Un dimanche d’avril, au coin de la rue des Archives, j’ai croisé une jeune femme qui tenait sa chienne en laisse comme on tient un secret. C’était Camélia Jordana, casquette enfoncée, pas pressé mais regard très vif, celui de celles et ceux qui ont appris à survivre dans la vitesse de Paris sans cesser de regarder les façades. Quelques jours plus tard, je la retrouve, autrement, dans ces mots confiés au Parisien : « Les gens sont fous d’avoir créé une ville aussi belle »...