé Le Disque Bleu, est sorti le 17 octobre dernier. Ce double album de 24 titres marque un véritable voyage géographique et artistique pour l'artiste lyonnais. Composé entre Paris, Sète, Bruxelles, Buenos Aires et Rio de Janeiro, ce projet fleuve se décline en deux volets complémentaires : Résidents et Visiteurs. Le premier explore l'intimité et la contemplation, tandis que le second ouvre vers l'ailleurs et le mouvement. À 52 ans, Biolay livre une œuvre ambitieuse où la bossa-nova croise les cordes, où la mélancolie parisienne dialogue avec les rythmes sud-américains. Les critiques saluent unanimement cette odyssée sonore qui confirme la stature d'auteur-compositeur hors pair de l'artiste. La presse évoque un "voyage surprenant et poétique" et une "générosité rare". Vanessa Paradis revient illuminer les bacs après sept ans d'absence Sept années de silence discographique ont pris fin le 10 octobre avec Le retour des beaux jours, huitième album studio de Vanessa Paradis. À 52 ans, l'artiste signe une collaboration lumineuse avec Étienne Daho et Jean-Louis Piérot. Enregistré entre les studios Motorbass à Paris et Abbey Road à Londres, ce disque marie pop tendre et soul élégante. L'album se distingue par une dimension familiale touchante : sa fille Lily-Rose Depp signe les paroles du morceau I Am Alive, tandis que son fils Jack compose Éléments. La chanteuse confie avoir voulu créer un disque "dansant et joyeux", une ambiance festive et colorée qui contraste avec ses précédents opus plus introspectifs. Le Journal du Dimanche parle de "renaissance d'une icône", tandis que Les Inrockuptibles évoquent "un bel Éden". Vincent Dedienne ose la chanson avec tendresse et humour Le comédien et humoriste Vincent Dedienne franchit un cap audacieux en sortant, lui aussi le 10 octobre, son premier album intitulé Un lendemain soir de gala. Le projet, aussi inattendu que réussi, prolonge son spectacle Un soir de gala en transformant ses sketches en chansons. Pour ce faire, l'artiste a fait appel à une belle galerie d'auteurs-compositeurs : Alex Beaupain, Jeanne Cherhal, Vincent Delerm, Albin de la Simone, Ben Mazué ou encore Pierre Lapointe. Chacun a choisi un personnage du spectacle pour en écrire la version musicale, la "face mélancolique". Le résultat est un album de 14 titres qui navigue entre humour et émotion, confirmant que Vincent Dedienne peut exceller dans tous les registres artistiques. Le triple Molière de l'humour ajoute ainsi une nouvelle corde à son arc. Zaho de Sagazan électrise la Philharmonie avec l'orchestre Les 18 et 19 octobre, Zaho de Sagazan a investi la grande salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris pour deux concerts symphoniques exceptionnels. Accompagnée de l'Orchestre national d'Île-de-France dirigé par Dylan Corlay, la révélation de l'année 2025 aux Victoires de la Musique a revisité les chansons de son album La symphonie des éclairs dans une version orchestrale grandiose. Sa voix grave et intense, passant du cri au chuchotement, s'est mariée aux cordes, cuivres et onde martenot pour créer un moment d'émotion pure. Après dix Olympia complets, cette tournée symphonique confirme l'appétit insatiable de scène de l'artiste et sa capacité à réinventer ses compositions. La jeune chanteuse poursuivra cette aventure orchestrale à Lyon et dans d'autres grandes villes françaises et européennes. Pierre Perret célèbre 70 ans de chansons et d'engagement À 91 ans, Pierre Perret n'en finit pas de nous émerveiller . Le monument de la chanson française a sorti le 19 septembre dernier un triple album compilant 65 de ses plus belles chansons, sobrement intitulé Une vie d'humour et de tendresse. Ce coffret célèbre sept décennies de création, des Jolies colonies de vacances au célèbre Zizi, en passant par l'hymne antiraciste Lily et l'écologique La cage aux oiseaux. L'artiste natif de Castelsarrasin confie n'avoir "jamais rêvé d'un pareil devenir" et se réjouit d'avoir pu faire "toujours ce qu'il voulait" sans jamais être détourné de sa voie. Témoin engagé de son temps, Pierre Perret continue d'écrire et annonce déjà un nouvel album ainsi qu'un livre pour le printemps 2026. Avec 30 albums studio, 480 chansons et plus de 40 millions de disques vendus, il demeure un "berceur de jeunesse" pour plusieurs générations. Radio Paname accompagne cette renaissance automnale Sur les ondes de Radio Paname , l'automne musical parisien résonne d'une vitalité particulière. La station suit de près les parcours de Benjamin Biolay qui annonce sa tournée dans les Zéniths à l'automne 2026, les retours de Vanessa Paradis et de Cœur de pirate qui investira l'Olympia en mars 2026, ou encore l'hommage vibrant à Daniel Balavoine prévu pour novembre 2026 au Palais des Sports. De Bénabar et Pascal Obispo qui dévoilent leur duo Reste-t-il du bonheur ? à Slimane qui prépare une résidence piano-voix à la Salle Pleyel, la programmation francophone ne faiblit pas. Radio Paname rappelle que Paris demeure le cœur battant de la chanson française, où les salles mythiques accueillent aussi bien les légendes que la jeune garde. L'automne symphonique se poursuit sur Arte Pour ceux qui n'auraient pas eu la chance d'assister aux concerts de Zaho de Sagazan à la Philharmonie, Arte offre une belle consolation en diffusant son concert symphonique enregistré à l'Auditorium de Lyon en mai dernier. Disponible sur Arte Concert dès le 10 octobre et diffusé à la télévision le 17 octobre, ce spectacle permet de découvrir ou redécouvrir l'artiste dans toute sa splendeur orchestrale. Cette initiative témoigne de l'engouement des chaînes culturelles pour la chanson française de qualité et de leur volonté de la rendre accessible au plus grand nombre. Des collaborations qui marquent les esprits Le mois d'octobre révèle également les coulisses de belles collaborations artistiques. Alex Beaupain, qui a contribué à l'album de Vincent Dedienne avec la chanson Soldat inconnu, poursuit parallèlement ses propres projets. Le chanteur travaille sur un nouvel album prévu pour mi-2026 et a composé la bande originale du film La femme la plus riche du monde de Thierry Klifa, en salles le 29 octobre. Ces entrelacements créatifs illustrent la vitalité d'une scène où les artistes s'entraident, se répondent et s'enrichissent mutuellement. Un double album qui fait déjà référence La sortie du Disque Bleu de Benjamin Biolay ne se résume pas à un simple retour discographique. Avec ses 24 titres répartis sur 1h26 de musique, l'album s'impose comme une synthèse de toutes les influences de l'artiste : chanson française raffinée, romantisme désabusé, touche cosmopolite héritée de ses voyages. Réalisé avec son complice de toujours Pierre Jaconelli, ce disque paraît exactement 24 ans après Rose Kennedy, bouclant ainsi un cycle tout en en ouvrant un autre. Les arrangements foisonnants, passant du violoncelle à la bossa-nova, créent une expérience d'écoute cinématographique où chaque chanson raconte une histoire, où chaque note peint un paysage. La relève confirme son talent Au-delà des grandes signatures établies , l'automne 2025 confirme l'émergence d'une nouvelle génération d'artistes qui réinventent les codes de la chanson française. Yoa avec son titre Contre-cœur, Mathieu Boogaerts qui ose questionner sa méthode créative avec Grand Piano, ou encore les collaborations artistiques entre Hoshi et Mentissa illustrent cette vitalité créative. Ces jeunes talents bénéficient des plateformes de streaming et des nouveaux modes de consommation musicale pour toucher un public large et diversifié, tout en conservant une exigence artistique intacte. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Précédent Suivant
- Paris vibre au rythme de ses légendes : la chanson française investit les grandes scènes | Radio Paname
La capitale vit une semaine exceptionnelle avec le retour des figures emblématiques de la chanson française. Des salles mythiques aux concerts intimistes, novembre 2025 célèbre la diversité et la vitalité de notre patrimoine musical, entre hommages aux pionniers et renouveau artistique. < Retour November 10, 2025 E.Rials, rédacteur Paris vibre au rythme de ses légendes : la chanson française investit les grandes scènes La capitale vit une semaine exceptionnelle avec le retour des figures emblématiques de la chanson française. Des salles mythiques aux concerts intimistes, novembre 2025 célèbre la diversité et la vitalité de notre patrimoine musical, entre hommages aux pionniers et renouveau artistique. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Je mesure chaque jour la chance que nous avons de vivre dans une ville où la chanson française respire encore à pleins poumons. Cette semaine, Paris devient le théâtre d'une célébration magnifique : nos artistes les plus chers, ceux qui ont façonné notre imaginaire musical, reprennent possession de nos salles légendaires. Du Dôme de Paris à La Cigale, de l'Olympia à l'Accor Arena, partout résonne cette langue française que nous défendons avec tant de ferveur. Et quelle semaine ! Nous avons la joie d'accueillir un monstre sacré de 96 ans qui refuse d'abandonner la scène, une étoile de la variété qui réinvente le concert interactif, et des artistes confirmés qui prouvent que la chanson française n'a rien perdu de sa superbe. Laissez-moi vous raconter cette effervescence qui me réchauffe le cœur. Hugues Aufray, 96 ans et toujours sur scène : l'incroyable longévité d'un géant À 96 ans, Hugues Aufray repart en tournée et s'offre le Dôme de Paris pour ce qui pourrait bien devenir un record mondial. Le chanteur emblématique a donné hier, dimanche 9 novembre, un concert événement qui m'émeut profondément. Cet homme qui a introduit le folk américain en France, qui a traduit Bob Dylan avant que quiconque ne comprenne son génie, continue d'arpenter les planches avec "En Ballade avec Hugues Aufray". "Moi, ma vie, c'est de faire de la musique", confie-t-il simplement, et cette phrase résume tout : l'obstination, la passion, le refus de céder. Santiano, Céline, Stewball... Ces titres intemporels continuent d'irriguer les mémoires collectives, de nourrir les chorales scolaires. Le Guinness des records s'apprête d'ailleurs à reconnaître son statut de chanteur en activité le plus âgé au monde. Voilà un exemple magnifique de ce que devrait être la chanson française : authentique, enracinée, généreuse. Jenifer réinvente le concert à l'Olympia avec son "Jukebox Tour" Jenifer célèbre ses 20 ans de carrière à l'Olympia ce mercredi 12 novembre avec un concept novateur qui me séduit : le public compose la playlist en temps réel via son téléphone. Cette approche interactive, baptisée "Jukebox Tour", transforme chaque concert en expérience unique. L'artiste révélée par la Star Academy en 2002 prouve qu'elle sait évoluer sans renier ses racines. À quelques minutes de son entrée sur scène, Jenifer découvrira la sélection de son public et s'adaptera. Cette proximité, cette générosité envers ses admirateurs, voilà ce qui forge les carrières durables. Deux décennies après son premier tube, elle maintient intact ce lien précieux avec ceux qui l'ont accompagnée depuis le début. Julien Doré enflamme l'Accor Arena avec quatre dates parisiennes Julien Doré revient en force à l'Accor Arena les 14 et 15 novembre pour défendre son nouvel album "Imposteur", paru en novembre 2024. Face à l'engouement du public, l'artiste nîmois a dû ajouter une quatrième date parisienne. Son concept m'intrigue : revisiter des reprises décalées, de "Toutes les femmes de ta vie" de L5 à "Cuitas las bananas" de Philippe Risoli. Cette démarche artistique singulière, ce mélange de second degré et de sincérité musicale, c'est tout Julien Doré. Après avoir conquis plus de 600 000 spectateurs lors de son précédent "Aimée Tour", il prommet un "nouveau show complètement fou". Dans une époque où tant d'artistes se prennent trop au sérieux, cette légèreté assumée fait du bien. Sinclair ramène le funk français à La Cigale Le retour de Sinclair sur scène après une longue absence mérite toute notre attention. Ce samedi 15 novembre, La Cigale accueillera l'enfant prodigue du funk hexagonal, Mathieu Blanc-Francard de son vrai nom. "La scène est ma deuxième maison, et parfois j'ai le sentiment de devoir la rénover de la cave au grenier", confie l'artiste qui a marqué les années 90. Entouré de cinq multi-instrumentistes, Sinclair revisite ses morceaux emblématiques tout en dévoilant des titres récents. Cette renaissance artistique, fruit d'une longue remise en question, s'annonce électrique. Le funk reste au cœur de son ADN musical mais se réinvente dans un univers éclectique. Belle leçon de persévérance. Vincent Delerm prolonge sa résidence intimiste à La Cigale Vincent Delerm poursuit son cycle de concerts parisiens du 18 au 22 novembre à La Cigale, après une première série en octobre. Dix concerts au total pour défendre "La Fresque", son huitième album. Ce fils de Philippe Delerm incarne une certaine idée de la chanson française : élégante, littéraire, mélancolique. Son écriture ciselée, ses textes qui racontent l'ordinaire avec poésie, sa capacité à créer une atmosphère théâtrale... Vincent Delerm perpétue la grande tradition des auteurs-compositeurs exigeants. Dans l'intimité de La Cigale, qu'il affectionne particulièrement, il tisse ce lien fragile et précieux entre l'artiste et son public. Plusieurs dates affichent déjà complet, preuve que la chanson à texte trouve encore son public. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Précédent Suivant
- Slimane célèbre ses 10 ans de carrière avec une résidence intimiste à la Salle Pleyel | Radio Paname
Du 14 mai au 5 juin 2026, Slimane propose dix concerts piano-voix à la Salle Pleyel pour célébrer une décennie de chansons, dans un format intimiste, les yeux dans les yeux avec ses fans. < Retour October 4, 2025 E.Rials, rédacteur Slimane célèbre ses 10 ans de carrière avec une résidence intimiste à la Salle Pleyel Du 14 mai au 5 juin 2026, Slimane propose dix concerts piano-voix à la Salle Pleyel pour célébrer une décennie de chansons, dans un format intimiste, les yeux dans les yeux avec ses fans. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link C’est un retour tout en émotion que prépare Slimane pour célébrer une étape symbolique : ses dix ans de carrière. Entre retrouvailles avec son public et choix artistique affirmé, l’artiste français investira la mythique Salle Pleyel à Paris dans une série de dix concerts du 14 mai au 5 juin 2026 — en format piano-voix, accompagné de son complice Yaacov Salah. Un moment à part, où la simplicité sera au service de l’intensité. Une résidence pour renouer avec l’essentiel Après une période de silence, Slimane revient en force, non pas avec une tournée spectaculaire, mais avec une proposition humble et sincère : dix soirées intimistes dans l’acoustique raffinée de la Salle Pleyel. Le concept est clair — chaque mot, chaque note, chaque silence compte. C’est le même Slimane que ses premiers fans découvrirent qui se tient derrière le micro, sans effets superflus, juste la voix et le piano. Cette approche vient comme une réponse aux modes actuels, un désir de revenir à l’essence même de la chanson. « Mon rêve, c’est de fêter cet anniversaire sur scène, comme au premier jour, en piano-voix, accompagné de mon ami Yaacov Salah », a-t-il écrit sur ses réseaux. Le choix de Pleyel n’est pas anodin : salle prestigieuse, acoustique réputée, elle offre un écrin digne pour ce type d’expérience musicale. Dates, billetterie et conditions La résidence aura lieu du 14 mai au 5 juin 2026 , avec dix représentations proposées. Les billets seront mis en vente à partir du samedi 4 octobre à 10h00 , à des tarifs démarrant à 49 € , pouvant aller jusqu’à 95 € selon les catégories. On retrouve les dates suivantes : Jeudi 14 mai à 20h Vendredi 15 mai à 20h Samedi 16 mai à 20h Jeudi 21 mai à 20h Vendredi 22 mai à 20h Samedi 23 mai à 20h Dimanche 24 mai à 18h Samedi 30 mai à 20h Dimanche 31 mai à 18h Vendredi 5 juin à 20h Les places sont numérotées ; les catégories tarifaires varient, et des places à visibilité réduite seront proposées uniquement après l’épuisement des offres normales. Les billets seront accessibles via la billetterie officielle de la Salle Pleyel. Un parcours intense, entre triomphes et défi Depuis ses débuts en 2016 avec sa victoire à The Voice jusqu’à ses dernières tournées, Slimane a su construire un lien fort et fidèle avec son public. Son style, entre pop, influences urbaines et les accents de la chanson française, lui a permis de signer plusieurs succès. Son album Chroniques d’un Cupidon (2022) s’est écoulé à près de 250 000 exemplaires, et sa participation à l’Eurovision 2024 avec Mon amour lui a offert une belle visibilité, terminant quatrième. Pour cette décennie, l’artiste a également remonté dans le temps, partageant sur ses réseaux sociaux un compte à rebours illustré par ses affiches de concerts majeurs : de sa Cigale à Paris à l’Olympia, jusqu’à ses prestations avec Vitaa dans les grandes salles. C’est un hommage à ce chemin parcouru — mais aussi un nouveau départ. Cependant, ce retour s’inscrit dans une actualité délicate : Slimane a récemment été condamné à une amende de 10 000 € (dont 3 000 avec sursis) pour harcèlement numérique, dans le cadre de plaintes déposées par des techniciens. Ce verdict, très médiatisé, a eu un retentissement fort. Il n’a pas pris publiquement la parole à ce sujet, préférant laisser prioritairement la musique parler pour lui. Ce choix de la résidence intimiste peut être interprété comme une volonté de retrouver une relation directe, apaisée, avec ses auditeurs. Pourquoi cette résidence marque un tournant Cette série de concerts à la Salle Pleyel n’est pas simplement un concert événement : c’est une manière pour Slimane de se réaffirmer, de remercier, de revisiter ses chansons dans leur version la plus dépouillée. Les fans attendent d’être surpris, touchés, d’entendre les titres phares dans cette proximité rare — peut-être À fleur de toi , Viens on s’aime , ou le titre inédit récemment dévoilé À quoi je sers . La capacité limitée de Pleyel garantit une atmosphère unique — une salle assise, acoustique raffinée, silence, respiration — où la relation artiste-public redevient palpable. Pour Slimane, il s’agit de chanter « les yeux dans les yeux » avec ceux qui l’accompagnent depuis le début. Pour ses admirateurs, cette résidence représente une occasion précieuse de le retrouver dans un autre registre, loin des grands formats. Pour l’artiste, c’est une nouvelle manière de marquer cette étape décisive de ses dix années : ni tournée, ni clip grandiose, mais le geste le plus humble — offrir sa voix seule, pour rester au cœur de la chanson. L’aventure commence donc avec l’ouverture des billetteries ce 4 octobre. Quoi qu’on pense des controverses récentes, cette proposition artistique audacieuse pourrait bien redéfinir la suite du parcours de Slimane — une décennie après ses débuts, avec la même passion, mais enrichi par l’expérience et le désir de l’essentiel. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.sallepleyel.com/evenement/slimane/ Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Précédent Suivant
- Michel Jonasz enchante France 2 avec un concert unique dans Basique | Radio Paname
Le chanteur Michel Jonasz offre le vendredi 3 octobre 2025, une heure de groove, d’émotion et de poésie dans l’émission musicale de France 2 « Basique, le concert ». Soirée exceptionnelle qui rassemble générations et sensibilités autour d’un artiste inclassable. < Retour October 3, 2025 E.Rials, rédacteur Michel Jonasz enchante France 2 avec un concert unique dans Basique Le chanteur Michel Jonasz offre le vendredi 3 octobre 2025, une heure de groove, d’émotion et de poésie dans l’émission musicale de France 2 « Basique, le concert ». Soirée exceptionnelle qui rassemble générations et sensibilités autour d’un artiste inclassable. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Le public de France 2 a eu droit à une soirée comme on en voit rarement à la télévision. Dans le cadre de « Basique, le concert », Michel Jonasz est monté sur scène pour partager une heure de musique intense, généreuse et lumineuse. Entre titres cultes, improvisations groove et confidences empreintes de tendresse, l’auteur de « La boîte de jazz » et de « Joueur de blues » a démontré, une fois encore, pourquoi il demeure une figure incontournable de la chanson française. Une heure de groove et d’intimité télévisée À 78 ans, Michel Jonasz conserve une énergie débordante et une voix qui n’a rien perdu de son grain si particulier. Entouré de ses musiciens de toujours, il a livré un set à la fois festif et intimiste, où se mêlent jazz, funk, soul et chanson française. L’émission « Basique, le concert », qui met en avant les grands noms de la musique dans des formats télévisés courts mais intenses, a trouvé en Jonasz un invité idéal : un artiste capable d’installer une atmosphère en quelques secondes, et de la maintenir sans relâche. La scène s’est transformée en club chaleureux, où le spectateur, qu’il soit devant son poste ou dans la salle, avait l’impression de partager un moment privilégié. Le programme a ainsi permis à un large public, parfois peu familier avec son univers, de (re)découvrir la richesse d’un répertoire qui traverse les époques sans jamais perdre en modernité. Les incontournables d’un répertoire intemporel Lors de cette soirée, Jonasz n’a pas manqué de revisiter ses morceaux les plus emblématiques. Dès les premières notes de « Super Nana » , le public a retrouvé ce mélange de légèreté et de sensualité qui caractérise ses chansons. Puis vinrent les accents mélancoliques de « Les vacances au bord de la mer » , morceau autobiographique qui évoque avec tendresse l’enfance et la mémoire collective. Bien sûr, la magie de « La boîte de jazz » a résonné, rappelant la passion viscérale de l’artiste pour cette musique qu’il n’a cessé de célébrer. Avec « Joueur de blues » , il a offert un moment vibrant, oscillant entre mélancolie et puissance vocale. Mais Jonasz n’a pas seulement interprété ses classiques : il a aussi glissé des titres plus récents, preuve que sa créativité reste intacte et que son œuvre continue de se renouveler. Une performance habitée et généreuse Si ce concert a marqué les esprits, c’est aussi parce que Jonasz ne se contente pas de chanter. Chaque morceau est porté par une présence scénique hors du commun : gestes précis, regards complices avec ses musiciens, anecdotes distillées avec humour et modestie. Il y a chez lui une capacité rare à rendre chaque spectateur complice, à transformer un plateau télé en espace de partage et d’émotion pure. La complicité avec ses musiciens, véritables partenaires de jeu, ajoute à cette impression de communion. La rythmique funk, les nappes de claviers et les envolées de saxophone rappellent combien Jonasz a su s’entourer des meilleurs pour sublimer son univers musical. Un artiste qui traverse les générations L’un des aspects les plus marquants de cette soirée est la façon dont Michel Jonasz parvient à séduire toutes les générations. Les spectateurs de longue date retrouvent leurs chansons de jeunesse, tandis que les plus jeunes découvrent un artiste qui parle d’amour, de mémoire et de liberté avec une sincérité universelle. Cette capacité à réunir au-delà des âges et des modes témoigne d’une chose : Michel Jonasz n’est pas seulement un chanteur, il est devenu une référence culturelle, une voix qui raconte autant l’histoire intime des Français que l’évolution de la chanson elle-même. Une célébration de la musique vivante Dans un paysage télévisuel où la musique se fait parfois rare, ce concert diffusé en prime sur France 2 sonne comme une bouffée d’air frais. Il rappelle combien la chanson française, nourrie d’influences multiples, garde toute sa vitalité lorsqu’elle est portée par des artistes authentiques. « Basique, le concert » a ainsi réussi son pari : offrir un écrin élégant et moderne à un artiste majeur, et rappeler que la télévision publique peut encore être le lieu de moments musicaux d’exception. Ce concert de Michel Jonasz n’a pas seulement été une performance musicale : c’était une leçon de générosité et de sincérité artistique . Entre groove et émotion, entre héritage et modernité, l’artiste a su captiver son public et prouver, une fois encore, qu’il reste l’un des grands poètes de la chanson française. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.france.tv/france-2/basique-le-concert/7535195-michel-jonasz.html Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Précédent Suivant
- Julien Doré - Pourvu qu'elles soient douces
Regardez la vidéo Julien Doré - Pourvu qu'elles soient douces < Retour Julien Doré - Pourvu qu'elles soient douces Ecouter le direct 12/9/24 Julien Doré - Pourvu qu'elles soient douces Clip écrit par Julien Doré & réalisé par Brice VDH Production : Disturb Studio / Emeline Fouya Merci Antoine G. & Elise L., Stéphane P, Amélie O. et les équipes de high connexion, Anne-Claire, Emeline & Brice. Pourvu qu'elles soient douces : (Mylène Farmer / Laurent Boutonnat) Éditions : Universal Music Publishing France - Bertrand Le Put Chanson réalisée par Martin Lefebvre & Julien Doré sous la supervision d'Antoine Gaillet Previous Next Les dernières vidéos de chansons Véronique Sanson Drole de vie Hasta Luego Le concert au Dome de Paris 2024 Julien Doré - Pourvu qu'elles soient douces ClassictypicM Medley Guitare L Heure Miroir Live video by Rod Maurice Francis Cabrel L encre de tes yeux Clip officiel Ce Qui Me Peine Stephan Eicher Zaho de Sagazan et tomodell Old Friend Live in London Juliette Armanet Qu importe Live à Accor Arena
- Trois trésors inédits de Charles Aznavour bientôt révélés | Radio Paname
Un coffret exceptionnel renferme des duos oubliés avec Ray Charles, Dalida… et la version méconnue de « Que c’est joli, Venise » < Retour September 26, 2025 E.Rials, rédacteur Trois trésors inédits de Charles Aznavour bientôt révélés Un coffret exceptionnel renferme des duos oubliés avec Ray Charles, Dalida… et la version méconnue de « Que c’est joli, Venise » Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Plus de sept ans après la disparition de Charles Aznavour (le 1ᵉʳ octobre 2018), une surprise de taille attend les mélomanes et les amateurs de la chanson française : trois chansons inédites issues des archives personnelles du chanteur vont être rendues publiques. Ces pépites s’intègrent dans le nouveau coffret Charles Aznavour, les plus belles chansons, qui paraîtra le vendredi 26 septembre. Des trouvailles musicales à redécouvrir Parmi ces inédits figure un duo surprenant avec Ray Charles, enregistré dans les années 1970, qui n’avait jamais été diffusé auparavant. L’idée de collaboration entre Aznavour et Ray Charles était dans l’air du temps — les deux artistes se portaient mutuellement admiration. Un autre duo inédit reprend Dalida, avec un échange musical sur Quand on s’aime. Là encore, l’enregistrement dormait dans les archives du chanteur. Enfin, le troisième titre dévoilé s’intitule « Que c’est joli, Venise » (vidéo ici) , qui fait écho à “Que c’est triste, Venise” — l’un des grands succès d’Aznavour. Le choix de cette version alternative ou complémentaire est intéressant : elle propose une lumière plus positive, sans la mélancolie du morceau initial. Philippe Zouari, responsable du catalogue d’Aznavour, note ainsi : « toute la tristesse du grand succès Que c’est triste, Venise, il le rend du côté positif avec Que c’est joli, Venise avec un arrangement différent ». Ces morceaux inédits proviennent des archives familiales, confiées à la maison de disques Universal, qui pilote la publication du coffret. Le coffret « Les plus belles chansons » : hommage et redécouverte Au total, ce coffret regroupera 44 titres, mêlant classiques intemporels et inédits précieux. L’idée est de célébrer la richesse du catalogue d’Aznavour, de montrer sa créativité toujours en mouvement, même dans les recoins les moins connus de son œuvre. Rappelons que durant sa carrière, Aznavour a composé ou interprété plus de 1 300 chansons, en neuf langues différentes. Il a été l’un des grands artisans de la modernisation de la chanson française, osant aborder des sujets tabous — l’identité, l’homosexualité (avec Comme ils disent), la solitude, l’engagement. Même après sa mort, l’aura d’Aznavour demeure. Ses morceaux continuent d’être repris, samplés, réinterprétés — de la scène française jusqu’à l’univers du rap ou de la pop urbaine. Pourquoi ces trois chansons méritent l’attention Inédit absolu — aucun de ces titres n’avait jamais été diffusé officiellement avant ce coffret. Rencontres artistiques surprenantes — le duo avec Ray Charles est une curiosité discographique, un pont entre deux univers musicaux que tout semble opposer mais que la musique unit. Variation d’un classique — Que c’est joli, Venise offre une réinterprétation sensible d’un morceau légendaire, permettant de redécouvrir l’émotion sous un autre angle. Pour les fans et les curieux — au-delà de l’objet pour collectionneurs, c’est une porte d’entrée vers les facettes moins explorées d’un grand artiste. Enjeux pour la mémoire musicale Ce lancement s’inscrit dans un double mouvement : d’une part, être un prolongement de la vie artistique d’Aznavour ; d’autre part, réveiller l’intérêt de nouvelles générations pour un répertoire qui reste fondamental dans la culture musicale française. Publier ces inédits, c’est aussi réaffirmer que le patrimoine musical n’est pas figé : il regorge souvent de trésors non révélés, de versions alternatives, de collaborations improbables. Pour l’auditeur, c’est une plongée dans les coulisses de la création, un témoignage de l’exigence et de la curiosité permanentes d’Aznavour. À retenir Trois chansons inédites — duo avec Ray Charles, duo avec Dalida, version alternative Que c’est joli, Venise — seront dévoilées dans un coffret de 44 titres le 26 septembre. Ces titres proviennent des archives familiales, jamais parues auparavant. Le projet rappelle que la carrière d’Aznavour, longue de soixante-dix ans, ne cesse de surprendre par sa densité et ses zones encore inexplorées. Pour les amateurs de chanson française, ce coffret sera un événement. Il promet de raviver l’émotion envers un artiste emblématique tout en offrant des révélations encore insoupçonnées. Je vous tiendrai informé dès qu’on pourra écouter ces morceaux — pour l’instant, la curiosité est à son comble. Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.universalmusic.fr/artistes/20000048069 Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Précédent Suivant
- Albin de la Simone invite à un « Toi là-bas » dessiné et chanté | Radio Paname
À Paris en novembre 2025, Albin de la Simone propose Toi là-bas, un concert singulier mêlant chansons, dessins et confidences, à vivre au 104 dans une expérience intime et poétique. < Retour October 6, 2025 E.Rials, rédacteur Albin de la Simone invite à un « Toi là-bas » dessiné et chanté À Paris en novembre 2025, Albin de la Simone propose Toi là-bas, un concert singulier mêlant chansons, dessins et confidences, à vivre au 104 dans une expérience intime et poétique. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Lorsqu’Albin de la Simone présente Toi là-bas , il ne s’agit pas d’un simple concert. C’est une expérience à part, une traversée entre la chanson, le dessin et la parole. L’artiste y explore sa manière si singulière de mêler la sensibilité et la pudeur, l’humour et la fragilité. Du 12 au 15 novembre 2025, il investit le CENTQUATRE-PARIS avec un spectacle où se confondent musique, dessin et confidences. Sur scène, il est entouré de ses instruments et de ses carnets. Ses chansons prennent vie sous une forme nouvelle : des projections d’illustrations apparaissent au fil du concert, certaines tracées en direct, au rythme des mélodies. Un concert qui devient tableau vivant Chaque représentation est une rencontre. Le public n’assiste pas à une suite de morceaux, mais à une œuvre vivante qui se dessine sous ses yeux. Les mots, les notes et les traits s’entrelacent dans un geste continu. Albin de la Simone chante, dessine, raconte, improvise : un moment suspendu où l’artiste se fait à la fois musicien, conteur et peintre d’âmes. Le dispositif scénique favorise une proximité rare : l’espace semble se resserrer autour de lui, comme une chambre d’écoute partagée. L’ambiance est à la fois feutrée et lumineuse, animée par la tendresse ironique et la délicatesse mélancolique qui traversent toute son œuvre. Un répertoire revisité et un nouvel élan créatif Le spectacle s’appuie sur l’album Toi là-bas , paru en 2025, où Albin de la Simone mêle titres inédits et relectures d’anciennes chansons. Sur scène, il revisite son répertoire dans une forme épurée : voix, piano, parfois une basse, parfois rien d’autre qu’un souffle ou un silence. Les chansons s’enchaînent avec naturel, comme des confidences à voix basse : Je te manque , Les cent prochaines années , Moi moi , ou encore Ta mère et moi . Certaines sont réinventées, d’autres s’étirent vers de nouvelles émotions. Par moments, l’artiste glisse une reprise inattendue, comme un clin d’œil aux figures tutélaires de la chanson française, entre respect et espièglerie. Le spectacle se vit comme un voyage intérieur : il ne s’agit pas d’une succession de titres, mais d’un parcours sensible qui conduit l’auditeur du rire à la nostalgie, de la douceur à la gravité. Dates et atmosphère Les représentations se dérouleront à 20 h 30, dans l’une des salles les plus chaleureuses de la capitale. L’espace du CENTQUATRE se prête à merveille à ce type de création : une scène ouverte sur le monde, dédiée aux formes artistiques qui font dialoguer les disciplines. La lumière, la scénographie et la simplicité du dispositif technique servent ici un seul objectif : laisser la place à l’émotion pure. Le portrait d’un artiste pluriel Depuis plus de vingt ans, Albin de la Simone s’est imposé comme l’un des auteurs les plus singuliers de la chanson française. Pianiste, arrangeur et compositeur pour de nombreux artistes, il a su construire un univers à part : celui d’une intimité pudique, toujours en équilibre entre la gravité et le sourire. Mais l’homme est aussi dessinateur. Son goût pour le trait, la ligne et la couleur n’est pas nouveau : il nourrit son écriture, son rapport au temps et au silence. Avec Toi là-bas , ces deux mondes – musical et visuel – se rejoignent pour la première fois pleinement sur scène. On y retrouve tout ce qui fait le charme de son art : une attention au détail, une élégance sans ostentation, une émotion qui passe par les nuances plutôt que par l’éclat. Une expérience à ne pas manquer Toi là-bas est une œuvre totale, à la fois concert, performance et confidence. C’est un moment de partage rare, un geste d’artiste qui relie la chanson et le dessin, la parole et le silence. Ceux qui suivent depuis longtemps le parcours d’Albin de la Simone y verront une forme d’aboutissement : la réunion de ses deux langages. Ceux qui le découvriront vivront une expérience inédite : celle d’un artiste qui, plutôt que de se livrer, s’esquisse ; qui, au lieu de tout dire, laisse deviner. Dans un monde saturé de bruits et d’images, Toi là-bas propose un espace de respiration et d’écoute. Une bulle de poésie, d’humour et d’humanité – à l’image de son créateur. Du 12/11/2025 au 15/11/2025 Le Centquatre - Paris De 10 à 28 euros. | Réservation obligatoire Pour aller plus loin, en apprendre d'avantage : https://www.104.fr/fiche-evenement/albin-de-la-simone-toi-la-bas.html Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copy link Précédent Suivant











